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Nous recherchons les postes vacants qui se trouvent juste ici pour le futur du forum, et dans les intrigues à venir. Ces postes vacants ne donnent que des grandes lignes et tout reste encore à créer.
LES MEMBRES DU MOIS
Nous sommes fiers de vous présenter les deux membres les plus actifs du mois, il s’agit de Gideon Flamel et de Megara Harkness, nous les félicitons et les remercions pour leur activité !








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⊰ Long rabies ft Felixia ⊱
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MessageSujet: Long rabies ft Felixia   Dim 2 Nov - 13:16

Long rabies ft Felixia

    Les cheveux en bataille mais pas trop, juste ce qu'il faut, la chemise blanche dans le pantalon, la cravate bien serré, portant les couleurs de la maison de Serdaigle, bleu et argent. Il aimait porter ses couleurs, c'était une fierté pour lui d'avoir atterrie dans cette maison. Sur le visage du serdaigle, une barbe de quelques jours, il avait mis de côté le rasage de près, afin de faire plus mature et plus homme aussi. Bien qu'il savait qu'un moment donner, il serait obliger de tout rasé ou juste le nécessaire, il préférait laisser sa barbe et donner à son jumeau l'opportunité d'être sans barbe. C'était une des manières pour les différenciés. L'un avait une barbe, l'autre non, parfois l'un avec les cheveux en batailles, l'autre plutôt les cheveux aplatit. L'un avec une chemise propre, bien repassé et surtout avec des moyens de hautes coutumes, l'un avec un t-shirt long, parfois dé-lavé, enfin cela dépendait des moments et des envies de l'un et de l'autre. Gideon marchait, la tête haute, à regarder les gens, les dévisagés. Il savait que la plupart des gens qui était présent dans les couloirs, afin s'en aucun doute, envie de lui coller la tête contre un mur, ou de la voir suspendu le corps dans les airs. Mais si il y avait bien une chose sur laquelle, le serdaigle était bien meilleur et disposait de moyen efficace c'était bien sur son intelligence. Il était bien plus intelligent que tous. Il avait tout pour être heureux, mais il n'était jamais satisfait et puis, autant être franc, il lui manquait quelqu'un pour l'être totalement. D'ailleurs, la personne qui lui manquait dans sa vie, se trouvait face à lui, plus loin dans le couloir, avec deux serpentards que Gideon ne portait pas vraiment dans son cœur. Dans les moments comme celui-ci, le serdaigle avait l'impression qu'on lui rentrait un poignard ou même une baguette magique dans le dos et que cela le transperçait de point ferme. Il avait envie de venir s'incruster auprès d'eux, retrouver Felixia mais il savait que cela tomberait à l'eau. Elle avait soit disant un plan, mais l'était-ce réellement ? N'accordait pas t-elle trop d'importance à ce foutu plan ? Au point de laisser Gideon seul. Au point de lui laisser un flou total sur le fait de savoir si un jour ou l'autre, il la retrouverait. Gideon n'aimait pas ne pas savoir, cela lui compliquait trop la vie et cela  le motivait encore plus à savoir, à trouver une solution des plus tordues pour ne serait-ce n'avoir qu'un moment. Le serdaigle changea de route, de direction et se faufila dans les toilettes... Des filles ! Mais qui était abandonner depuis que Mimi la pleurnicheuse vivait à l'intérieur. Bon au moins, une chose était sûr. Il ne se retrouverait pas face à une fille ici. Ça serait vraiment gênant, pour lui, et son égaux.  

    Il surveillait la porte, laissant un petit espace afin d'avoir un champ de vision. Ne sachant pas si elle passerait par ici avec ses acolytes, il se préparait quand même à passé à l'action. Il entendait des pas, parfois des gloussements venant des filles. Ouais à certains âges, les donzelles s'est bêtes. Une des raisons pour laquelle, il ne cherchait pas à se casé. Trop de prise de tête pour si peu. Gideon avait bien mieux à faire. Il devait se surpassé à chaque fois. Soudain, il entendit la voix de ce foutu sang pur, qu'il insupportait, il ne pouvait même pas le voir en peinture. « Je meurs d'envie de voir les chicken perdre demain, et voir le Flamel se prendre un cognard en pleine poire. » Gideon serra fort sa baguette, il aurait très bien pu usé de sa baguette pour lancer un petit sort, après tout, personne n'en serrait rien, et la première victime aurait été la personne de derrière. Mais il échoua à effectuer un sort quand il vit Felixia les suivants de près. Il passa alors la porte et lui prit le bras, comme quand il était en colère. Il l’emmena dans les toilettes des filles et referma la porte derrière eux avec sa baguette. Ce qui avait probablement du faire du raisonnement à l'extérieur de la pièce. Mais les serpentars n'étant pas très futé et sourd, ne se rendrait compte de rien. Probablement. « Tiens donc Felixia, un peu plus et je croyais que tu étais portée disparue » lâcha le serdaigle. D'ailleurs il lâcha également le bras de celle-ci. Elle n'avait pas l'air trop aimable aujourd'hui. Levée du mauvais pied ? Ou alors la présence du Flamel ne lui faisait guère plaisir ? Qui appréciait réellement la présence de Gideon d'ailleurs ? Il avait le regard froid, il aurait eut envie de lui sauter au cou tellement il lui en voulait. Même si c'était un plan. « Et là tu vas me dire aussi que c'est de ton foutu plan que tu les suis ? » lâcha t-il salement. Il se fichait du foutu plan, bien qu'il fallait être plus proche de ses ennemis.
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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Dim 2 Nov - 14:19

Le weekend approchait à grands pas à Poudlard et tout le château était en effervescence pour le premier match de l’année opposant les Serpentard aux Aigles de Serdaigle – inutile de préciser que ces réjouissances liées au quidditch étaient d’un ennuis profond pour la jeune femme qui n’appréciait que moyennement le sport qu’était le Quidditch, d’après ses termes « sport d’écervelé ayant le QI d’un gnome de jardin », Felixia n’avait pas une grande tolérance envers les esprits inférieurs au sien, en fait elle n’avait pas une grande tolérance tout court.  Envers les autres elle était dure, mais ce n’était rien en comparaison de la rigueur qu’elle s’imposait. Pendant des années elle s’était interdite de lire des romans et de s’amuser tant qu’elle ne maitrisait pas parfaitement ses cours par exemple, et son assiduité a payé, elle est devenue une élève brillante, dont l’avenir en tant que Medicomage était prometteur. Mais, dans l’effervescence de Poudlard attendant le premier match de l’année, elle ne pouvait que suivre l’enthousiasme de Serpentard, et de ses camarades persuadés qu’ils allaient défaire les aigles aussi facilement que cela. Elle n’y connaissait peut être pas grand-chose en quidditch mais la maison des Aigles avaient de bon éléments en matière de quidditch, dont Gideon Flamel, même si elle possédait une rancune envers lui, une animosité qu’elle s’était efforcée de créer, elle le connaissait assez bien pour connaitre ses capacités en quidditch. Si Felixia avait joué au quidditch quand elle était enfant, aujourd’hui elle ne remontrait sur un balai pour rien au monde.

Elle suivait Andreas et Ramsay dans le couloir du second étage, ils quittaient la bibliothèque pour retourner dans la salle commune, c’était un peu perdue dans ses pensées qu’elle les suivait, quand l’un des serpentard dit alors : « Je meurs d'envie de voir les chicken perdre demain, et voir le Flamel se prendre un cognard en pleine poire. » Felixia laissa alors échapper un rire, Flamel et un cognard en pleine face, cela relevait du rêve pour certains serpentard et pour Felixia aussi, même si au fond elle l’appréciait encore elle était plus aveuglée par les mensonges que par la vérité. Elle était un peu distante du groupe, n’aimant pas être trop proche de Gaunt tout de même, il ne faut pas pousser le vice trop loin non plus, n’est-ce pas ? Elle n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit, de faire quoi que ce soit, qu’une chose, ou quelqu’un attrapa son bras, et l’attira dans la pièce voisine. La pression sur son bras lui fit réaliser que c’était un acte colérique, et ce fut confirmer quand elle vit le visage de Gideon se dresser devant elle, en colère, tellement qu’il referma la porte à l’aide de sa baguette.

Une chose traversa l’esprit de la sorcière, comment les autres allaient interpréter sa soudaine absence ? Comment pourrait-elle l’expliquer ? Soudainement, elle eut envie de le gifler si fort que sa tête aurait pu faire un tour sur elle-même, mais elle se retint essayant de garder son self control autant que possible. Il dit alors, en colère de façon assez brutale : « Tiens donc Felixia, un peu plus et je croyais que tu étais portée disparue »  Quand il lâcha son bras elle poussa un profond soupire, et massa son bras nerveusement au niveau de son étreinte, bon sang il lui avait fait mal cet idiot. Il était si froid, s’il l’avait arrêté en pleine course pour lui faire la moral, il était plus que mal tombé, très mal tombé. Elle ne s’était encore pris la tête avec personne aujourd’hui, pas même avec Ramsay Gaunt alors elle était suffisamment en forme pour gâcher la journée d’une autre personne. Il lâcha alors énervé : « Et là tu vas me dire aussi que c'est de ton foutu plan que tu les suis ? » On y était, le centre du problème : Gaunt. Bien sûr qu’elle détestait les Gaunt, ce qu’ils représentaient, leur passé, leur présent, leur avenir, mais elle le faisait non pas par choix mais parce qu’il fallait qu’elle réussisse quelque chose aux yeux de sa famille, parce qu’elle devait trouver sa façon à elle de briller puisqu’elle n’était pas Trixia.  

« Ta gueule, parles moins fort ! » pesta-t-elle alors les dents serrées tandis qu’elle agita sa baguette et murmura alors « Silencio ! » Elle ne tenait pas à parler de ça pour que tout le monde puisse les entendre, elle ne tenait pas à gâcher des années d’efforts à cause de la connerie d’un simple d’esprit de Serdaigle. Une fois la silence fait autours de leur conversation elle put entrer de façon plus ou moins virulente dans le vif du sujet, elle n’appréciait pas les manières de Gideon, qui était-il pour s’interférer de la sorte dans les affaires de la sorcière. « Si tu continues à agir de la sorte, c’est toi qui va être porté disparu, tes parents ne pourront même pas retrouver tes morceaux, espèce de piaf. » elle était froide, et hautaine en même temps, elle savait construire un mur de glace entre elle, et les autres ne laissant transparaitre aucune émotion, hormis la haine et la colère. « Et oui c’est MON plan, mais Andreas est mon ami ! » Elle marque une pause « Bien sûr, tu n’es même pas capable de saisir le sens de tout cela, tu es parfaitement incapable de voir plus loin que le bout de ton nez, tu es faible régit par tes émotions, ta colère, cela te rend tellement faible Gideon ! » Elle le trouvait faible, c’était un fait agir sous le coup de la colère comme il venait de le faire. Elle était toujours dans le control, même avec Ramsay quand parfois elle avait envie de le tuer, de lui faire du mal, de la briser, elle savait que ce n’était pas le moment, et que le jour viendrait où le coup qu’elle porterait serait bien plus douloureux, bien plus dévastateur. Le plan avait été de devenir son ami – une vraie amie malgré les disputes, elle était en passe de réussir et de le trahir un jour, car rien n’est plus douloureux que la trahison.



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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Dim 2 Nov - 15:46

    Ce n'était pas donner à tout le monde d'avoir le nom de famille de Flamel, et Gideon en était fier. La première fois qu'on lui avait demander son prénom, il avait répondu dans le train, Flamel, Gideon Flamel. Il portait avec fierté son nom de famille et bien que sa famille était sa famille adoptive, il en était fier. « Ta gueule, parles moins fort ! » Parler moins fort ? Il en était incapable et surtout pas avec, il laissait trop parler ses émotions et cela pouvait devenir un point faible pour lui, surtout avec elle. La serpentarde avait l'air d'aller bien, trop bien même pour un foutu plan qu'elle organisait depuis déjà longtemps. Trop longtemps même pour le serdaigle. « Donne des ordres à tes pantins si tu le souhaites mais tu ne m'en donnera pas, retient le » lâcha le serdaigle qui avait le visage blanc aujourd'hui. Sans doute parce qu'il était fatiguer d'avoir réviser durant des heures son devoir de ce matin qu'il avait réussi avec succès. Comme à son habitude. Le serdaigle avait du lui faire du mal, vu qu'elle frotta son bras. Il est vrai qu'il n'avait pas mesuré l'intensité qu'il avait mit afin de la prendre et de l'emmener avec lui. Évidemment qu'il avait bien mieux à faire, comme s’entraîner aux échecs pour gagner encore et encore afin de parvenir à être le meilleur dans ce domaine, ou bien de s’entraîner au premier match de l'année, serpentard contre les aigles. « Si tu continues à agir de la sorte, c’est toi qui va être porté disparu, tes parents ne pourront même pas retrouver tes morceaux, espèce de piaf. » Le serdaigle savait à quel point elle pouvait être horrible parfois, à quel point elle pouvait être froide et sans cœur. Comme à ses habitudes. Mais il ne fallait pas qu'elle le cherche et surtout pas sur sa famille, c'était un sujet sensible. Surtout qu'elle ne savait rien à propos de ce qu'il avait découvert avec son jumeau, il y a fort longtemps maintenant. A vrai dire, que savait-elle de lui à présent ? Maintenant qu'ils n'étaient plus amis, ni même proche, alors qu'auparavant, ils avaient tout partager, même les plus banales chutes de balai qu'avait réaliser Gideon. « Ne t'envisage pas à l'ouvrir quand tu ne sais pas de quoi tu parles, t'as que de la gueule » . C'était pratiquement une provocation, un coup de fouet en plein visage, mais il l'avait sortit. Si elle ne voulait pas avoir pitié de leur enfance, alors lui n'en n'aurait pas non plus. Il fallait être bien plus intelligent qu'elle mais il rentrait dans son jeu. Après tout, si on ne joue pas, on meurt. « Et oui c’est MON plan, mais Andreas est mon ami ! » Elle appuyait où cela pouvait faire mal. Mais il ne laissait rien paraître. Juste un visage rigide et froid. Si il avait pu la bouffer, il l'aurait fait. Il serra sa baguette dans ses mains. « Tu veux que je te rappelle le sort que tu laisses à tes amis ou ça ira ? Parce que entre nous, tu n'es pas foutue capable de garder ce qui tes cher » Il était cru dans ses paroles mais Gideon ne voulait pas ce laisser faire par cette fille qui n'était plus une gamine et qui avait eut bien de trop d'intention.


    « Bien sûr, tu n’es même pas capable de saisir le sens de tout cela, tu es parfaitement incapable de voir plus loin que le bout de ton nez, tu es faible régit par tes émotions, ta colère, cela te rend tellement faible Gideon ! » Faible ? D'où Gideon Flamel était faible ? Voulait-elle mal finir cette rencontre ou bien voulait-elle finir en vieux morceaux de chaire. Un rire moqueur prit place au lieu du son de la voix de l'aigle. Cette remarque faisait rire Gideon. Un rire faux bien en entendu mais un rire quand même. « Retient bien ce que je vais te dire ma belle, Gideon Flamel n'est pas faible et ne le sera jamais » dit-il alors en pointant sa baguette vers l'entrée. Si il y avait bien une chose que Gideon était sûr, c'était de lui, les autres il s'en foutait bien, il ne voulait pas rentrer dans cette façon dont avait les gens pour prouver aux autres qu'ils les aimait ou qu'ils étaient triste. Non, Gideon ne voulait rien ressentir. « A vrai dire, tu vois, je pense à ta perte, quand ton ami, comment s'appelle t-il déjà ? Lufkin ? Apprendra que tu t'es foutue d'eux, je pense que tu ne seras plus qu'une perte pour eux, tu seras rejeter de tous et tu n'auras plus aucune valeur » dit-il alors digne d'un Flamel. Elle voulait jouer, il allait jouer, que le meilleur gagne aujourd'hui. Il ajouta alors : « On sait tous les deux que cela te rendrait faible, la fin de ton existence et l’ignorance après ce que tu as bâtie » . Il se mit alors à sourire comme un vainqueur.


Je suis comme le soleil et la lune, on me voit sans jamais m’atteindre. ▵ ©️endlesslove.
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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Dim 2 Nov - 16:22

« Tu veux que je te rappelle le sort que tu laisses à tes amis ou ça ira ? Parce que entre nous, tu n'es pas foutue capable de garder ce qui tes cher » Elle éclata alors de rire, une sorte de rire nerveux. Amis, oui, ils l’avaient peut-être été par le passé, dans un passé lointain, trop lointain pour que la jeune femme puisse s’en souvenir réellement. Ce passé était révolu, ce passé était loin, ce passé était douloureux car elle pensait à sa mère quand elle y pensait, ça c’était sa faiblesse, et moins elle y pensait, mieux elle se portait.  « Parce que tu pensais que j’étais réellement ton amie ? » dit-elle avec sarcasme. « Tu étais la seule personne moins pire que ma sœur, tout simplement. » ajoute-t-elle la voix cassante.  Au fond, il était l’ami le plus proche qu’elle n’avait jamais eu mais Felixia avait cette capacité à faire taire ses émotions, à oublier ses souvenir, à faire taire le passé, et à aller de l’avant d’une façon si froide qu’elle en devient presque inhumaine. Elle avait toujours eut cette capacité à compartimenter ses émotions, même face à sa sœur quand elle était enfant, feignant de n’en avoir rien à faire de ne pas être le centre d’attention de sa famille.


Elle le fixait froidement, très froidement, elle croisa ses bras  sur sa poitrine, position défensive.  « Retient bien ce que je vais te dire ma belle, Gideon Flamel n'est pas faible et ne le sera jamais »   Ce n’est jamais très bon de parler de soi à la troisième personne, c’est une fâcheuse preuve d’égocentrisme. Elle ne put se retenir de laisser échapper un petit rire, puis l’étouffa pour ne pas trop « se moquer de lui », bien que l’envie l’en démangeait. Elle était douée pour faire sortir les gens de leurs gonds car elle savait garder le control et faire abstraction de ses émotions.  « A vrai dire, tu vois, je pense à ta perte, quand ton ami, comment s'appelle t-il déjà ? Lufkin ? Apprendra que tu t'es foutue d'eux, je pense que tu ne seras plus qu'une perte pour eux, tu seras rejeter de tous et tu n'auras plus aucune valeur » Comme si la perte de valeur aux yeux d’Andreas et Ramsay lui importait, Andreas serait un dommage collatéral, ça elle le savait depuis le début, elle le savait depuis qu’elle avait croisé leur chemin, et elle s’y était préparée depuis de nombreuses années. Elle les perdrait, mais au moins elle gagnerait l’estime de son grand père, de sa famille, d’Ad-Veritas car elle aurait enfin accomplie quelques choses pour la cause commune contre les fondateurs de Poudlard. Elle aurait leur respect, elle le savait. « On sait tous les deux que cela te rendrait faible, la fin de ton existence et l’ignorance après ce que tu as bâtie   » Faible ? Un des rares moments de faiblesse qu’elle avait eu dans sa vie c’était quand elle avait laissé ses émotions prendre le dessus dans la voiture avec sa mère et sa sœur, quand elle leur avait hurlé dessus quand elle leur avait dit qu’elle aurait préféré qu’elles n’existent pas, quand sa mère était morte. Elle ne serait plus faible, même si le prix à payer était ne plus être humaine. L’accomplissement de sa tâche ne serait pas la fin, mais le commencement d’autre chose, elle le savait. « La différence entre toi et moi Gideon, c’est que moi, je n’ai pas besoin d’amis. Moi je n’ai jamais essayé de remplacer qui que ce soit, alors que tu as pris ma sœur près de toi pour combler le vide je l’ai laissé, c’est ce que je disais : tu es faible. » Elle marqua une pause et sortie sa baguette assez vivement pour la pointer vers lui, menaçante, elle ne tolérerait aucune geste envers elle, aucune violence, rien. « La différence entre toi et moi c’est que cela ne me brisera pas, je me fiche des gens, des amis, de la famille, cela ne m’apporte rien. » Elle marqua une nouvelle posa, et profita de sa main libre pour dégager une mèche de cheveux sortie de son chignon bien carré qui la perturbait dans ses yeux. Elle détestait le désordre, elle détestait quand tout n’était pas comme elle l’avait exactement décidé. « Apprécier quelqu’un, aimer quelqu’un c’est une faiblesse – je n’ai aucune émotion, aucun sentiments, aucunes once d’affection, alors, rassure-toi, je ne serais pas détruite. Je survivrais, là où vous échouerez tous. » Elle laissa un sourire satisfait se dessiner sur ses lèvres, elle ne baissait pas sa baguette, et elle ne baisserait certainement pas sa garde, hors de question, elle était plus forte que lui, plus forte qu’il ne le serait jamais.

« J’ai fait un choix : me battre pour ma cause, celle de ma famille, celle qui a coûté la vie à tellement de personne de mon sang que tu ne peux pas comprendre que le sacrifice est nécessaire. » lâcha-t-elle alors froidement. « Gaunt ne représente rien à mes yeux, Lufkin aurait pu représenter quelques choses mais il n’en est rien, tu n’as jamais représenté quelques choses à mes yeux – je crois qu’il est temps que tu ouvres les yeux, comme si tes petites attaques pouvaient atteindre l’estime que j’ai pour toi, car je n’en ai aucune. » Elle était terriblement froide, terriblement hautaine, et terriblement glaciale.



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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Dim 2 Nov - 17:33

    Il détestait être face à lui et de voir qu'elle ne ressentait rien, pas même un brin de souffrance de leur passé. C'était comme si, un lavement de cerveau avait été réaliser, et qu'il avait fonctionner avec succès. C'était horrible de devoir faire semblant de la détesté mais il fallait que Gideon ouvre les yeux. A qui ? A lui ou à elle ? A elle. Il fallait qu'il arrive à trouver ce petit truc qui ferait exploser le tout. Il allait trouver, il allait trouver mais il lui fallait un peu. Mais du temps, il n'avait que ça après tout. « La différence entre toi et moi Gideon, c’est que moi, je n’ai pas besoin d’amis. Moi je n’ai jamais essayé de remplacer qui que ce soit, alors que tu as pris ma sœur près de toi pour combler le vide je l’ai laissé, c’est ce que je disais : tu es faible. » L'histoire de sa sœur. Sa petite sœur. Cette fille là avait toujours eut toute l'attention qu'elle avait souhaiter avoir, toute, sans exception et ça, Gideon l'avait remarquer dès son plus jeune âge. Il avait trouver cette gamine capricieuse, trop capricieuse même et c'était un coup à ce qu'il perd ses cheveux plus tard. « Ta sœur ne ta jamais remplacer, je l'ai toujours trouver trop capricieuse et ça, tu devrais le savoir mais la mémoire chez toi, c'est pas ton fort » dit-il alors en la fixant du regard. Il n'avait pas répondu à ce qu'elle lui avait dit auparavant, ce n'était que de la provocation et Gideon était bien plus intelligent que ça. Voir qu'elle. Mais il la savait brillante, c'était ça le plus horrible. Il savait la façon dont elle pouvait faire les choses, c'était comme un puzzle pour lui, il lui suffisait simplement de remettre les pièces à son tour, au bon endroit. « Tu l'as laisser quand elle avait le plus besoin de toi, il fallait quelqu'un qui s'occupe de tes erreurs et qui soit plus intelligent que toi pour » dit-il alors. Il avait vu Trixia malade, jouer la comédie pour qu'il reste auprès d'elle. Peut-être qu'elle souhaitait plus qu'une amitié mais lui ne souhaitait rien de plus. C'était une sœur pour lui. Déjà qu'il avait un frère. « La différence entre toi et moi c’est que cela ne me brisera pas, je me fiche des gens, des amis, de la famille, cela ne m’apporte rien. » Si Gideon aurait pu avoir quelque chose dans la bouche pour faire genre qu'il s'en fichait, ça aurait été le bon plan. Tout cela n'était que du rabâchage de mot, que des paroles en l'air. Un jour, elle se réveillerait et se rendra compte de l'importance de ses paroles et de ses actes. Mais ce jour était bien loin d'être arriver. « Me dit pas que ta mère n'a jamais compter pour toi hein, tu te mentirais à toi même, un peu comme maintenant à vrai dire » dit-il alors en remettant sa cravate en place. Elle s'était un peu desserré et c'était un moyen de faire comprendre à la serpentard qu'il s'en fichait de ses paroles. Il fallait des actes. Trop de gens parlait mais ne faisait rien. C'était comme ça que marchait les embrouilles. « Apprécier quelqu’un, aimer quelqu’un c’est une faiblesse – je n’ai aucune émotion, aucun sentiments, aucunes once d’affection, alors, rassure-toi, je ne serais pas détruite. Je survivrais, là où vous échouerez tous. » Tous les deux baguettes à la main, c'était comme si, l'un se méfiait de l'autre, alors que par le passé, personne n'aurait pu les séparés. C'était triste d'en venir aux mains, aux baguettes. « C'est pas les feux de l'amour version sorcier ici hein. T'as fais ce choix par lâcheté parce que tu es lâches ! Et même si je ne compte pas pour toi, t'aurais du garder ta sœur auprès de toi ! Moi je m'en fou, mais elle non. T'as finie par être comme eux finalement, ça t'arrange bien » déclara t-il finalement.

    « J’ai fait un choix : me battre pour ma cause, celle de ma famille, celle qui a coûté la vie à tellement de personne de mon sang que tu ne peux pas comprendre que le sacrifice est nécessaire. » Le serdaigle la regardait. Qui était dans son corps bordel ? Un fantôme du passé ou quoi ? Beaucoup de sang avait coulé il y a longtemps de ça. Beaucoup de victimes, beaucoup de familles perdurent. « Gaunt ne représente rien à mes yeux, Lufkin aurait pu représenter quelques choses mais il n’en est rien, tu n’as jamais représenté quelques choses à mes yeux – je crois qu’il est temps que tu ouvres les yeux, comme si tes petites attaques pouvaient atteindre l’estime que j’ai pour toi, car je n’en ai aucune. » Il serra encore plus sa baguette. Il l'écoutait. Comme il pouvait écouter un sourd en faite. « Tu veux faire honneur à ton nom de famille, chasser, chasseur. Mais tu ne te fais pas honneur à toi. Même une banale boule de cristal pourrait le voir. En parlant de cristal, ta sœur fait des fausses visions, ça je le sais, mais toi... » dit-il alors en attrapant son menton de ses doigts en réfléchissant. Le cerveau du serdaigle tournait, bouillonnait même. Il voulait trouver en premier ce qu'elle était réellement. « Tu penses avoir tout perdue en ayant perdue ta mère, tu penses que c'est de ta faute, mais tu cherches pas à savoir ce qui en est la cause » lâcha t-il sauvagement. Parler de sa mère était un sujet sensible. Il la connaissait. Mais il savait que pour Felixia c'était douloureux. Il la poussait à bout, comme il savait bien s'y prendre.
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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Dim 2 Nov - 18:24



« Ta sœur ne ta jamais remplacer, je l'ai toujours trouver trop capricieuse et ça, tu devrais le savoir mais la mémoire chez toi, c'est pas ton fort » On ne peut pas dire qu’elle avait toujours détesté sa sœur mais… elle ne l’avait pas porté dans son cœur la majeur partie de sa vie, jusqu’à la mort de leur mère, elle considérait qu’elle lui avait volé sa vie, l’honneur d’être l’aînée de la famille Sealgair. Quand Felixia était née, elle était la princesse de la famille, la fille aînée, la septième fille aîné de la famille Sealgair depuis Morgane le Faye, le chiffre sept était si important, si… prestigieux que son second prénom était Seach, la septième fille, la septième aînée, la septième sorcière. Puis, leur arrière-grand-mère avait eut une vision de sa petite sœur ayant soit disant une vision, et le monde de la petite Felixia s’était effondré, sa sœur était toujours passé avant elle, toujours, toujours. « Tu l'as laisser quand elle avait le plus besoin de toi, il fallait quelqu'un qui s'occupe de tes erreurs et qui soit plus intelligent que toi pour » Ca, Felixia ne le savait que trop bien, elle l’avait abandonné, mais au fond c’était pour son bien, Feli était persuadé d’être lié au malheur, persuadé d’être maudite, c’était un mal nécessaire elle le savait, un sacrifice qu’elle se devait de réaliser avant qu’il ne soit trop tard. « Je suis ravie que tu ais réussi à prendre soin du petit prodige de la famille Sealgair, grand bien te fasse. » Elle jouait d’ironie dans sa phrase, même si au fond, elle avait toujours espéré que Gideon prendrait soin de sa sœur, il fallait bien que quelqu’un le fasse, Trixia était trop dissipée, trop tête en l’air, trop fragile pour s’en sortir toute seule. « Me dit pas que ta mère n'a jamais compter pour toi hein, tu te mentirais à toi même, un peu comme maintenant à vrai dire » Sa sœur, c’était le plus grand regret de sa vie, le plus grand, le pire, le plus terrible, le plus douloureux. A chaque fois qu’elle pensait à sa mère, Felixia avait l’impression que son cœur partait un peu en lambeaux à chaque seconde. Elle s’en voulait terriblement des derniers mots qu’elle lui avait dit, et ce sentait coupable du regard blessé de sa mère quand elle les le lui avait dit. Felixia se sentait responsable de sa mère, sans elle, sa mère n’aurait jamais quitté la route des yeux, sans elle, elle aurait vu ce sorcier au centre de la route, sans elle, elle aurait pu contourner le sorcier avant qu’il ne lance son sortilège, enfin, elle aurait au moins pu essayer. « C'est pas les feux de l'amour version sorcier ici hein. T'as fais ce choix par lâcheté parce que tu es lâches ! Et même si je ne compte pas pour toi, t'aurais du garder ta sœur auprès de toi ! Moi je m'en fou, mais elle non. T'as finie par être comme eux finalement, ça t'arrange bien » Elle le fixa, et rétorqua alors : « Je m’en fiche de Trix, elle ne compte pas pour moi, elle est… tout ce que je déteste, elle m’a volé ma vie, elle m’a toujours tout volé, parce qu’elle était toujours parfaite. » lâcha alors Felixia, la gorge légèrement nouée. « Je suis peut être comme eux, mais si je suis lâche peu m’importe, je n’ai aucun regret. » Parler de sa sœur de la sorte lui faisait du mal, elle avait raison, Trix lui avait tout volé, malgré elle ou volontairement, Felixia n’en savait rien, mais cela avait toujours été ainsi, Trix passait d’abord, on fêtait l’anniversaire de Trix avec toute la famille, mais pas celui de Felixia car on se réunissait quelques jours  plus tard pour Noël, pas la peine de faire déplacer tout le monde. Felixia avait été dans le coma après l’accident, et Trix n’avait rien eut, durant les années qui ont suivi sa famille s’est toujours préoccupé du traumatisme de Trix mais jamais de celui de Felixia. « Tu veux faire honneur à ton nom de famille, chasser, chasseur. Mais tu ne te fais pas honneur à toi. Même une banale boule de cristal pourrait le voir. En parlant de cristal, ta sœur fait des fausses visions, ça je le sais, mais toi...  » Comment osait-il dire que sa sœur avait de fausse vision ? C’était elle l’espoir de la famille, celle qui possédait le même pouvoir que leur grand-mère, le même pouvoir que leur arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère, et le même pouvoir de Morgane, leur ancêtre, pas elle. Elle se fichait de son honneur à elle, on ne l’avait pas élevé pour préserver son propre honneur, uniquement pour sa famille, pour sa sœur, jamais pour elle-même. « Tu penses avoir tout perdue en ayant perdue ta mère, tu penses que c'est de ta faute, mais tu cherches pas à savoir ce qui en est la cause » Elle resta interdite une demi seconde, il n’avait pas le droit de lui parler de sa mère, il n’avait pas le droit de lui en parler, il avait perdu le droit de lui en parler à la seconde où elle avait décidé de lui tourner le dos, il n’avait plus ce droit. Elle resta muette, sa mère, il n pouvait pas en parler comme ça ; Felixia avait beau compartimenter ses émotions, celle-ci était sa faiblesse, celle-ci surpassait toutes les autres, celle-ci lui faisait plus mal que n’importe quoi au monde. Elle fit un pas vers lui baissa sa baguette, faisant mine de baisser sa garde. Quand on lui parlait de sa mère, cela lui faisait tellement mal que toutes les émotions qu’elle pouvait refouler refaisaient surface tout d’un coup. Elle s’approcha de lui, faisant mine de rendre les armes, quand soudainement elle le gifla, la claque brisa alors le silence glacial. Elle le fixait, les yeux légèrement embrumé par de légères larmes. « Comment oses-tu ? » Lâcha-t-elle simplement. Elle avait la voix sèche, mais en même temps plus « douce » qu’auparavant, plus humaine, plus à l’image de la véritable Felixia. Elle avait ce double visage à la fois frigide, froide, glaciale, et derrière elle était tellement fragile, et elle ne voulait pas que quelqu’un puisse exploiter sa fragilité, elle ne le permettrait pas. « Comment oses-u remettre en question les dons de ma sœur ? Comment oses-tu parler de ma mère ? Comment oses-tu ?! » Elle avait craché cela, tandis que quelques larmes coulèrent sur ses joues. « Comment oses-tu me parler espèce de sale petit piaf arrogant ! » Elle essayait d’enfiler de nouveau son masque de froideur, son masque de serpentarde, il le fallait. Elle avait repris sa baguette en main en la pointant vers lui, elle était menaçante, vraiment, « Si tu t’approches de moi encore une fois, je te jure que je te fais la peau. »



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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Dim 2 Nov - 19:36

    « Je suis ravie que tu ais réussi à prendre soin du petit prodige de la famille Sealgair, grand bien te fasse. » Le petit prodige de la famille. Il y avait toujours eu une telle jalousie entre elles, c'était hallucinant. Il avait toujours remarquer que la famille défendait plus la petite, chérissait plus la dernière, donnait tout leur amour à la dernière mais peu à Felixia. Mais si une chose était sûr, c'était bien les compétences à Gideon. « Parce que c'est la dernière, il faut toujours donner plus au dernier. Mais le prodige de la famille n'est pas si prodige que ça » dit-il alors. Il avait remarquer, il avait observer, il savait à présent que tout cela n'était que du bluff. C'était comme jouer au poker, il faut bluffer, faire semblant de, pour justement abattre ses meilleures cartes. Les meilleures cartes, c'était Gideon qui les possédait. Il savait très bien le point faible de celle-ci, ce n'était pas un ancien ami pour rien. Il avait largement le pouvoir sur ses sentiments, ses émotions. Il fallait juste qu'il abatte ses cartes. « Je m’en fiche de Trix, elle ne compte pas pour moi, elle est… tout ce que je déteste, elle m’a volé ma vie, elle m’a toujours tout volé, parce qu’elle était toujours parfaite. » Le serdaigle se mit alors à soupirer. Du mensonge, que de mensonge. C'était dingue de voir à quel point une personne pouvait mentir autant, à quelqu'un mais surtout à soit même. Il ne comprenait pas pourquoi il fallait qu'elle continue de se mentir mais si elle voulait jouer à croire en ses paroles alors Gideon allait continuer à appuyer là ou ça faisait mal dans le but de la raisonner. « Je suis peut être comme eux, mais si je suis lâche peu m’importe, je n’ai aucun regret. » Regret. Le mot regret était un grand mot quand on y pense. C'était de cette manière qu'on se bouffait de l'intérieur. L'être humain avait forcément des regrets, du à son passé, à ses actions, à ses paroles, il était normal d'en avoir. « Et tu penses que t'es mieux que ta sœur à faire ce que tu fais ? L'être humain possède des regrets, tu en as comme tout le monde et je suis sûr que je peux parler d'un seul et unique sujet, tu en auras. Toujours de l'intention sur ta sœur, toujours elle, tout le monde l'aimait, mais toi, de côté » dit-il alors. Il lui parlait de ce qu'il avait observer durant son enfance. Déjà à son jeune âge il avait été observateur et intelligent. Il avait toujours prit les autres de haut. « Soit plus intelligente qu'elle et que les autres, t'es brillante, prouve le » dit-il alors d'un air de défis. Il savait que tout cela pouvait mener à loin ou à rien à vrai dire. Elle était têtue comme une mule mais il savait que peut-être, ses mots raisonnerait dans sa tête. Pas maintenant mais plus tard.

    Soudain, ce fut comme un drame pour elle quand il se mit à parler de sa mère. Il pensait qu'il aurait pu au moins, la toucher, ne serait-ce qu'un instant, qu'elle retrouve sa part d'humanité. Mais ce fut une bonne baffle qui réveilla le serdaigle. Sacré main et surtout sacré force pour une fille. Enfin, les filles avait l'habitude de foutre des gifles alors. Il ne s'était pas attendu à une telle force, à une telle gifle aussi. Comme quoi, il était arriver à toucher son point sensible, à toucher sa faiblesse. Sa mère.« Comment oses-tu ? » Il avait l'impression qu'elle allait se mettre à verser des larmes, il s'en voulait un instant mais si cela pouvait faire renaître sa part d'humanité et la toucher, il était prêt à beaucoup. Quelque chose avait changer dans le ton de sa voix. Comme quoi, le plan de Gideon commençait à prendre partie. « Comment oses-u remettre en question les dons de ma sœur ? Comment oses-tu parler de ma mère ? Comment oses-tu ?! » A tout moment, il pouvait s'en prendre une, a tout moment, il pouvait la faire pleurer si il le voulait, a tout moment, il pouvait être plus fort qu'elle. C'était ça la joie d'être intelligent. « Comment j'ose ? Tu me demande comment j'ose dire ça, faire ça ? Et bien je vais te répondre. Je n'ai pas envie d'être un petit médicomage plus tard, j'ai envie d'être le plus célèbre et le plus reconnu au monde des sorciers. Ta sœur, est bonne dans une catégorie. Le théâtre. Elle est une merveilleuse comédienne, à telle point que personne ne se doute qu'elle vous ment à tous sur ses visions, sur ses malaises. Elle veut être reconnue. Elle veut être importante. Avoir l'intention » dit-il alors. Mais pourquoi parler de sa mère à elle alors ? « Je te connais, je suis pas ton ami d'enfance pour rien, ta mère à toujours été ton point faible et sa triste mort ta bouleversée. T'as l'impression d'être la cause ; quand on te regarde c'est l'impression que tu donnes » lâcha t-il alors. Être la cause était-ce réellement un regret ? « Comment oses-tu me parler espèce de sale petit piaf arrogant ! » Cela ne l’atteignait pas du tout. Si elle voulait le toucher, il fallait qu'elle aille plus fort, pas au minimum mais au maximum. Il avait probablement toucher la serpentarde à l'intérieur d'elle et c'était ce qu'il avait voulut. Il avait voulut qu'elle retrouve un peu sa part d'humanité, bien qu'il savait qu'à l'instant où il allait passé cette porte et elle aussi, elle retrouverait ce foutu... Caractère de merde à la mange moi le nœud. « Si tu t’approches de moi encore une fois, je te jure que je te fais la peau. » Elle avait cette voix menaçante mais qui ne touchait pas. Cette voix qui faisait peur à beaucoup d'étudiants mais qui au fond, ne faisait rien à Gideon. Le serdaigle avait peur de quelque chose. Qu'il lui arrive quelque chose. Dans le fond, il tenait à elle mais il ne voulait pas le voir. Ni le montrer. « Que de la gueule » murmura t-il alors entre ses lèvres. Il voulait la mettre à bout et c'était presque réussi. Presque mais pas totalement. « Tu vois ce qui me fait rire avec toi, c'est que tu es brillante et que tu es comme ta mère, mais tu veux tellement avoir cette attention, t'es tellement bornée et têtue que tu gâches tout ça » dit-il alors en tournant sa baguette de gauche à droite puis de droite à gauche. Suite à ça, il se déplace vers le robinet d'eau, où des morceaux était sculptés. « Le regret que tu as, c'est de ne pas avoir dit à ta mère, à quel point tu l'aimais, et depuis sa perte, tu ne veux pas avoir à faire, à tes sentiments, à tes émotions, ta part d'humanité n'est plus. Ne gâche pas tout, ta mère serait fière de toi » dit-il alors. Il était prêt à armé sa baguette si elle se jetait sur lui.
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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Lun 3 Nov - 21:33

Bon sang, qu’est-ce qu’elle avait pu porter Gideon en haute estime quand elle était jeune – ça, c’était le bon temps. Même si à l’époque sa sœur prenait déjà toute la place, elle avait été importante aux yeux de Gideon, et ça n’avait pas de prix. Aujourd’hui, elle avait la sensation de vide autour d’elle, cette sensation de n’être plus importante pour personne. Pas qu’elle s’en plaigne, elle avait fait ce choix de son plein gré, aucune attaches, aucunes émotions, aucuns remords, cela lui donnait plus de force pour aller de l’avant. « Et tu penses que t'es mieux que ta sœur à faire ce que tu fais ? L'être humain possède des regrets, tu en as comme tout le monde et je suis sûr que je peux parler d'un seul et unique sujet, tu en auras. Toujours de l'intention sur ta sœur, toujours elle, tout le monde l'aimait, mais toi, de côté » Elle ne regrettait pas de ne pas avoir été la fille chérie, enfin, parfois si – mais elle ne l’avouerait pas. Certainement pas à Gideon, Felixia mourrait de jalousie depuis sa tendre enfance vis-à-vis de sa sœur, toujours au centre de l’attention, toujours sur le devant de la scène, toujours couverte de cadeaux, toujours elle, tout le temps, mais ce n’était pas son plus grand regret. Son regret, c’était sa mère, juste sa mère. « Soit plus intelligente qu'elle et que les autres, t'es brillante, prouve le » Elle ne relèverait certainement pas ces propos, elle n’avait pas besoin de prouver au monde qu’elle était brillante, Poudlard le savait. Felixia avait été l’élève la plus brillante pour ses Aspics, cumulant des Optimales dans toutes les matières, mais également dans ses options. Elle était brillante, et charismatique, puisque Poudlard l’avait élue présidente du Comité des Elèves – elle n’avait pas besoin de se rabaisser à le prouver elle valait tellement mieux que cela.  Elle valait mieux que tout cela, elle valait mieux que lui, car si elle paraissait lâche, tout ce qu’elle avait fait, elle l’avait fait pour l’honneur, et n’avait pas mis de côté son courage. Elle avait le courage d’affirmer ses opinions et de continuer la mission qu’elle s’était donnée – sa sœur aurait abandonné à la première difficulté, pas elle. Elle valait tellement mieux que ça.

Ce serait mentir de dire que Felixia n’avait pas versé de larmes depuis longtemps, mais même la serpentarde au cœur de glace pleurait parfois. Jamais en public, toujours en silence. Recroquevillée dans son lit, elle se réveillait parfois en larmes après avoir revu la mort de sa mère par exemple, qui venait la hanter au plus profond de ses nuits – il était rare qu’elle s’endorme sans voir au moins une fois le visage de sa mère se retournant vers elle juste avant l’accident, le regard plein de déception. « Comment j'ose ? Tu me demande comment j'ose dire ça, faire ça ? Et bien je vais te répondre. Je n'ai pas envie d'être un petit médicomage plus tard, j'ai envie d'être le plus célèbre et le plus reconnu au monde des sorciers. Ta sœur, est bonne dans une catégorie. Le théâtre. Elle est une merveilleuse comédienne, à telle point que personne ne se doute qu'elle vous ment à tous sur ses visions, sur ses malaises. Elle veut être reconnue. Elle veut être importante. Avoir l'intention » Elle le fixait avec dédain, sa baguette braqué sur lui – si elle faisait mine de l’écouter, elle était bel et bien ailleurs, ces mots n’étaient que des sons, elle entendit à peine ce qu’il venait de lui dire – quand on lui parlait de Trixia, elle n’écoutait pas, préférant ne pas connaitre les innombrables éloges à son égard. Elle fixait Gideon, absente terriblement loin de lui, elle semblait à des années-lumière. « Je te connais, je suis pas ton ami d'enfance pour rien, ta mère à toujours été ton point faible et sa triste mort ta bouleversée. T'as l'impression d'être la cause ; quand on te regarde c'est l'impression que tu donnes » Elle le fixa, prenant de nouveau le cours de ses pensées. Elle lâcha alors le plus froidement possible, le plus froidement qu’elle aurait pu le dire, aussi froidement qu’elle ne lui avait jamais parlé. « Tu n’es pas mon ami. » Elle aurait voulu ajouté qu’il ne l’avait jamais été mais elle était incapable de mentir à ce point. Quand on lui parlait de Gideon, parfois sa gorge se serrait, son cœur se serrait, elle avait une mélancolie certaine à son égard, mais le passé est le passé.

Elle était passée d’un état bouleversé à un calme olympien, à un état quasi catatonique. Elle était là, sans réellement être là, est-ce donc ça le summum de l’inhumanité, être détachée de tout ? Il s’amusait avec sa baguette sans doute pour l’agacer d’avantage. Elle écoutait à peine ce qu’il était en train de dire, il s’efforçait de la mettre hors d’elle : « Tu vois ce qui me fait rire avec toi, c'est que tu es brillante et que tu es comme ta mère, mais tu veux tellement avoir cette attention, t'es tellement bornée et têtue que tu gâches tout ça » Bien sûr qu’elle était bornée, elle ne le savait que trop bien. « Le regret que tu as, c'est de ne pas avoir dit à ta mère, à quel point tu l'aimais, et depuis sa perte, tu ne veux pas avoir à faire, à tes sentiments, à tes émotions, ta part d'humanité n'est plus. Ne gâche pas tout, ta mère serait fière de toi » Elle le fixait, ses yeux légèrement rougit, n’exprimant que très peu d’émotion sinon un profond détachement, chez la jeune femme, c’était le signe d’une profonde colère. « Je t’interdis de parler de ma mère. » lâcha-t-elle froidement, elle leva un peu plus sa baguette, resserrant son étreinte si fort qu’elle eut l’impression que son sang cessait de circuler dans sa main à cause de la pression. Elle était blanche comme un linge, totalement blanche, la colère, l’énerve, tout cela la mettait hors d’elle. « Être humain est une faiblesse – je ne veux pas être faible, je ne veux pas être comme tout le monde. » Elle voulait être unique dans son genre, elle avait toujours rêvé d’avoir la reconnaissance d’une famille, elle en rêvait encore, et n’avait trouvé qu’un moyen pour y parvenir : faire preuve d’audace et d’imagination en infiltrant une partie du camp ennemi, par l’intermédiaire de Gaunt – c’était sa porte de sortie de cette spirale destructrice où elle n’existait pas. « Tu ne sais pas ce que c’est d’être le second, toute ta vie. » Elle était d’un calme incroyable, elle avait toujours sa baguette pointé sur lui, s’il commettait l’erreur de croire que jamais elle ne lui jetterait un sort, il en ferait les frais. « La sœur de la magnifique Trixia, personne ne t’as jamais dit ‘Tes parents sont mignons, ils ont voulu que ton prénom ressemble à celui de ta sœur’, personne n’a jamais oublié ton anniversaire. » Elle avait fait un pas de plus vers lui, « Ne t’avise plus jamais de me donner une leçon, où c’est la dernière chose que tu feras avant un moment. » Elle n’était pas humaine dans ses accès de colère. Chez Felixia la colère avait un arrière-goût amer, un goût violent, et semblait être un calme plat. Elle n’était pas un enfant de cœur, elle n’hésitait pas à s’en prendre  aux autres, même si parfois l’effet de trio accentuait sa violence, elle n’était pas un ange, et à la prochaine remarque déplacé, elle ferait feux, sans regrets.



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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Mar 4 Nov - 22:05

    « Tu n’es pas mon ami. » Gideon ne la croyait pas. Il la connaissait, peut-être pas mieux que sa sœur ou bien ce Ramsay Gaunt avec qui elle traînait sans arrêt et encore, si, il pouvait prétendre bien la connaître. Au fond, il savait qu'elle restait la fille qu'elle était dans ses souvenirs de l'enfance, il savait qu'elle restait la fille qu'il avait connu, qu'elle avait simplement changer. Changer de façon grandir. Il y avait une différence entre la gamine haute comme ses oreilles et la jeune femme qu'il voyait en face de lui. C'était autre chose et bien des choses avait changer d'ailleurs. Il avait connu une enfance plutôt joyeuse et heureuse quand même auprès d'elle, quand il savait que quelque chose n'allait pas, il essayait de lui faire changer les idées en allant faire du quidditch ou bien simplement bouger dans les coins. Mais aujourd'hui, tout deux était devenus comme de banal étudiants, inconnus au bataillon. Elle pouvait essayer de lui faire mal autant qu'elle le désirait, si cela la faisait plaisir, augmentait la valeur qu'elle pensait avoir, le power également. Elle pouvait. Mais jamais le serdaigle ne changerait d'avis, jamais d'opinion. Ceci ne lui ressemblait pas. Mais malgré tout ça, il avait l'impression qu'elle avait tout oublier, qu'elle était réellement passé à autre chose, et c'était délicat quand on sait l'importance que Gideon met sur les personnes qui compte pour lui. Le son de la serpentarde avait été froid, très froid, jamais un ton comme celui-ci ne s'était exposé face à lui. C'était... Prenant. Comme une bombe à retardement qui venait de lui exploser à l'intérieur de l'estomac car là, à ce moment précis, il était prit d'un mal de ventre par l'énervement. « Je l'ai été justement, tout comme toi tu l'as été et tout comme moi, tu ne l'es plus, tu n'es plus rien pour moi et j'espère que tu tomberas bien bas » dit-il alors froidement. Il mentait, il se mentait à lui-même, c'était horrible de se mentir à soit même, comment faisait-elle pour mentir autant ? Se mentir autant à elle-même ? Il avait l'impression qu'il allait regretter ce mensonge. Il avait l'impression que cela lui retomberait dessus. Peut-être aurait-il raison ? Ou peut-être pas. « Je suis pas là pour être pote avec toi, ni pour repensé au passé qui ne peut que faire du mal, je suis là pour que tu ne tombes pas au moment venu » dit-alors le serdaigle qui regardait les toilettes, entendant un petit bruit au loin, plus loin, au bout des toilettes, dernière cabine probablement ou non. Il devait être plus intelligent que la serpentarde et ne pas se faire déranger par ce bruit. Sans doute le fantôme des toilettes qui pleurait. Ou peut-être les toilettes bouchées tout simplement. « Je t’interdis de parler de ma mère. » Le serdaigle continua de jouer avec sa baguette, prononçant un sort pour allumer puis éteindre les petits lumières ou plutôt bouger des toilettes. Des bougies en cires blanches, longue, parfois utiliser, parfois non. Il voulait la mettre à bout, la sortir de ses entrailles, réussir ne serait-ce qu'un peu car cela devenait compliquer. Felixia était compliquer et têtu surtout. Méchante aussi quand elle le voulait. « Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi, ni de qui que ce soit d'ailleurs mais surtout pas de toi » dit-il alors en la regardant dans les yeux. Tout cela ne rimait à rien. Pourquoi autant de froideur entre eux ? Pourquoi tant de questions qui tournaient dans la tête du Serdaigle.

    « Être humain est une faiblesse – je ne veux pas être faible, je ne veux pas être comme tout le monde. » Gideon ouvrit grand les yeux, comme un état second ou plutôt comme un état de choc. Elle ne voulait pas être une humaine ? Pour signe de faiblesse ? Son avis était trompeur bien que les sentiments, les émotions était signe de compation et de colère. Le serdaigle faisait tourner sa baguette, toujours dans sa main, il ne faisait guère plus attention aux bougies, ni au bruit provenant des toilettes. Il était fixer sur le visage de la serpentarde, rigide et froid, comme à son habitude. « Alors quoi ? Le rôle de soumise te plaît ? C'est ça en faite, tu aimes être un pantin pas comme les autres. Qui te dit qu'il ne t'utilise pas ? T'as pensée à un retournement de situation ? » dit-il alors. Dire à une femme qu'elle est soumise et un véritable pantin, cela ne devait pas plaire, il devait s'attendre probablement à une répercussion. Surtout venant de sa part. « Tu ne sais pas ce que c’est d’être le second, toute ta vie. » Il ne savait pas, c'est vrai, mais il savait ce que c'était d'avoir quelqu'un d'autre dans la fratrie. Il ne savait pas ce que c'était de passé second parce qu'il avait été adopter, et qu'il avait apprit bien plus qu'il avait un frère jumeau. « La sœur de la magnifique Trixia, personne ne t’as jamais dit ‘Tes parents sont mignons, ils ont voulu que ton prénom ressemble à celui de ta sœur’, personne n’a jamais oublié ton anniversaire. » Le serdaigle se mit alors à soupirer. Il n'avait jamais entendu cela parce que ses parents adoptifs n'avait jamais parler de ses prénoms mais bien plus tard, il su pourquoi. Dès l'adoption, les prénoms avait été choisi à l'avance par ses vrais parents. La baguette de la serpentarde était toujours pointé sur lui, il savait qu'elle n'hésiterait pas à l'utiliser contre lui, après tout, une fille en colère, il en avait vu des tonnes au château mais des comme elle, non. La baffle c'était rien à coter d'un sortilège signer Felixia. « Non je le sais pas et je le serais jamais... » Il s'arrêta net de parler quand il la regarda s'approcher de lui.C 'était mauvais signe non ? Une approche trop proche, une approche de mise en garde, une approche trop expressive. Le serdaigle prépara sa baguette, au cas où, ne sachant jamais ce qui pourrait arriver. Une dégradation des toilettes par exemple ? Une victime ? « Ne t’avise plus jamais de me donner une leçon, où c’est la dernière chose que tu feras avant un moment. » Il avait l'impression qu'elle pouvait le descendre ou plutôt le fusiller avec son regard noir. Le pire dans tout ça, c'est qu'il aimait ses yeux. Il avait toujours aimer les yeux de celle-ci. Il avait toujours pensé qu'elle possédait un regard captivant. Mais il ne devait pas se faire avoir justement par ce regard. Il leva sa baguette un peu afin de se mettre en garde face à la serpentarde. A qui, il ne voulait aucun mal. « Tu ne feras rien, pas aujourd'hui en tout cas » dit-il alors en pointant sa baguette un peu plus vers la direction de la serpentarde. Comment deux amis aurait pu en arriver-là, comment était-ce possible ? Il n'y avait aucune retournement de situation. Aucun. Pas moyen de revenir en arrière, il fallait avancer. « Je te prouverais que ton soit disant malaise à avoir avec ce que je pense » lâcha t-il alors. Gideon n'avait pas oublier la dernière fois, où il l'avait vu mal. Ou quelque chose n'avait pas été. Comment l'oublier après tout?


Je suis comme le soleil et la lune, on me voit sans jamais m’atteindre. ▵ ©️endlesslove.
Ameno ameno dore ameno dori me ameno dori me ▵
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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Mar 4 Nov - 23:16

Des amis, Felixia en avait si peu autours d’elle, simplement parce qu’elle s’était construite elle-même une sorte de forteresse de solitude. Elle avait peur de porter malheur, enfin, elle était persuadé de porter malheur, persuadé que tout arrivait parce qu’elle inspirait le malheur, parce qu’elle avait le mauvais œil. Elle avait cauchemardé qu’un accident arrivait à Trix, et c’était arrivé le lendemain – puis, la même chose était arrivé à Gideon, et c’est là qu’elle avait décidé de couper les ponts, pour leur bien. Depuis, elle avait eut beaucoup de mal à se faire des amis, sauf peut-être Andreas qu’elle portait réellement en très haute, qu’elle affectionnait, et avec qui elle pouvait être elle-même, nature, sans fards, ni artifice, qui pouvait rire, et dire ce qu’elle pensait. Après, il y avait le cas de Ramsay Gaunt avec qui elle passait son temps à se chamailler, avec qui elle ne cessait de se prendre la tête, mais, même si elle refusait de l’admettre, tout cela commençait dangereusement à ressembler à de l’amitié, puisque sa présence devenait supportable, et parfois même agréable. « Je l'ai été justement, tout comme toi tu l'as été et tout comme moi, tu ne l'es plus, tu n'es plus rien pour moi et j'espère que tu tomberas bien bas » Elle le regarda, il avait raison, ils n’étaient plus amis, peut-être l’avaient-ils été par le passé – c’était la vie. Elle se souvenait de cette époque glorieuse où tout était tellement plus facile, une époque d’insouciance qui lui manquait tant. « Je suis pas là pour être pote avec toi, ni pour repensé au passé qui ne peut que faire du mal, je suis là pour que tu ne tombes pas au moment venu »  Il venait de se contredire en l’espace de deux phrases. Dans la première, il voulait qu’elle tombe le plus bas possible, comme pour assouvir une sorte de vengeance, car elle avait bien conscience que jamais Gideon n’avait accepté cet abandon, qu’il n’avait jamais compris. Felixia ne pouvait lui en vouloir, la jeune fille à l’époque ne lui avait jamais donné de raison, elle l’avait simplement évité, invoquant la différence de maison, et clamant qu’elle avait grandi, et qu’elle était bien plus mature que ces enfantillages.  Puis, dans la phrase suivante, Gideon venait de dire qu’il était là pour l’empêcher de tomber, pour elle s’était encore révélateur d’une affection qu’il avait à son égard, aussi insensible prétendait-il l’être. « Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi, ni de qui que ce soit d'ailleurs mais surtout pas de toi »  Voilà le petit serdaigle qui essayait de s’affirmer, c’était étrange à voir.

Elle ne répondit pas, car elle vit qu’il n’avait encore pas finit de vider son sac, il continuait à lui parler, comme s’il avait la science infuse, comme si lui détenait toutes les solutions, comme s’il savait tout sur tout. Mais il ne savait rien, elle n’avait jamais été aussi proche de pouvoir détruire Ramsay Gaunt, et elle pouvait mette cela sur le compte de l’embryon d’amitié entre eux, cependant elle était loin de se douter que l’amitié était dangereuse, et que bien pire pourrait en émaner, que en voulant le détruire elle pourrait y laisser les dernières traces de son humanité. Mais, comme toujours, Gideon avait son mot à dire sur la question en bon serdaigle-je-sais-tout :  « Alors quoi ? Le rôle de soumise te plaît ? C'est ça en faite, tu aimes être un pantin pas comme les autres. Qui te dit qu'il ne t'utilise pas ? T'as pensée à un retournement de situation ? »  Elle un pantin ? Elle laissa échapper un rire moqueur. S’il y avait une personne qui n’était pas un pantin, c’était elle, elle était l’archétype même de la fille indépendante, forte, puisqu’elle était présidente du comité des élèves, à la merci de personne, c’était plus les autres qui avaient tendance à être à sa merci à elle. Il fit également allusion au fait que Gaunt l’utilisait, mais ça n’avait aucun sens, encore aurait-elle été de sang pur, encore aurait-il connu la nature de vie, de son identité, s’il avait su qu’elle descendait de Morgane, alors oui, il aurait pu se servir d’elle, mais pourquoi utiliserait-il une sang mêlé comme elle ? La était tout l’intérêt de sa couverture, elle était protéger, elle était plus forte que lui. « Non je le sais pas et je le serais jamais...  »  Non, il n’aurait jamais l’affront d’être le second, et c’était tant mieux pour lui, il avait peut-être un frère – ce qui avait beaucoup surpris Felixia, mais pour elle ils n’avaient rien en commun, hormis une ressemblance physique apparente, ils étaient différents, Gideon se tenait plus droit, Archie était toujours débraillé, c’était une principale différence entre eux. Mais il n’était jamais le second, et il ne le saura jamais, tant mieux.

Elle avait levé sa baguette dans sa direction, serrant le manche avec détermination. Elle était prête à lui jeter un sors s’il le fallait, elle n’avait pas peur de lui, elle n’avait pas peur de lui faire du mal, et elle n’avait pas peur d’agir avec détermination s’il le fallait. Il dit alors :  « Tu ne feras rien, pas aujourd'hui en tout cas » Elle esquissa un demi-sourire, ironique, et il ajouta alors : « Je te prouverais que ton soit disant malaise à avoir avec ce que je pense » Elle lui jeta un regard noir, elle n’avait pas fait de malaise, il mentait, elle avait juste manqué de sucre, ou quelque chose du genre. Il ne pouvait pas affirmer des choses pareilles sans preuve, il pensait qu’elle avait un don de voyance, mais il n’en était rien, absolument rien, pour elle c’était un pur mensonge. C’était Trix la voyante, pas, elle, pour rien au monde elle ne voudrait de ce don. « Qui es-tu pour me donner des ordres ? » répondit-il simplement froidement en réponse à son « tu ne feras rien », il ne manquait pas d’air, il lui avait dit quelques secondes auparavant qu’il n’avait pas d’ordre à recevoir d’elle, c’est réellement du foutage de gueule pour être polie. « Tu es tellement contradictoire mon cher Gideon. » commença-t-elle alors à dire, reprenant du poil de la bête, retrouvant son ironie, son sarcasme. « Il y a une minutes, tu disais vouloir me voir au fond du trou, et la phrase d’après tu prétends être ici pour m’empêcher de tomber. » Elle était perspicace, le choixpeau n’avait pas failli l’envoyer à Serdaigle pour rien, mais son âme était d’avantage proche d’une serpentarde que d’une serdaigle. « Tu es un si mauvais menteur Gideon, s’en est même pitoyable. C’est si drôle de te voir essayer d’être un mauvais garçon, alors que tu n’en as pas l’étoffe. » Et quand elle parlait de mauvais garçon, elle en connaissait un rayon. Elle fréquentait Andreas et Ramsay, qui étaient la définition même du mauvais garçon. Sa baguette toujours en joug, elle dit alors : « Je ferais bien de te laisser à tes divagations de vieux fous, mes amis m’attendent sans doute. » Elle esquissa un sourire, revêtissant son plus beau sourire, faux, revêtissant le visage de la Felixia de serpentard. Elle insista sur le mot « ami », précisant par la même occasion qu’il n’en faisait pas parti.



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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Mer 5 Nov - 16:32

    Dans la vie, c'est souvent le passé qu'on est incapable d'oublier, incapable de passé outre à cela. Tant de souvenirs, tant d'émotions en une seule pensée, des moments bons et moins bons. Il y avait aussi les personnes, des personnes qui avait marquer justement notre passé et d'autres qui n'avait été que pantins ou de passages. « Qui es-tu pour me donner des ordres ? » Il n'était pas son son frère, ni son meilleur ami, ni son cousin et encore moins son père, fort heureusement d'ailleurs. Il aurait probablement pété des câbles parfois, entre Trixia, la jeune sœur de celle-ci, qui était capricieuse et une belle menteuse, puis Felixia qui avait depuis son entrée à Poudlard, l'envie de s'éloigner de tous, pour être aux côtés des deux serpentards. « Gideon Flamel, retient bien ça » dit-il alors froidement. Depuis le début, il n'avait pas changer de ton, il ne voulait pas se faire avoir, ni se faire surprendre par la serpentarde. Il savait les moyens qu'elle pouvait utiliser contre lui. Après tout, les gens ne la supportait pas et la voyait comme la méchante sorcière alors que. Toutes personnes possédait des failles, il fallait simplement les savoirs. Même Gideon Flamel en avait, alors voyez-vous. Le serdaigle marchait ses mots, il pensait plus vite qu'il ne parlait et cela le portait à confusion. Son cerveau était comme entrain de déchiffrer ou du moins essayer, milles et une merveilles. C'était difficile, très difficile, surtout qu'il avait l'impression de tourner, que rien avançait car ce n'était pas la première fois qu'il essayait de la remettre à sa raison, rien ne parvenait à réussir. Il avait l'impression que l'ancienne Felixia n'était plus réellement là, voir plus du tout et qu'elle ne reviendrait jamais. Pourtant, Gideon y croyait, il y croyait dur comme le fer. « Tu es tellement contradictoire mon cher Gideon. » Il le savait, il savait très bien comment il était quand il s'énervait et qu'il parlait plus vite que ses pensés au moment précis. C'était un de ses défauts, parfois, il s'en mélangeait les pinceaux mais seulement quand il était énervé. Pas dans son état normal autrement. « Il y a une minutes, tu disais vouloir me voir au fond du trou, et la phrase d’après tu prétends être ici pour m’empêcher de tomber. » Qu'elle idiote ! Pensait-il. Il voyait bien ce genre de retournement de situation. Il s'était enfoncer, elle continuait pour son plus grand plaisir à elle. Oh diable les filles ! Gideon se prenait la tête avec elle, il pensait trop à vouloir réussir à lui prouver qu'il avait raison. Pour elle, tout cela ne rimait à rien alors que pour lui, il voyait clair mais il devait le lui prouver et ça, ça lui plaisait. Ce qu'il aimait, c'était élucider les énigmes, c'était un plaisir fou pour lui, cela ne pouvait que le rendre heureux. « Tu es un si mauvais menteur Gideon, s’en est même pitoyable. C’est si drôle de te voir essayer d’être un mauvais garçon, alors que tu n’en as pas l’étoffe. » Il laissait parler, il n'ouvrait même pas la bouche tellement qu'il aurait pu lui sourire. Il avait envie de la retrouver mais il voulait d'abord trouver réponse à sa question. Il y travaillait, il faisait des recherches à la bibliothèques, c'était un peu devenu son lieu préféré même. Pour lui, tout était dans la logique des choses. Si sa sœur mentait sur ses visions, sur ce foutu don, dont les membres de cette famille était contents, cela ne pouvait être que la grande. « Je ferais bien de te laisser à tes divagations de vieux fous, mes amis m’attendent sans doute. » Gideon ne pu s'empêcher de sourire. Ses amis ? Qui a dit qu'elle avait des amis ? La plupart des étudiants ou étudiantes au château avait peur d'elle ou ne pouvait pas la supporter même durant une heure de cours. Encore fallait-il avoir le cran d'être auprès d'elle. Il remarqua alors ce sourire sur le visage de la serpentarde. Elle pouvait être une bonne comédienne quand elle le souhaitait. D'ailleurs, Gideon ne s'empêcha pas de le lui faire part : « Les dons de comédie ça doit être dans votre famille, des terribles menteuses dans la famille, ça ne vous réussis pas, quand on voit le dégât que ça donne avec TA sœur » .

    Il n'avait pas l'intention d'être sympathique aujourd'hui. Parfois, il était con, voir la plupart du temps mais parfois, il prenait part aux choses importantes pour lui. Si le serdaigle insistait autant sur ses mots et à résoudre le mystère, c'était bien parce que cela en valait la peine. Que cela pouvait être grandiose pour elle mine de rien. Il n'aimait pas laisser une telle question comme ça, sans réponse. Il se devait de trouver réponse. Puis, si cela ne pouvait pas le rapprocher d'elle, il aurait au moins fait quelque chose pour elle. Trop bon trop con non ? « T'as raison, retrouver tes fameux amis. Je pense qu'ils se sont même pas rendu compte de ton absence, tu dois leurs taper sur le système. Si être coller comme des sangsues te plaît, plaît-il alors » continua le serpentard d'une façon très Flamel de parler. Il se dégagea de la baguette, gardant la sienne pointer sur elle. Il n'avait pas peur d'elle et encore moins maintenant. Il savait les possibilités qu'il pourrait trouver en ayant la réponse à cette question : Felixia possédait-elle réellement un don de voyance? Gideon était certain de savoir mais il était certain que cela demandait un long moment de réflexion et des preuves aussi. C'est ce qu'il essayait de rassembler. Des preuves. Il marcha attentivement jusqu'à la porte, ne sachant pas si elle pourrait profiter qu'il soit de dos pour l'attaquer par derrière. Il ouvrit la porte à l'aide d'un sort et de sa baguette et fit un mouvement pour ouvrir la porte. « Tu peux t'en aller, faire ta princesse des glaces et briser le cœur à des centaines de personnes si tu le souhaites, à refroidir les mémoires des gens et à briser leurs humeurs mais n'oublie pas une chose » dit-il alors froidement en la regardant longuement, il continua par la suite : « Je trouverais, devinerais et même si cela prendra du temps, je prouverais que tu as un don, celui que TA sœur doit normalement avoir aux yeux de tous mais pas aux miens. Seul un bon futur médicomge pourrait le savoir. Ce qui n'est pas ton cas ma chère » . Il s'appuya contre le mur attendant qu'elle s'approche de lui.


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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Mer 5 Nov - 23:22

Les mensonges, si vous saviez à quel point c’était un monde que Felixia connaissait. Elle avait menti une grande partie de sa vie, elle vivait dans le mensonge depuis sa naissance. Quand elle avait eu quatre ans et que son père lui contait les histoires de Morgane, celle des fondateurs – il lui avait dit qu’il ne fallait jamais dire à qui que ce soit leur origines, et leur ascendance, cela avait été le premier vrai mensonge de sa vie qu’elle continuait à utiliser aujourd’hui, tous les jours, en parlant naturellement avec Gaunt, et autres descendant de fondateurs. Elle était une menteuse en puissance, elle avait été une menteuse en herbe qui avait pris du galon. Son premier mensonge la poursuivait tous les jours, alors que parfois, elle avait juste envie d’être la descendante de Morgane, le pire cauchemar des familles de fondateurs, elle avait juste envie d’être une vraie Sealgair, sans mensonge, sans artifice. Alors, quand Gideon disait qu’ils étaient tous d’excellent comédiens dans la famille, il n’avait pas tort, loin de là. « Les dons de comédie ça doit être dans votre famille, des terribles menteuses dans la famille, ça ne vous réussis pas, quand on voit le dégât que ça donne avec TA sœur » Felixia essayait de garder son sang-froid, mais ça lui demande une force de folie, elle avait une profonde envie de lui mettre non seulement une gifle, mais surtout un poing dans sa gueule de petit serdaigle enfariné. Elle ne savait pas comment elle faisait pour ne l’avoir giflé qu’une seule fois jusque-là, d’habitude elle ne le voyait qu’à petite dose, c’était la première véritable confrontation depuis pas mal de temps, et à date, c’était la plus violente de toute, cela ne faisait nul doute.  « T'as raison, retrouver tes fameux amis. Je pense qu'ils se sont même pas rendu compte de ton absence, tu dois leurs taper sur le système. Si être coller comme des sangsues te plaît, plaît-il alors » Si elle ne le connaissait pas, elle aurait cru cerner une pointe de jalousie dans sa voix. Elle avait des amis, alors que lui n’en avait pas. C’était peut-être ça au fond, il était simplement jaloux qu’elle l’ait abandonné au profit d’une mission, ça lui faisait mal en fait qu’elle côtoie un Gaunt plutôt que lui.  Il eut un geste pour essayer de se dégager de sa baguette mais la jeune femme le garda tout de même en joug, elle ne baisserait pas aussi facilement sa garde, il ne manquait plus que cela. Elle ne voulait pas être à sa merci, en fait elle ne voulait être à la merci de personne. Il pointa à son tour sa baguette vers elle, cette histoire allait bientôt finir en duel de sorcier si ça continuait. En duel, Felixia était assez douée, rapide et féline. Quand il lui tourna le dos pour aller vers la porte, elle songea un instant à lui jeter un sors, mais le jour où elle ferait cela, elle voulait voir son regard faible croiser le sien, elle voulait être triomphante.   D’un geste rapide et fluide, il ouvrit la porte avec sa baguette et lança alors, sarcastique, « Tu peux t'en aller, faire ta princesse des glaces et briser le cœur à des centaines de personnes si tu le souhaites, à refroidir les mémoires des gens et à briser leurs humeurs mais n'oublie pas une chose » Il marqua une brève pause, « Je trouverais, devinerais et même si cela prendra du temps, je prouverais que tu as un don, celui que TA sœur doit normalement avoir aux yeux de tous mais pas aux miens. Seul un bon futur médicomge pourrait le savoir. Ce qui n'est pas ton cas ma chère » Il pouvait toujours chercher, pour Felixia ce n’était simplement pas possible, il faisait erreur sur la personne, il n’y comprenait rien, il ne trouverait rien, pour elle il pourrait chercher des années, jamais il n’en aurait la preuve : jamais. Pourtant

Elle gardait sa baguette en joug, et était face à la porte à quelques mètres de lui, elle ne comptait pas baisser sa garde, elle ne comptait pas lui offrir un seul instant de faiblesse, ni même lui donner une chance de lui faire du mal, c’était un roc. Elle dit alors, avec sarcasme : « Si je te connais, je dirais qu’il y a une pointe de jalousie dans ta voix quand tu évoques mes amis. » Elle eut une fausse mine tristement désolée, « Ça te manque tant que ça les amis… Tu n’en as pas, alors tu essaie de te convaincre que je ne manque pas aux miens. Mais ouvres-tes yeux Gideon, tu ne manques à personne, sauf peut-être à Trix, pauvre de toi. » Là, elle était méchante, et particulièrement fière de l’être, c’était son ADN de véritable serpentarde qui prenait le dessus, elle trouvait qu’elle avait été bien gentille avant et qu’il fallait abréger les souffrances de ce pauvre petit, et l’achever définitivement. Il fallait qu’elle l’achève, il fallait qu’il baisse les bras, ou bien, elle serait obligé d’en venir à la baguette, et même si elle le ferait, au fond cela lui ferait de la peine de lui faire du mal, mais il le fallait simplement, il fallait qu’elle le blesse, peut être que s’il était suffisamment blessé moralement (et peut être physiquement) il cesserait de venir vers elle. « Ce n’est pas bien d’être obstiné de la sorte mon cher Flamel -  tu ne trouveras rien, jamais. Je suis désespérément normal, j’ai toujours été désespérément normale comparée à elle, il faudrait te le mettre dans la tête, même si je trouve que ton intérêt te rend adorable, tu n’as jamais réussi à faire le deuil de notre enfance, passe à autre chose, et trouve toi une autre super copine. » Elle marqua une pause, toujours sa baguette en joug, et poussa un soupire tout en roulant des yeux, elle ajouta alors : « Ohlala, je suis las de cette discussion et de cette attitude enfantine de ta part. » Elle poussa un nouveau soupire, et fit un pas vers la porte, tout en restant à bonne distance de lui, au cas où. « Tu devrais vraiment grandir, passer à autre chose, je suis sûre que ça te ferait un bien fou. » Elle était sarcastique, terriblement sarcastique.



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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Dim 9 Nov - 19:49

    Cette situation lui prenait la tête mais alors vraiment. Il aurait pu avoir des envies de violences envers elle car celle-ci n'était plus ce qu'il avait connu. Ou du moins, celle-ci était présente mais parfois, elle prenait vite part d'une facette. C'était comme si, elle portait un masque au quotidien. « Si je te connais, je dirais qu’il y a une pointe de jalousie dans ta voix quand tu évoques mes amis. » Jaloux ? Il l'était, c'était sûr et certain même mais il ne voulait pas le montrer, le lui montrer à elle car il savait que cela lui ferait trop plaisir de le savoir. Déjà qu'elle l'avait deviner dans le ton de sa voix. D'ailleurs, celle-ci était forte pour l'avoir deviner. Sûrement trop de paroles venant du serdaigle. « Jaloux ? Gideon Flamel jaloux ? Non, le jour où je serais jaloux, il neigera noir et les corbeaux deviendront blanc. Chose qui n'est pas arriver princesse des glaces et surtout pas de toi » répliqua t-il. Il avait lu et trouver un jour cette réplique dans un vieux livres à la bibliothèque. « Ça te manque tant que ça les amis… Tu n’en as pas, alors tu essaie de te convaincre que je ne manque pas aux miens. Mais ouvres-tes yeux Gideon, tu ne manques à personne, sauf peut-être à Trix, pauvre de toi. » Cette remarque le fit sourire. Gideon n'avait besoin de personne contrairement à elle qui avait besoin de se rapprocher des deux serpentards pour faire fonctionner son plan. Il avait le sourire qui gardait son apparition sur son visage. Il n'allait pas se faire rabaissé par elle et justement par elle, même pas personne. Si elle voulait la guerre, elle allait l'avoir. Gideon avait l'impression que le plan de la serpentarde n'était plus un plan finalement car elle donnait l'impression au premier regard qu'elle s'accrochait à eux. Était-elle tomber dans son propre plan finalement. « Je n'ai besoin de personne contrairement à toi qui a besoin d'avoir deux serpentards sans queues ni têtes pour faire fonctionner un foutu plan personnel. Qui n'est même pas sûr de marcher d'ailleurs, car je suis sûr qu'il y aura des répercutions » dit-il alors. Il n'avait pas sa langue dans la bouche, d'ailleurs, il l'ouvrait tout le temps, il avait besoin de faire part de certaines choses à Felixia. C'était le bon jour pour car finalement, à chaque fois elle l'évitait, à chaque fois elle allait voir ailleurs essayant de ne pas lui adresser la parole, à chaque fois il y avait quelque chose. Il s'en fichait bien de ne pas avoir d'amis, la plupart du temps, après les études, il ne restait plus grand chose. « Ce n’est pas bien d’être obstiné de la sorte mon cher Flamel -  tu ne trouveras rien, jamais. Je suis désespérément normal, j’ai toujours été désespérément normale comparée à elle, il faudrait te le mettre dans la tête, même si je trouve que ton intérêt te rend adorable, tu n’as jamais réussi à faire le deuil de notre enfance, passe à autre chose, et trouve toi une autre super copine. » Parfois, le serdaigle se demandait à quoi bon continuer d'essayer de trouver un moyen pour qu'il la retrouve. C'était probablement impossible quand on sait le caractère que la serpentarde possédait. Têtue et bornée, mais à la fois brillante et rusée. « Ohlala, je suis las de cette discussion et de cette attitude enfantine de ta part. »

    Gideon n'avait même pas prit le temps de répondre à cette attaque. Il la connaissait bien. Il savait bien tout ce dont elle était capable pour arriver à ses fins. Elle était prête à tout, prête à tout pour faire du mal aux gens même ceux qui l'appréciaient. Il lui était difficile au serdaigle de faire face à ses ressentis, à ses émotions. « Tu devrais vraiment grandir, passer à autre chose, je suis sûre que ça te ferait un bien fou. » Grandir, Gideon l'avait fait et c'est en grandissant qu'il était devenu ce qu'il était aujourd’hui. Elle s'était rapprochée de lui mais lui, il étai toujours sur ses gardes, ce n'était pas aujourd'hui qu'il allait changer ça. A vrai dire, il commençait à douter depuis plusieurs mois de son foutu plan et il ne voulait pas faire de fausses promesses à Trixia, en lui promettant que sa sœur reviendrait vers elle un jour ou l'autre. Lui-même ne savait pas si cela était possible finalement car lui-même n'avait à rien avec la serpentarde. Il savait sur qui compter finalement et ce n'était pas sur elle. « Tu crois que c'est en me disant ça que tu vas me paraître méchante et sans cœur ? Non parce que là t'es aussi mauvaise comédienne que Trixia, comme quoi, tu lui ressembles bien plus que tu ne le penses, ça m’embêterait à ta place » dit-il alors avec un sourire de faux cul. Elle voulait jouer, il allait jouer et aujourd'hui ce n'était pas le dernier vif d'or. « Finalement, tu ne vaux pas mieux qu'elle, ça me ferait mal à ta place, c'est peut-être pour ça que tes parents ont toujours préféré ta sœur, elle est toi en bien mieux » dit-il alors avec méchanceté. Elle lui avait mal, elle l'avait toucher, il n'avait pas voulut montrer quoi que ce soit et il se vengeait dans ses paroles. Baguette à la main, prêt à attaquer au cas où.


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MessageSujet: Re: Long rabies ft Felixia   Mer 12 Nov - 22:29

La jalousie, ça la connaissait. Elle avait passé une grande partie de sa vie à mourir de jalousie à l’encontre de sa sœur, et cela ne lui avait jamais rien apporté de bon, hormis de la rage et de l’amertume. « Jaloux ? Gideon Flamel jaloux ? Non, le jour où je serais jaloux, il neigera noir et les corbeaux deviendront blanc. Chose qui n'est pas arriver princesse des glaces et surtout pas de toi »   Pourtant, quand elle le voyait, c’était de la jalousie qu’elle voyait, elle reconnaissait ce regard, ce son dans sa voix, tout, cela lui parlait tellement, sauf qu’il ne s’en rendait pas compte, il était trop arrogant pour l’admettre.  Il était sans doute jaloux d’elle pour diverse raisons, peut être parce qu’elle avait plusieurs amis, certains dont elle se servait pour sa quête de pouvoir personnel, mais cela restait quand même des gens sur qui elle pouvait compter, - sauf Gaunt, jamais elle ne lui demanderait quoi que ce soit, et jamais elle ne mettrait son sort entre ses mains, alors qu’elle le ferait aveuglément avec Andreas. Parfois, elle se demandait si Gideon avait réussi à trouver des amis dignes de confiance, hormis sa sœur, mais elle en doutait assez. Il se défendit alors, essayant de se convaincre que ce n’était pas de la jalousie. « Je n'ai besoin de personne contrairement à toi qui a besoin d'avoir deux serpentards sans queues ni têtes pour faire fonctionner un foutu plan personnel. Qui n'est même pas sûr de marcher d'ailleurs, car je suis sûr qu'il y aura des répercutions » Elle esquissa un sourire, qu’il était jaloux, cela se ressentait dans sa voix. Elle le fixa et dit alors : « Peut-être que ça ne marchera pas, mais j’aurais au moins essayé de faire quelque chose, moi. » Et bim, encore une pique, elle n’abandonnerait jamais cette bataille tant qu’elle n’aurait pas gagné, elle ne laisserait pas son travail devenir vain, même si elle échouait, elle savait qu’elle ferait tout pour entrainer quelqu’un dans sa chute, comme un kamikaze. « Tu crois que c'est en me disant ça que tu vas me paraître méchante et sans cœur ? Non parce que là t'es aussi mauvaise comédienne que Trixia, comme quoi, tu lui ressembles bien plus que tu ne le penses, ça m’embêterait à ta place » Il se trompait, elle était une si bonne comédienne qu’elle parvenait à camoufler sa haine pour embobiner des gens comme Odin Talleyrand, comme Ramsay Gaunt – elle était douée, bien plus douée que sa sœur, car elle n’avait pas d’émotion, parce qu’elle savait les inhiber depuis sa tendre enfance, elle ne laissait les émotions l’habiter que si ç a déchainait son esprit de vengeance. « Finalement, tu ne vaux pas mieux qu'elle, ça me ferait mal à ta place, c'est peut-être pour ça que tes parents ont toujours préféré ta sœur, elle est toi en bien mieux » Elle laissa échapper un rire cristallin, elle ne voulait pas seulement paraitre méchante et sans cœur, elle l’était devenue réellement, et faisait tout pour continuer dans cette direction. Elle n’avait pas envie d’avoir des émotions, elle n’avait pas envie d’avoir une conscience, elle voulait aller de l’avant, vaincre, et ainsi devenir ce qu’elle avait toujours rêvé de devenir : importante. Les émotions sont superflues et nous empêche de donner le meilleur de nous-même. Elle laissa simplement échapper, « Soit, c’est ton avis. » Elle lui adressa un sourire parfaitement glacial.

D’un rapide coup de poignet, à l’aide d’un sortilège informulé, elle fit glisser la baguette des mains du sorcier. Il était sans l’ombre d’un doute un meilleur médicomage qu’elle, mais elle était bien plus adroite et rapide en sortilège, et avant même qu’il n’ait eu le temps de dire quoi que ce soit, elle agita le poignet, et propulsa alors le sorcier violemment contre la porte, le faisant s’effondrer lourdement sur le sol, tandis que la porte s’ouvrait alors. Les émotions l’auraient empêché de jeter un sort pour désarmé Gideon, et de la projeter contre la porte, provoquant l’ouverture de celle-ci. Elle s’approcha alors de lui, repoussant sa baguette hors de sa portée, en donnant un coup de pied dans celle-ci. Ses talons claquaient sur le sol, et elle dit alors : « La vérité c’est que je n’essaie d’être sans cœur et méchante. Je le suis. » Elle laissa échapper un petit rire amusé. Elle avait toujours sa baguette en main pointée sur le sorcier. Elle poussa un soupire las de tout cela.  Puis, elle fit de nouveau claquer ses talons sur le sol, passant à proximité du sorcier, toujours avachi par terre, sans doute encore sous le coup de choc, elle n’y avait pas été de main morte – elle ne pouvait pas se le permettre. « Tu devrais essayer d’être sans cœur, les émotions te rendent faible. Réellement faible. » Elle aborda alors son plus beau sourire, et le laissa derrière elle, sans le regarder, sans un mot, sans rien. Au fond, elle se faisait du mal, mais elle ne le montrait pas, elle s’en fichait, elle devait s’en foutre royalement, ce n’était qu’au prix de son humanité qu’elle deviendrait la meilleure, la plus forte, et la plus puissante. Au bout du couloir, elle secoua alors la tête pour reprendre les cours de ses pensées, et pressa le pas avant de tomber nez à nez avec Andreas, « Tu étais passée où ? » Elle esquissa un sourire et dit alors « Aux toilettes. » Elle ne mentait pas, pas réellement en fait, elle le suivit alors, prête à aller traumatiser un ou deux premières années, c’était leur passetemps, ce qui la rendait encore plus immorale, encore plus méchante, et qui détruisait son cœur peu à peu.



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Long rabies ft Felixia

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