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LE JOUR DES FONDATEURS
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Nous recherchons les postes vacants qui se trouvent juste ici pour le futur du forum, et dans les intrigues à venir. Ces postes vacants ne donnent que des grandes lignes et tout reste encore à créer.
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⊰ SOLDIER'S EYES (alaexander) ⊱
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MessageSujet: SOLDIER'S EYES (alaexander)   Mar 3 Mar - 22:20



“A king he was on carven throne in many-pillared halls of stone with golden roof and silver floor, and runes of power upon the door. The light of sun and star and moon in shining lamps of crystal hewn, undimmed by cloud or shade of night there shone for ever fair and bright. " - Song of Durin


J'aurais pu apprécier la fête des fondateurs si le contexte avait été différent. C'était une bonne idée, recréer l'ambiance médiévale de la création du château, recréer cette vie qu'avaient nos ancêtres. J'avais eu plaisir à quitter mon uniforme traditionnel pour une élégante robe longue, bleutée, et à lâcher mes long cheveux bruns qui tombaient en cascade sur mes épaules. J'avais constaté que c'était un peu différent pour les garçons, qui avaient l'air un peu emprunté dans leur costumes d'époque, mais comme tout le monde, il c'était plié, avec plus ou moins de mauvaises grâces aux consignes de la direction. C'était plus agréable de voir toute ces robes colorées, j'avais l'impression qu'il y avait deux fois plus d'élève que d'habitude. Cette impression était peut être aussi dû au dizaine d'aurors qui patrouillaient dans le château pour la semaine des festivités. Mais je ne parvenais pas à profiter pleinement de ce changement pourtant festif. Cette semaine permettait d'auréoler de gloire les fondateurs, de les présenter une fois de plus comme les quatre héros qui avait formés Poudlard et permit à des milliers de jeunes sorciers de venir acquérir une éducation solide. Cette pensée fit ressurgir ma colère à leur encontre. Nulpart dans les livres d'histoire n'était mentionné que ces quatre sorcier étaient des assassins. Il n'y avait aucune trace de leur lacheté, pas un mot sur l'assassinat d'une des leur. Ils avait poignardé Morgane dans le dos, la condamnant à l'enfermement et à la mort, ils avait massacré des centaines d'innocents, hommes, femmes et enfant, sans distinction aucune la plupart étaient morts noyé. Ils n'avaient jamais payé pour leurs crimes, ils avaient effacé toute les traces, tous les témoins ou presque. Ceux qui ont survécut, contraint de vivre en exil, dans la peur et le secret, n'ont jamais oublié et pendant mil an, ils ont préparé leur grand retour. Je le sentais, notre heure approchait. Justice serait faite.

Je marchais d'un pas rapide dans les couloirs du château, le bruit de mes talons, chaussure d'époque oblige, raisonnant sur la pierre. Depuis le bal de Noël, je n'aimais pas être seule, surtout le soir. Tout du moins je préférais être dans la salle commune, où je me sentais plus en sécurité, même si rares étaient les élèves à qui j'adressais la parole. Je traversais la cour extérieure du château dans le but de rejoindre le hall puis la salle commune des Serpentard mais sans trop savoir pourquoi, je m'arrêtais une seconde, tournais la tête et regardais au dehors. En ce mois de mars, la température était fraîche et je frissonnais. La neige couvrait encore le parc et le château, mais bientôt, le printemps viendrait la faire fondre, le le saule cogneur refleurirait et la vie continuerai. Les nuits étaient belles en Écosse, il faisait clair de Lune ce soir au dessus de l'école de magie et les premières étoiles s'allumaient déjà dans le ciel qui s'assombrissait un peu plus chaque minute. Ma Cornouailles natale  me manquait ce soir, les embruns de l'océan, la brise marine, le bruit des vagues qui se fracassaient en bas contre la falaise, le domaine familiale et son atmosphère rassurante. Un soupir las s'échappa d'entre mes lèvres et je tournais les talons dans le but d'accéder au hall d'entrée et de retrouver un peu de chaleur avant de regagner ma salle commune. Mais la vue d'une silhouette m'en empêcha. Une silhouette que j'aurais reconnu entre mil. Le fils Scrimgeour. Je savais qui il était, je l'avais toujours su, sa famille était sur la liste des ennemis d'Ad-Veritas, ce qui en faisait mon ennemi. Ses ancêtres avait toujours soutenu Godric Gryffondor, ils étaient ses alliés. Je m'efforçais tant que je le pouvais de ne pas condamner la génération présente pour les actes de leurs ancêtre, mais j'avais souvent, en pensant à eux, une bouffée de colère, presque de haine, qui montait en moi. Comme si j'avais intégré cette haine tout comme le fait de respirer, j'avais parfois l'impression que c'était dans mes gênes, comme si mes ancêtres revivaient à travers moi. Cette sensation avait quelque chose d'effrayant et de galvanisant à la fois. Je crois que parfois, j'avais peur de sombrer dans la vie. Tu es trop souvent sur mon chemin Scrimgeour. Dis-je de mon habituelle voix froide. Ce n'était pas nécessairement vrai, mais mon attitude glaciale me permettait de me protéger. Venait-il d'arriver ? Ou se trouvait-il à quelque mètres de moi, dans mon dos, depuis plus longtemps ? Je me sentis soudain très vulnérable, sans trop savoir pourquoi ?



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MessageSujet: Re: SOLDIER'S EYES (alaexander)   Mer 4 Mar - 5:15

Alaexander venait de se soulever de son lit et déjà, on l'attendait à son lever. Il ne dit pas mot, l'aube se levait sur Poudlard après ces jours sombres. Al' avait le sentiment que cela ne faisait que commencer, mais il ne pouvait pas se permettre de montrer un tel sentiment d'inquiétude à ses amis. Ils n'étaient pas dans la grande salle le grand soir. Ils avaient été retenus par des plans secrets sur le futur d'Al. Les clans étaient divisés sur l'avenir. La division était sûre son cousin avait reçu le soutient de presque autant de membre de son clan que lui. Ils n'étaient plus au temps du moyen-âge cela ne se réglerait pas dans une sanglante guerre entre frères. Mais qui savait ? Toutes les manigances étaient bonnes pour jeter à bas le jeune loup. Il était l'héritier et cela ne faisait aucun doute pour les MacLean. Son cousin l'assurait du soutien indéfectible de son clan à sa cause. Il pouvait compter sur le clan MacLeod et sur le clan Mackay, une partie du clan Campbell était cependant divisée. Il avait dû tenir conseil le soir-même dans le plus grand secret. Des mots durs furent prononcés. Meurtre, on lui avait conseillé de faire tuer son cousin William Scrimgeour. William était un brave garçon, mais on se doute que ce soit sa mère qui le poussait à devenir Laird pour asseoir son pouvoir sur le clan. Al ne laisserait jamais faire ça. Il le combattrait, même si son cousin était auror, il avait sa chance, il avait le cœur et les intentions purs d'un chevalier. Avec la volonté de son côté, il vaincrait son ennemi et deviendrait Laird. D'autres mots plus inquiétants avaient été dits. Indépendance, l'indépendance de l'Écosse vis-à-vis de Londres. C'était impossible une chimère. Le futur Laird n'avait pas relevé ce dernier propos, mais c'était un rêve pour tous les fils MacLeod. Ainsi dont, ils n'étaient pas là, aucun ne furent blessé. Aucun de ses amis, de ses proches n'avaient souffert de cela, mais voilà, c'est son grand-père qui dirigeait les Aurors et il ne laisserait pas passer ça. Si Al' découvrait le fin mot de l'histoire, il serait forcément choisi comme successeur et peut-être par la grâce des anciens, il serait enfin le chef de la plus puissante famille d'Écosse. Il y avait cependant une personne dont son cœur s'inquiétait de son sort. Màirin, il devait savoir si elle se portait bien. Depuis des années maintenant, il l'observait de loin et il suivait chacune de ses courbes avec passion. Il avait l'impression de rêver d'elle-même en dormant. Il ne devrait pas, il aurait sûrement bientôt une promise, mais voilà. Il était éperdument fou d'elle. La vue de son seul visage rendait une journée plus éclatante que le soleil lui-même. Elle avait son caractère, c'est vrai. Cependant, le Gryffondor l'aimait. Il ne pouvait prononcer ce mot, mais il le ressentait en lui ou tout du moins n'était-ce qu'une illusion de sentiment. L'avait-elle seulement remarqué ? Peut-être que oui. Il en gardait l'espoir, mais au fil des ans son espoir s'était étiolé au même rythme qu'agrandissaient ses préoccupations.


On lui passa soudain l'armure. C'était une réplique, mais le contact froid le faisait frissonner et le rappela à lui. Il adorait la fête des fondateurs. Cela lui permettait de porter le costume de son ancêtre le grand Alaexander Carron Scrimgeour, premier du nom. Il enfila soudain ses gants lorsqu'on lui attacha sa ceinture autour de la taille. Enfin, on lui tendit doucement l'épée de son ancêtre ou tout du moins sa réplique. Il remercia ses amis de l'avoir aidé et il s'avança vers la sortie du dortoir. En bas l'attendait le reste de ses proches, ils n'étaient pas loin d'une vingtaine déjà, pas seulement des amis, mais aussi des amies. Il embrassa doucement son épée sur la garde avant de la reposer dans son fourreau. Une fois à la rambarde, il salua l'assemblée qui se fendit d'une révérence en cadence. Il parla d'une voix forte. « Nous honorons en ce jour nos ancêtres qui ont combattu pour le seigneur Godric Gryffondor, comme mon grand-père, je les honore par leur noble nom. Et nous nous retrouverons pour les honorer peu avant la fête comme nous le faisons chaque année ». La plupart laissaient un loup signifiant leur allégeance. Certains en avaient un peint sur leur armure à côté d'un lion tandis que certaines en possédaient un brodé sur leurs manches ou sur le buste de leurs robes. Al traversa l'assemblée et se dirigea dans les couloirs suivis de près par ses fidèles chevaliers comme il aimait les appeler. Il laissa son armure après cette petite cérémonie et la troqua contre une tenue plus légère en cuire, fourrure afin de ne pas s'encombrer toute la journée. Il était dans la grande salle pendant que ses proches chantaient et ripaillaient des exploits de ses ancêtres, il ne prenait aucune gloire lui-même a cité des massacres, mais c'était le prix d'une guerre. Il se sentait honorer d'avoir eu un ancêtre aussi courageux, mais il n'était pas du genre à se vanter sous tous les toits lorsqu'une voix s'éleva forte comme celle d'un roc, c'était celle de Thomas MacLean son cousin. « Cousin conte nous encore la guerre de Hache de guerre et de l'escrimeur. » Al sourit doucement avant de donner une tappe sur l'épaule de son cousin. Il grimpa sur la table pendant que ses amis faisaient corps autour de lui, « C'était il y a bien longtemps lors des heures sombres. Nous venions de gagner la guerre contre les géants quand William Scrimgeour choisis d'envahir les terres de son frère Duncan. William était devenu entre-temps un Loups-garous, son armée ténébreuse avait aussi sombré dans l'ombre, mais les clans résistèrent. Duncan convia ses vassaux pour la survie de son clan et de sa lignée. Il assembla tous les hommes des Hautes et des basses-terres d'Écosse. Au lieu de survivre à un siège. Il choisit de combattre dans la plaine avoisinante son château. Là, les deux armées s'entrechoquèrent, les loups-garous avaient le dessus et lorsque la bataille fut presque perdue. Duncan s'empara de son épée et chargea les rangs ennemis et provoqua en duel son frère. Son épée Froidemort allait s'opposer à Tripes sanglante, la hache de guerre de son frère. Les armes s'entrechoquèrent, Duncan laissait son adversaire frapper dans le vide pour l'épuiser, mais rien ne semblait y faire, son frère l'envoya s'étaler contre les corps de ses hommes et au moment où il leva sa hache. Ser Ted MacLean fonça sur lui avec sa lance en hurlant comme un possédé. William abatis sa hache sur le vieil homme, mais il ne pu tirer cette dernière qui resta fiché dans le crâne de Ser Ted MacLean. Alors, Duncan saisit sa chance et il enfonça son épée dans le cœur de son frère avant de rallier ses troupes pour massacrer les forces ennemies. Ils les taillèrent en pièces, aucun ne survécut et nos ancêtres rougirent le sol autour de notre forteresse. On dit que l'herbe resta rouge pendant tout un mois et nous dûmes notre victoire à la caboche un peu trop résistante d'un MacLean » il ricana suivit de son cousin et de l'assemblée. Il trinqua à la santé des ancêtres de son cousin avant de se retirer.

Le jeune loup avait besoin de se rendre près du Lac noir pour se ressourcer. Il avait besoin de songer, l'espace d'un instant. Il se dirigea à travers les couloirs du château puis il marcha sur le chemin du Lac avant de s'y poser pour admirer l'eau. Il réfléchit doucement. Qui ? Comment ? Pourquoi ? Il chercherait, il le jure, il trouverait les coupables, mais pas aujourd'hui. Il s'allongea doucement dans l'herbe froide. Il aimait le froid, la sensation de sentir chaque port de sa peau était si irrésistible. Il ferma doucement les yeux avant de se réveiller en sursaut. Le temps et l'heure avaient passé. Il faisait presque nuit. Il marcha d'un pas altier vers l'entrée de poudlard avant de franchir les portes. Il monta en courant les escaliers, manquant de peu de finir en bas lorsque l'un d'eux changea de côté. Il jura intérieurement, mais il n'avait pas le temps d'attendre, il monta tout de même l'escalier avant de voir passer devant lui Màirin. Il se figea sur place comme pétrifié. Il suivit doucement son mouvement, hagard. Il allait partir de son côté lorsque sa voix froide se fit entendre « Tu es trop souvent sur mon chemin Scrimgeour » Il se tourna doucement posant délicatement la main sur le pommeau de son épée en toc comme pour se donner consistance face à elle. Il parla d'une voix calme « Désolée que nos chemins se croisent Camlann, cela te déplaît ? » Il la regardait avec ses yeux d'amoureux et non ceux d'enquêteurs. Il revenait du lac pur coïncidence.
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MessageSujet: Re: SOLDIER'S EYES (alaexander)   Sam 7 Mar - 22:08


J'avais toujours entendu le nom des Scrimgeour, depuis ma plus tendre enfance, j'avais entendu mes parents en parler, ou parfois au cours des réunions d'Ad-Veritas, quand il m'arrivait d'y assister. Mais je n'avais compris qui ils étaient que quelque temps avant mon entrée à Poudlard, quand j'avais également appris et compris toute la vérité et saisit toute l'horreur de celle-ci. Ils avaient été, il y a mil ans, les plus proches soutiens de Godric Gryffondor, leurs alliés les plus fiables et ils l'étaient resté. De la même manière, mes ancêtres avaient été les plus proches alliés de Morgane Le Faye et leur descendant avait reprit le flambeau, aujourd'hui encore, ma famille était une famille vassale des descendant de Morgane, les Sealgair. En grandissant, j'avais été frappé par cette similarité, ce parallélisme qu'il existait entre Alaexander Scrimgeour et moi. Il était, en quelque sorte mon homologue. Peut être l'avait il également compris. C'était peut-être aussi la raison de cet antagonisme qui avait toujours existé entre nous. Opposés dans nos causes respectives, mais pourtant si semblable dans notre histoire et même dans nos caractères. Même présentement, alors que le ciel s'assombrissait et que la température ne cessait de descendre, je frissonnais sans trop savoir si c'était le froid ou cette étrange tension qu'il y avait entre nous. Enfant, nous nous contentions de nous fusiller du regard, ou au mieux d'être indifférent, mais en grandissant, autre chose était né et je ne parvenais pas à savoir ce que c'était. Je ne l'aurais jamais admis, pas même sous la torture, mais cela me faisait peur.  Je ne comprenais plus vraiment qui il était, quand mes yeux se fixèrent dans les siens, je ressentis de la colère, mais pas seulement. Sous cette colère latente, il y avait autre chose et je ne parvenais pas à savoir quoi. Je détestais cette sensation. J'étais plutôt du genre control freak, je détestais que quoi que ce soit m'échappe, je voulais tout savoir, tout le temps et tout contrôler.

Le Gryffondor posa la main sur le pommeau de son épée ce qui me tira un sourire narquois que je ne me privais pas de lui adresser. Désolée que nos chemins se croisent Camlann, cela te déplaît ? Je n'en savais rien, mais je ne pouvais pas lui dire. Comme d'habitude, en face de Scrimgeour, je me trouvais particulièrement décontenancé, limite potiche, incapable de savoir quoi faire de mes mains. Et comme d'habitude, pour tenter de retrouver une contenance, j'étais glaciale. Maintenant que tu le dis, oui. Mais j'accepte tes excues. J'avais déjà entendu qu'on disait de moi que j'étais « une garce hautaine et méprisante ». C'était parfois vrai. Pourtant, dans le cadre privé, j'étais bien différente, bien plus chaleureuse, Felixia pouvait en témoigner. Mais en public, j'étais bien plus distante, mais aussi bien plus indifférente. La plupart des élèves du château n'était qu'une bande de babouins stupides, et donc indigne de notre intérêt. Scrimgeour était différent. Malgré mon trouble, je ne pus m'empêcher de remarquer qu'il avait fière allure, il ressemblait à un seigneur du moyen-âge. Je me demandais s'il ressemblait à un de ses ancêtres. Un jour, quelques années auparavant, en consultant notre arbre généalogique, je m'étais aperçu que Meara, mon frère et moi ressemblions trait pour trait à trois de nos ancêtres qui avaient vécu du vivant de Morgane.

Je fis quelques pas vers lui en resserrant ma cape dans laquelle je mettais drapé, dissimulant quelques peu ma robe, il faisait encore froid à Poudlard. Je remarquais qu'il avait gardé la main posée sur le pommeau de son épée. Geste chevaleresque ? Moyen de se redonner une contenance aussi ? Il me semblait avoir lu un jour que poser la main sur le pommeau de son épée, au moyen-âge, était une manière courtoise de montrer son respect, ou quelque chose dans ce goût là. Je fis quelques pas de plus et à un mètre de lui seulement, je lui adressais un sourire froid, sans joie, un peu moqueur. Joli jouet. Lui dis-je d'un ton narquois. Je t'apprendrais à t'en servir un jour. Je ne savais absolument pas me servir d'une arme. Quand nous étions enfant, il nous arrivait de recréer dans nos jeux les grandes batailles qui avaient sévit sur nos terres, armés de simple bâtons, nous devenions de fiers guerriers avant de rire aux éclats. J'avais entendu dire qu'à la fin de la semaine, des ateliers seraient organisés dans l'école pour nous apprendre à manier les armes. Bref, cette semaine, Poudlard avait fait un bond dans le temps afin de se retrouver mil ans en arrière.



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MessageSujet: Re: SOLDIER'S EYES (alaexander)   Lun 9 Mar - 1:53




You may conquer with a sword but you can be conquered by a kiss.

Même en ces heures sombres Alaexander n'oubliait pas qui il était. Il était l'un des loups du nord. Un scrimgeour. Leur histoire avait été tracée dans le sang et les batailles. Ils étaient des seigneurs d'un monde qui se mourrait par l'évolution des choses. Ils étaient des amis des créatures de la forêt. Ils étaient les descendant de fier roi d’Écosse et pourtant. Ils avaient su garder leur intégrité face à cela. Il ne s'était jamais venté d'être, mais il le prouvait aux autres par leurs actes. Dirigeants, seigneurs, roi ou simplement chevaliers. Les Scrimgeour étaient la noblesse même, cependant leur position d'anciens vassaux leur rappelait constamment leur place au sein de la société. Cependant, même s'ils étaient des vassaux, ils restaient neutres face à la politique. Son grand-père n'était pas engagé en politique, auprès d'aucuns bord que ce soit. On aurait pu penser que les Scrimgeour étaient tout simplement coupé du temps. Ils étaient restés au moyen-âge. On organisait toujours des tournois à l'épée ou des courses de Sombral. On rencontrait les amis d'antan pendant des banquets et non pas des repas. Ils vivaient de façon plus idyllique que certaines nobles familles d'Angleterre et d'ailleurs. Cependant même s'il vivait de façon calme et paisible. Le sang des Scrimgeour était un sang de guerrier. Un sang qui appelait l'aventure et les batailles et ce sang bouillonnait en Al'. Il rêvait, lui seul de tracer sa gloire au sein du ministère. Il rêvait de ceindre la couronne de son grand-père. Les Scrimgeour étaient honorés dans leur pays comme des rois, mais cela était seulement justice. Ils n'étaient plus rois et reine d'Écosse, mais ils étaient de puissant seigneur bien plus redouté que les descendants de Godric. Leurs amis et vassaux s'étendaient des Orcades à la Northumbrie. Et contrairement à de nombreuses idées reçus, ils ne portaient nullement de kilt. Ce qui était vrai en revanche, c'est que pensait beaucoup d’Écossais en général des Gallois. Il était de notoriétés communes chez eux que les Gallois vivaient tous dans des fermes et qu'ils dormaient dans des étables avec leurs bêtes de somme. Al commençait d'ailleurs parfaitement l'une des célèbre chanson d'Écosse : la goule, le gallois et sa femme. Terrible fronde contre les Gallois, ça l'avait fait beaucoup rire à l'époque. Mais en cet instant précis, il aurait pu donner tort à toutes les rumeurs et à tous les commérages. Il avait sous les yeux une femme si belle que son cœur palpitait plus vite qu'un tambour. Son souffle se faisait corps tellement tout semblait s'être arrêté au moment, il avait posé les yeux sur elle. Ses mains étaient moites et il ne pouvait détacher son regard d'elle. Cela faisait un moment qu'il l'observait de loin, mais il n'avait jamais eu autant de sentiments pour une femme. Il ne l'aurait avoué à personne, mais il rêvait d'elle, son cœur faisait un bon à chaque fois qu'il la voyait non loin de lui et il faisait toujours un très grand effort lorsqu'il la voyait. Il se tenait plus droit, plus fier, plus majestueux. Il faisait tout pour ne pas reconnaître qu'il ressentait un quelque chose pour elle. Il avait tout fait pour la haïr, mais il ne pouvait pas. Elle était de Serpentard et lui de Gryffondor. L'idée même que cela puisse arriver lui avait sembler impossible. Il était fier et courageux et elle devait cacher des travers pour avoir été envoyé à Serpentard. Une maison maudite selon les membres de sa famille. Un seul Scrimgeour était allé à Serpentard et il avait fait massacrer tous les convives de son mariage. Terrible pour les Scrimgeour. Certains disaient que son père avait senti qu'il était différent, mais par amour pour son fils n'avait prévenu personne. Depuis l'amour était un interdit que c'était fixé les Scrimgeour en tout cas celui qui était trop fort pour être contrôlé. Et puis pire encore elle était Galloise et lui Écossai la distance qui séparait leur culture était énorme. Al' et ses proches vivaient comme depuis le temps de Ser Alaexander Carron. Ils avaient encore des serviteurs et ils étaient honorés pour leurs titres. Aucun lien ne les liait entre eux, mais les vieilles alliances et les anciennes vassalités étaient encore bien là dans le cœur des hommes. Alors qu'elle avait dû vivre une vie douce dans une maison avec sa fratrie avec un elfe de maison probablement. Il se rêvait à imaginer sa vie. Il voulait tellement en savoir plus, mais son ton froid le refroidissait souvent et il lui coupait l'envie de s'attarder plus avant pourtant, il sentait qu'il y avait une pincée de quelque chose qui lui faisait penser qu'il y avait plus que ça sous cette carapace. Son oncle Tobias était un homme froid et cela se voyait à ses vêtements, sa démarche, ses relations, mais aussi cela se voyait à la manière dont il était. Ou alors Al' se faisait des idées et c'était simplement parce qu'il avait toujours connu son oncle et qu'il pensait que personne ne pouvait refroidir autant lui un banquet.

«Maintenant que tu le dis, oui. Mais j'accepte tes excuses ». Il était au bord du gouffre. Elle n'aimait pas sa présence. Qu'avait-il fait pour lui déplaire ainsi. Il ne la suivait pas du regard pourtant. C'est faux. Il le savait, il la suivait souvent du regard détaillant la moindre parcelle de son corps. Il s'attardait sur ses cheveux comme dans un rêve, ils étaient d'un noir si pur qu'on aurait dit de l'Onyx. Si beau, si parfait. Peut-être en avait-il une vision idéalisée, mais il aurait eu envie de les toucher de sentir leur contact sur ses doigts, les caresser jusqu'à en perdre raison. Ils rêvaient aussi de sentir leur odeur de s'en enivrer de la garder à jamais dans son cœur, sa citadelle de fer. Il en ferait l'un des joyaux des lieux et son trésor rien qu'à lui. Il rêvait de se laisser perdre sur son front en laissant des baisers lui montrer son amour. Son regard se perdrait sûrement dans la mer de ses yeux. Son regard ne pouvait d'ailleurs pas s'en détacher à cet instant. Il y voyait son propre reflet, mais leurs profondeurs le menaient à l'abîme même d'autre chose, ils les menaient à l'abîme même de son âme au tréfonds des propres faiblesses. Ils étaient l'une de ses faiblesses. Il ne pouvait les fixer trop longtemps ou il en perdrait jusqu'à sa propre identité. Il pourrait oublier jusqu'à son nom, jusqu'à ses problèmes de succession, il pourrait même oublier que la nuit recouvrait le monde des sorciers et que la terreur était à leur porte pour les fixer une seconde plus. Ce n'était pas sein pour son être de les fixer ainsi. Son corps aurait pu dépérir sans eux, mais il restait stoïque malgré tout face à cela. Il devait résister, des problèmes plus grands dans ce monde lui devaient attention bien plus que le regard de la ravissante non de l'éblouissante beauté qu'elle était. Il aurait voulu caresser la pointe de son nez avec les siens.Il rêvait de cela comme un pont entre leurs mondes, un pont par lequel il pourrait se joindre ses vœux à l'action. Ses lèvres, il serait mort pour avoir pu les toucher avec les siennes ou même simplement avec sa joue. Il brûlait pour elle, il en connaissait les moindres creux maintenant. Ils l'attiraient comme un gouffre sans fin. Ulysse lui-même n'aurait pas résisté à l'envi d'y mettre pied à terre. Il s'imaginait les embrasser à chaque fois que l'ombre se faisait sur son esprit, le simple fait d'y penser n'était qu 'une Utopie pour lui. En effet, cette idée à ces contrées lointaines qu'on ne pouvait qu 'imaginer au loin. En décrire les contours dans son esprit, rêver d'un jour en voir les rivages et non pas y poser pied. Autre chose qu 'une pensée la faisait disparaître. En parler aux autres aurait été comme leur parler d'un mythe ou d'une fable. C'était impossible pour lui. Et son menton. Il n'aurait pu en parler l'accomplissement d'une physionomie de rêve, il semblait si tendre si parfait. Si on se reculait un peu, l'on aurait pu voir deux magnifiques oreilles. Elles auraient pu être sculptées pour elle qu'il n'en aurait pu être autrement. Il aurait voulu les mordiller. Son visage était si parfait au fond, les soubresauts de son cœur n'avaient jamais été si forts que maintenant. Si elle tendait l'oreille, elle aurait pu l'entendre. Ses formes, n'étaient pas non plus en reste. Il aurait voulu découvrir tout son corps plus avant, mais une barrière l'en empêchait. Elle portait l'insigne du serpent et pas lui. Ce petit serpent émeraude l'empêchait, il le bloquait. Les Serpents étaient ses ennemis. Ils les combattaient tous. Aucun ou presque ne trouvait place dans son cœur. Ils étaient des ennemis. Il était secoué intérieurement, ses courbes se dessinaient avec perfection dans cette robe, elle faisait ressortir la pâleur de sa peau, ajustait ses appâts pour en faire une femme fatale, une femme fatale pour lui. Il sentait comme un soupçon d'or en fusion. C'était son fruit interdit, l'objet de sa perdition et plus, il restait en sa présence plus son âme s'envolait aux quatre vents. Son sang se glaçait dès à présent d'effroi, car il savait qu'elle avait remarqué qu'il était souvent sur son chemin.

''Ô, bienveillants ancêtres venez à mon secours en ces heures'' pensait-il intérieurement. Il s'en brûlerait les doigts s'il décidait de l'approcher plus avant, voir de lui faire la cour. Elle, une vile Serpentard et lui un honorable Gryffondor. Pourtant, une étrange sensation était née de la froideur de ses paroles, de ses manières, plus elle tentait d'éloigner les autres d'elle plus Al' se sentait le besoin irrésistible de s'en approcher. Les Rhapsodes auraient pu tirer de cette histoire une tragédie ou une chanson, mais elle ne verrait probablement jamais le jour. Il portait l'armure de ses ancêtres, il ressemblait en cette heure, trait pour trait à son aïeul. Le premier seigneur des Scrimgeour. Si on l'avait collé près d'un de ses tableaux, on aurait pu jurer que c'était la même personne. C'est ce qu'avait juré son grand-père en le regardant. C'est vrai, il était un peu comme lui, mais il pensait que c'était surtout des racontars de vieillard, mais même ses amis voyaient en lui le seigneur, la légende d'autrefois. Il était semble-t-il l'écho d'un passé tumultueux et depuis lors disparus. Ses ancêtres avaient livré le fer et le feu contre les ennemis de Godric. Ils avaient taillé leur gloire à la pointe de leurs épées enchantées. Les noms de leurs épées faisaient encore pâlir certains en cour d'histoire de la magie. Al' aurait un jour le nom de son épée au Panthéon de sa famille. On avait prédit de grandes choses à sa naissance, restait-il encore à savoir de quoi parlait la voyante. Le jeune gryffondor voyait en ces voyantes du poison qui berçait les hommes de rêves et d'espoir, mais il faut reconnaître que dans sa famille, les Prophétie étaient très prise au sérieux. Un jour, on avait prédit une terrible prophétie à son cousin Benfred et on ne l'avait jamais vu reparaître au château depuis lors. Il n'avait pas remarqué les regards de la belle Serpentard lorsque celle-ci s'exclama « Jolie jouet » il lâcha un sourire narquois. C'était une simple réplique. L'autre lui serait envoyé par paquet. C'était l'épée de son ancêtre, mais c'est sa propre épée qu'il porterait le jour des fêtes. Elle avait déjà servi plus qu 'elle ne l'aurait dû face à un loup-garou dans son enfance. Il se surprit à dire à demi-mot « Merci ». Les épées des Scrimgeour étaient faites sur-mesure pour chacun de leurs membres et sur modèle. Al avait dessiné sa propre épée avec son père. L'épée de son ancêtre ressemblait à bien autre chose. Elle avait un manche simple et aucun signe spécial sur la garde. Une simple pièce de cuire sur la garde. Elle n'avait rien d'exceptionnel hormis son enchantement. Il était selon certains possibles de l'enflammer si l'on prononçait la bonne formule, mais personne ne semblait s'en souvenir à croire que le secret de l'épée était bien gardé. « Je t'apprendrais à t'en servir un jour ». Il sourit encore plus. Frêle comme elle était, il devrait être dur de magner une épée aussi lourde, même une réplique. Al' avait dû muscler son bras pour la porter, et même là, il ne pouvait pas tenir des heures avec. Il était cependant l'un des plus redoutables guerrier de sa maison. Notamment connu pour sa passe du faucon, un enchaînement rapide, mais qui pouvait mettre à mal la défense adverse et mettre à bas son ennemi. Il parla « Je ne doute pas de cela... Peut-être aurais-je l'honneur de te défier à la fête ? » Il lui lançait un défi. Les Scrimgeour n'était pas des vantard et les actes parlaient pour eux, ils n'avaient pas besoin de joueur les héros. Comme disait souvent son grand-père '' notre réputation nous précède'' il aurait le loisir de la voir combattre. Il pourrait sûrement choisir une autre arme peut-être. Il n'était pas mauvais à la hache de guerre à deux mains, il n'était pas non plus mauvais au marteau de guerre, mais la plupart de ses combats n'allaient que jusqu'au premier sang. C'était une culture barbare pour certains, mais pour les Scrimgeour cela permettait d'entretenir les hommes pendant les périodes de paix. Les combats à dos d'hippogriffe ne lui étaient pas familiers. Les Scrimgeours avaient opté pour les sombrals. Monter un sombral était le signe qu'on était devenu un homme et qu'on avait franchi l'enfance, car la mort s'était présenté à nous. Al' avait eu le loisir d'apprendre à les monter bien plus tôt que les autres ayant lui-même vaincu un loup-garou et prit sa vie. Il lâcha son épée pour défaire doucement les attaches de sa cape. Il la tira doucement sur son bras et en entoura la Serpentard avant de ramener ses propres bras le long de corps. Il était aussi froid que galant « Évitons avant cela que tu ne prennes froid, cela pourrait te donner des excuses pour te défiler... Ou tu pourrais même geler à force de faire peur aux autres comme ça. » Ce n'est pas en combattant une Galloise qu'il tracerait sa gloire, mais si elle cherchait à provoquer son honneur, il avait répondu à ce gant de sa part et il y répondait comme un Scrimgeour par un combat. Bien sûr, il ne prenait pas ce défi au sérieux, c'était un moyen de lui montrer qu'à trop vouloir faire peur aux autres, on s'en brûlait les ailes. Si elle le prenait au sérieux alors elle faisait une grave erreur de son côté et peut-être qu'elle cesserait alors d'être froide comme un iceberg. Les Cornouailles étaient-elles comme elle ? Une terre froide ?
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MessageSujet: Re: SOLDIER'S EYES (alaexander)   Sam 14 Mar - 22:31


Un silence étrange régnait sur le château ce soir, nos mots avaient un drôle d’écho et nos deux silhouettes droites dans le crépuscule me renvoyait une image un peu incongrue. Comme si je n'arrivais à pas à comprendre la portée, ni même à saisir la réalité de cette conversation. Comme si nous ne pouvions pas être là, tout les deux, l'un en face de l'autre, discutant. Mais après tout, ce n'était pas réellement une discussion. Le moindre mot échangé semblait être calculé, ou presque, chacune de nos rencontre pouvait assez vite se transformer en joute verbale. Il faut dire que tout nous opposait. Il se damnerait pas ce meurtrier de Godric Gryffondor qu'il plaçait sur un piédestal, un héros, presque un être suprême. C'était un Gryffondor pur et dur. Moi, je savais ce qu'avais fait ses ancêtres, je savais toute la vérité. Et j'avais rejoins les rangs de la maison Serpentard à mon arrivée à Poudlard. La Choipeau n'avait pas hésité d'ailleurs. Il faut dire que c'était une évidence. Si je n'estimais aucun des fondateurs -tous des assassins- je me retrouvais plus dans les qualité de la maison des vert et argent que dans n'importe quelle autre maison. Je n'avais que faire de la suffisance des Serdaigles, de la niaiserie des Poufsouffles et par dessus tout j’exécrais la prétentieuse arrogance des Gryffondors. Les valeurs des Serpentards étaient la ruse, l'honneur, l'ambition, la détermination, l’habilité à diriger. Cinq qualités dont je ne manquais assurément pas. Les Serpentard jouissaient d'une horrible réputation d'adepte de la magie noire, corrompue jusqu'à la moelle, mai peu m'importait ces clichés de bonne femme, peu m'importait les maisons de Poudlard. Mon regard s’attarda encore un peu dans celui de Scrimgeour. Le fier Gryffondor parfait. L'archétype de l'élève rouge et or qu'on trouve dans les livres. C'était d'un ennui. Quand je le charriais ouvertement, il ne perdit pas la face. Je ne doute pas de cela... Peut-être aurais-je l'honneur de te défier à la fête ? Il ne me prenait pas au sérieux. Certes, il avait raison, mais il n'avait aucun moyen de le savoir, ce qui signifiait qu'il me sous-estimait, donc il devrait le payer. Je lui ferais ravaler sa suffisance. Mais il me proposait un défi. Pensait-il que j'allais décliner ? C'était bien mal me connaître. Mais après tout, comment pourrait-il me connaître ? J'accepte, ce sera l'occasion pour toi de prendre une belle leçon d'humilité. Je lui adressais un sourire froid. J'avais conscience d'être extrêmement fière, et je savais que c'était parfois dangereux. Mon frère disait parfois que j'étais incapable de la fermer quand il le faudrait. C'était vrai. Je ne m'écrasais devant personne, j'étais Màirin Camlann, noble descendante d'une lignée millénaire, jamais je ne m'inclinais.

Scrimgeour détacha les attaches d'argent de sa cape et le la posa sur mes épaules. Je cessais presque immédiatement de frissonner, mais je ne le remerciais pas pour autant. Je n'avais pas demandé d'aide. Son geste était certes galant, mais ma fierté m'empêchait de l'apprécier. Pas de doute, la Cornouailles était bien une terre Celtes. J'avais un grand attachements pour mes terres natales. Un fort sentiment d'appartenance à un même peuple lié les Celtes et les Gallois, renforçant nos unions et nos alliances depuis des temps immémoriaux. Évitons avant cela que tu ne prennes froid, cela pourrait te donner des excuses pour te défiler... Ou tu pourrais même geler à force de faire peur aux autres comme ça. Je relevais fièrement le menton, incapable de supporter la moindre insulte. Finalement, peut-être que je n'étais pas si différente de lui. Cette incorrigible fierté, n'était-ce pas un trait marquant des Gryffondors ?  Me défiler ? C'est mal me connaître. Typique d'un Gryffondor. Dès que l'intellect le surpasse à la force brute, vous y voyez de la lâcheté. Je répondis d'un ton moqueur. C'est vrai que les Gryffondor avait la réputation d'être des bœufs. Des bourrins, qui agissait d'abord puis réfléchissait ensuite. Mon honneur vaut largement le tien, Scrimgeour. Ajoutais-je d'une voix glaciale, tranchante. Une remarque cependant me tira un sourire. Faire peur aux autres. Il fallait le reconnaître, ma réputation n'était plus à faire à Poudlard. On me dépeignait comme une jeune femme froide et hautaine, voire une garce, mais je m'en moquais, je n'écoutais pas les ragots. Je ne recherche pas la compagnie des autres, ils m'ennuient profondément. Je n'ai pas besoin d'un troupeau bêlant après moi toute la journée. Je me tus une seconde et ajoutais d'un ton acide Contrairement à toi, je ne me déplace pas avec ma cour. En effet, on voyait rarement sans une bande de dindon à ses baskets.  Je trouvais la plupart des autres élèves sans intérêts. Sans ambitions. Sans passion. Je n''étais pas comme ça. D'une loyauté sans borne, j'étais passionnée dans l'âme, tout ce que j'entreprenais, je l'entreprenait à fond. La plupart se contentait d'être moyens, dans la norme, passe partout, ça ne m’intéressait pas. Je portais avec fierté un nom ancré dans l'histoire, une histoire qui un jour serait révélée.

Je me détournais du Gryffondor et regardais, à l'extérieur, le parc plongé dans la pénombre. La Lune se reflétait dans les eaux paisibles du Lac Noir. Sous la surface, je savais que reposaient les corps de dizaine et dizaine d'innocents. Cela fit monter en moi une bouffée de colère. J'aurais voulu voir mon frère, ma sœur, ou Feli. Parfois, j'avais besoin de crier ma rage, mon indignation, toute ma douleur. Mais je me contenais, je souriais, et j'attendais patiemment, comme l'avait fait des générations avant moi. L’Écosse était un bel endroit, mais la Cornouailles me manquait. Son air marin, ses vastes plaines balayé par un vent fort... Les nuits sont belles en Écosse Dis-je à mi voix, un peu rêveuse, le regard au loin, plus pour moi même qu'autre chose, tournant le dos à Alaexander, incapable de savoir s'il m'avait entendu ou non.



Great clouds roll over the hills + Bringing darkness from above but if you close your eyes, does it almost feel like nothing changed at all ? And if you close your eyes, does it almost feel like you've been here before ?
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MessageSujet: Re: SOLDIER'S EYES (alaexander)   Dim 15 Mar - 14:07


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«J'accepte, ce sera l'occasion pour toi de prendre une belle leçon d'humilité» Une serpentard qui voulait donner une leçon d'humilité. Il avait vu toutes sortes de Serpenta. Il en avait vu des arrogants, des menteurs, des traîtres. Il n'aurait jamais assez de doigts pour les dénombrer, mais une Serpentard voulait lui livrer une leçon d'humilité. Il ne souriait plus du tout, il fronça même légèrement les sourcils. Il n'avait peut-être jamais parlé autant avec une Serpenta. Il en connaissait les valeurs principales. ''Vous finirez à Serpenta. Si vous êtes assez malin, car ceux-là sont de vrais roublards qui parviennent toujours à leurs fins.'' Où était l'humilité là-dedans ? Il aurait pu éclater de rire, s'il avait été autre chose qu'un Scripteur. Ce qu'elle avait dû penser être l'une des faiblesses des rouge et, or : ils sous-estimaient leurs ennemis. Cependant, elle oubliait qu'avant d'être un lion Alexander était un Loup. Il ne sous-estimait aucun danger, c'était un défi. Il attendait de voir ce qu'elle valait avec une épée de 2 kilos dans les mains et avec une armure. Il l'imaginait dans sa robe, mais il avait en face de lui une guerrière. Intéressants, les Gallois et les Galloises étaient plutôt réputés pour leurs hautes murailles et leur adresse à l'arc. Il devait avoir beaucoup de préjugés sur les Gallois au fond cela devrait être ça. Il n'avait qu'une représentation d'eux de par leur réputation et par les membres de sa famille qui s'en gaussait entre quelques chopes de Bières. Et même à la table des Gryffindor, on chantait la terrible chanson parfois. Enfin ce n'était pas du genre d'Al'. Il était épié par son cousin, par ses amis, par ses vassaux, par ses compatriotes. Il devait être le plus droit, il se devait de l'être, au moins pour son grand-père. On lui avait inculqué qu'une victoire ne faisait pas de lui un conquérant. Il avait été éduqué comme un chevalier, comme un homme d'honneur. On lui avait appris à honorer ses ancêtres et surtout Godric, mais on lui avait aussi appris l'humilité, la bonté, le courage et tout ce qui suit. Il avait été adoubé chevalier comparé à d'autres. Tout ce qu'il avait c'est à lui qu'il le devait et non à son nom. Il y avait au moins une dizaine de prétendants possible si ce n'est une vingtaine. S'il était l'un des plus aimés et des plus respectés, c'était par ses manœuvres et ses actes. Il n'était pas du genre à se vanter ou à sous-estimer son adversaire. Les échecs lui avaient beaucoup appris sur la stratégie, il avait su ordonner ses propres pions pour la prochaine bataille qui éclaircirait les cœurs des Scrimgeour. Les temps étaient dangereux et Alaexander savait que son oncle n'était pas non un loup comme les autres. Il s'en méfiait comme la peste. Il ne pouvait malheureusement pas voir le jeu adverse et avançait lui aussi masqué. Il avait déjà rassemblé ses vassaux et se soutient pour une guerre. La dernière guerre celle qui sortira le monde de l'ombre et le fera rejaillir dans la lumière de Godric. Il était temps pour les Scrimgeour de ne plus plier genou face aux Puristes, face aux descendants décadents de Godric. Les Écossais se lèveraient pour l'indépendance. Ils se lèveraient comme une seule âme, un seul cœur, une seule main contre les sables de l'hiver. Comme l'avait dit un grand Homme ''Freedom !''. On l'en avait persuadé, en tout cas, c'était son ambition. Il souhaitait affranchir son pays, l'Écosse des Anglais. Bien sûr, ce n'était pas connu de tous, ses partisans et lui le gardaient pour eux. Ils étaient tout bonnement contre le changement. Ils auraient pu être à Serpentard en ce cas, mais ils étaient plus contre cette manie de vouloir tout dépoussiérer, de vouloir tout changer, de tout améliorer. C'était assez frustrant de voir le ministère tenter de remettre à neuf le bureau des Aurors et plusieurs protestations. Le ministère avait aussi décidé de faire fondre le système féodal encore en vigueur comme les taxes. Les Scrimgeour se voyaient menacés par cela et par les nouveautés apportées par un gouvernement qui cherchait simplement des poux sur la tête d'un chauve et qui ne s'occupait pas des vrais problèmes de ce pays. Sans compter que les Écossais, voulaient leurs propres équipes de quidditch et puis aussi leur propre hymne nationale. C'en était assez ! Assez de devoir supporter les Anglais sur leurs terres, dans leurs prairies, leurs forêts, leurs châteaux. Certes Poudlard devrait servir à tous les pays du Royaume-Uni, mais ce Royaume-Uni était bien loin des fondateurs et de leurs enseignements. Enfin peut-être était-ce de l'orgueil ? Pour qui se prenait-il à juger ainsi le ministère de la magie ? Il était un simple sorcier, même pas encore diplômé. Il n'avait que vingt-quatre ans, mais il avait de l'ambition, pour lui et pour ses compatriotes. Il devait déjà gagner les élections de Laird pour faire progresser les positions des Scrimgeour au ministère. En attendant, il était à la merci de la foule, à la merci de sa propre popularité. Il était à la merci de l'image qu'il voulait bien se donner en ce moment même alors que la situation même lui échappait et que ses sentiments bouillonnaient pour celle dont il avait fait l'éloge. Il en était réduit à l'observer de loin, le loup est miteux... « Nous verrons cela sur le terrain, cela promet d'être un combat épique, digne des combats d'antan... » Dit-il d'un ton dur, il se reprenait peu à peu.

« Me défiler. C'est mal me connaître. Typique d'un Gryffondor. Dès que l'intellect le surpasse à la force brute, vous y voyez de la lâcheté » Il avait au moins réussi à lui faire perdre ses moyens. Il était un maître dans l'art de trouver ce genre de faille et les Serpentard avaient tous beaucoup trop d'orgueil. Et il s'en amusait intérieurement, ne laissant rien transparaître en extérieur. Il était du genre à ne pas montrer ses sentiments, même si en privé, il était spontané en public, l'étiquette et sa vie l'avaient forgé pour ça. Il se comparait lui-même a une épée dont les différentes qualités affûtaient le tranchant. Il venait de porter un coup sévère à la Galloise et ce n'était là qu'un de ces coups de pied dans le nid d'abeilles. Il fit mine d'être froid, ajoutant au tableau un regard froid et transperçant, comme celui de son grand-père. Il adorait le parodier, fronçant bien plus les sourcils et mettant les mains sur ses hanches quand il était enfant pour jurer comme lui ou pour déclamer des phrases alambiquées. '' Palsambleu ! Que le sang des anciens nous entend ! Aucun de vous ne semble voir la valeur de cet arbre ! '' Ils étaient du genre à bien se payer sa tête et puis des fois, cela pouvait devenir de vraies petites pièces, il s'en amusait tellement. Il avait grandi trop vite, il quitterait un jour Poudlard et ce serait sûrement un adieu. Ses aventures l'attendaient au-delà de ces murs. Il prit donc le même air qu'elle pour lui répondre « C'est vrai... Alors que toi, tu sembles si bien me connaître... J'ai l'impression d'être un étranger dans ma propre maison alors si je suis comme tu le penses... Je serais ravi d'entendre ta théorie. » Il était dur, mais c'était un combat de tous les instants avec Màirin. Il avait déjà jouté à l'oral avec elle. Elle était aussi belle que piquante. Terrible comme l'hiver même. On pouvait se languir de la contempler, mais en elle se mouvait en pointe. Ils avaient quelque chose en commun, cette froideur dont ils avaient dû s'entourer en Public, enfin, c'était sûrement en surface. Il n'avait pas encore exploré quelconque profondeurs du subconscient de la Serpentard, du moins, il ne lui avait pas assez parlé pour ça. La pression extérieure était trop forte pour l'approcher et puis il ne pouvait se permettre de se prendre les pics de la Galloise contre lui devant ses hommes. Une fois qu'il serait le chef, il déciderait de ce qu'il ferait. Il serait le chef incontesté, son oncle deviendrait chef du bureau des aurors et ils appuieraient un air nouveau. Mon honneur vaut largement le tien, Scrimgeour Il s'approcha un peu plus d'elle et laissa son air froid laisser place à un air calme, mais en apparence « Je ne crois pas en avoir jamais douté Camlann... Mais vu tenir le mien en piètre estime, c'est vrai... Je suis un " typique Gryffondor'' ... » Il n'aimait pas être assimilé à une masse aussi imposante que les Gryffondors. Il n'en portait pas certains dans son cœur comme beaucoup. Et puis ils occupaient leurs coins à eux dans le dortoir, un peu comme un fief pour eux. Ils avaient leurs bannières sur leurs lits à baldaquin. Ils avaient en plus de cela leurs soirées déconnades entre Gryffondor. Ils s'amusaient plutôt même si le jeune homme gardait un peu plus son calme que les autres pendant ce genre de fête, enfin ça s'était seulement depuis le début de l'année. Avant il était le premier à se lancer dans celui qui roulerait le plus vite par terre après s'être envoyé une flasque de Whisky pur feu. Il adorait Poudlard, il y avait ses souvenirs et il y avait d'autres choses pour arranger le décore. Il détaillait encore dans son esprit la Galloise. Il ne savait pas comment ça se passait dans les autres maisons. Les Serdaigles devaient passer leur temps à lire et à écrire, voire même à réviser leurs cours. Ils ne devaient pas être du genre à faire la fêter pour rien. Les Serpentard devaient être des coincés enfin, c'est l'image dont il s'en était gravé ou alors ils passaient leurs soirées à médire des né-moldus, pathétique bouc émissaire de leur haine. Ou alors ne faisaient-ils tous simplement rien ? Ils dormaient et c'est tout. Non... Ils devaient préparer leurs sales coups pour le lendemain comme par exemple, inventer de nouveaux surnoms ou alors ils se baladaient dans les couloirs comme Màirin . Ou alors était-ce un guet à pans ? Il était seul et elle était l'appât. Ils n'étaient pas clairs comme l'eau ces Serpentard. On ne pouvait pas lire en eux comme dans un livre ouvert et c'était là tout le problème qu'Alaexander avait pour cerner Màirin Camlann. Il pouvait la détester une heure, l'aimer la suivante. Il avait des sentiments constamment contradictoires envers... C'était terrible pour son propre équilibre psychologique. Il pouvait avoir envie de l'embrasser une minute et la suivante vouloir lui aplatir le crâne contre un mur.

« Je ne recherche pas la compagnie des autres, ils m'ennuient profondément. Je n'ai pas besoin d'un troupeau bêlant après moi toute la journée. » Cette remarque venait de le piquer au vif. « Contrairement à toi, je ne me déplace pas avec ma cour. » Il lui répondit de ce pas « S'ils me suivent, c'est qu'ils estiment ma valeur... Ils ont choisi leur chef... À croire que je suis plus qu'un bœuf ou un stupide lion sur tes terres Serpentard...» Il adorait le calme lui aussi, mais sa vie ne lui prêtait pas le luxe de vivre dans le calme, mais les tumultes. Il vivait dans le tumulte d'une guerre de succession, dans le tumulte des futures batailles qu'il mènerait plus tard. La vie était une bataille dont les jours étaient un chacun un nouvel affrontement entre la conscience et la mort. Il vivait encore et encore dans le tumulte, mais cette nuit était un havre de paix dans l'océan de choses qu'il devrait affronter. Il se moqua « Tu vas aussi me dire que lorsque Gaunt se déplace dans les couloirs, c'est une pure coïncidence qu'il soit aussi bien accompagné de Serpentard . Tu devrais peut-être faire pareil... C'est une époque sombre... » Le sang avait beaucoup coulé à Poudlard. Il était le descendant d'un seigneur de la guerre, mais le sang versé des sorciers le répugnait, mais la guerre, c'était la guerre. Enfin, ce n'était pas clair... Il y avait un truc vraiment pas net... Si c'était Gaunt pourquoi avoir attaqué les fondateurs et leurs descendants ? Des Gaunt aussi avaient été visé... Trop de questions embrumaient cet épisode et il se ferait un devoir de l'éclaircir. Pour l'instant, il profitait de ce rendez-vous impromptu avec la rose pleine d'épine comme il l'appelait et non pas le Troll des cavernes comme l'appelait certains. C'est vrai que niveau réputation Màirin n'avait plus rien à faire pour être connu dans la maison Gryffondor. On la disait des fois froide comme la mort, elle s'en prenait à pas mal de monde, il faut dire. C'est ce qu'il lui trouvait d'appréciable, elle était sauvage, indomptable, comme un Hippogriffe, certes avec moins de plumes et avec une robe. C'est ce qui le charmait un peu. C'était comme attrapé de la fumée avec les mains. C'était impossible, pourtant, elle était là, si proche. Cependant, elle ne lui trouvait rien, de plus, exceptionnel que d'être un " Typique lion en armure de son côté " Il n'avait rien de lion. Il n'était pas non plus un roi avec sa cour. Il était simplement un loup, un chevalier, un homme. C'était simplement cela. Il ne voulait pas de l'opulence ou du pouvoir pour lui-même. Il visait une cause plus grande et plus noble que celle de simplement être le chef. Je vivais pour ce rêve de libérer mon pays, de libérer mon peuple, qu'il n'ait plus à plier genou face aux Anglais, face au ministère, face à des gens comme Gaunt. Ils trouvaient aussi leur compte dans le ministère, une position respectable, ils dirigeaient le bureau des aurors depuis sa création quasiment. C'était là, l'une des seules distinctions avec celle de mourir pour protéger le ministre ou pour voir son nom inscrit sur un mur. Ils combattaient les ténèbres pour des étrangers voilà tout. Des étrangers qui n'avaient probablement jamais mis un pied en Écosse hormis pour aller à Poudlard. Au-dehors, on trouvait bien plus qu'un château. Il y avait des forêts, où dangers et merveilles cohabitaient en harmonie. Ils avaient des châteaux, plus somptueux les uns que les autres. Ils avaient aussi de vertes prairies, des montagnes, des lacs... L'Écosse était vraiment un pays magnifique. Un pays qui était sous la coupe d'un autre depuis trop longtemps. Ces graines continuaient de germer dans l'esprit du jeune Gryffondor. Il suivit doucement du regard son déplacement vers la fenêtre, n'omettant aucune miette. Il l'observait de dos. « Les nuits sont belles en écosse » Il observa le dehors depuis sa position. Les nuits en Écosse étaient froides, oui... Et encore, pas seulement par la température, mais aussi avec le léger vent venait balayer les voyageurs loin de leur demeure. Il s'approcha doucement d'elle et se posa juste à côté d'elle, observant le lac noir à son tour. Le lac ne lui disait rien qui vaille. On ne l'appelait pas le lac noir pour rien. De plus, il n'aimait pas trop l'allure qu'il avait. Il était rempli de créatures infernales. Même un nageur expérimenté pourrait y passer, il fallait se tenir sur ses gardes. La présence du danger... Est-ce cela qui lui donnait un air rêveur tout d'un coup ? Il commença à parler d'une voix plus douce qu'avant « C'est vrai, mais sûrement pas autant qu'en Cornouailles. Ta maison doit te manquer, même moi qui n'en suis pas loin, j'ai l'impression que des océans m'en séparent. » Il tourna doucement la tête vers elle. Il n'avait sûrement jamais été aussi prêt du visage de la rose d'épine et cela lui faisait quelque chose, il pouvait sentir sa respiration légère dans le silence pesant, mais lui révélait aussi sa douce odeur, il devait être hypnotisé par ce serpent.


They call him the young wolf. They say he rides into battle on the back of giant direwolf. They say he can turn into a wolf himself when he wants. They say he can’t be killed. He was the king in the North
ECHOES OF PAST ☩
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MessageSujet: Re: SOLDIER'S EYES (alaexander)   Dim 29 Mar - 19:15




Dans le silence de la nuit qui tombait doucement, je pouvais presque nous entendre respirer. Pas un bruit de pas ne se faisant entendre au loin, j'avais l'impression que le château était désert et que le temps c'était figé. Ce sentiment me provoquait une impression d'intimité étrange entre nous deux. Si quelqu'un venait à passer par là par hasard, il assisterait assurément à une bien étrange scène. Je connaissait assez peu Alaexander, du moins je savais ce que j'avais à savoir sur lui, je connaissais l'histoire de sa famille et les problématiques de succession qui se jouaient actuellement, j'en savais assez sur son caractère, mais je ne savais pas qui il était réellement. Pour la première fois depuis que nos regard hargneux s'était croisé lors de ma première année à Poudlard, j'aurais voulu savoir à quoi il pensait. Pas seulement ce qu'il avait en tête, puisque comme tous les siens je le soupçonnait d'être un lâche et un menteur, mais j'aurais aimé savoir quelles pensées lui traversaient l'esprit en ce moment, pendant cette joute orale à laquelle nous étions devenus coutumier au fil des ans. Je ne souriais plus, pas plus que lui, de toute évidence, nous avions notre orgueil en commun, et ce n'était pas peu dire. C'était aussi une des raisons pour laquelle notre antagonisme n'était un secret pour personne à Poudlard, pas même pour les professeurs. Un jour, le hasard nous avait opposé au club de duel, je ne pense pas que qui que se soit ai pu oublié cette scène. Je ne tolérais pas la défaite, et lui non plus, très vite les choses avaient prit une tournure bien plus sérieuse, et nous ne faisions pas semblant dans notre combat. Je ne visais pas à côté, le but était de l'envoyé au tapis, purement et simplement, je ne cherchais pas à l'épargner et lui non plus. Manque de chance, nous nous étions sous estimé, il c'était révélé plus agile et moins stupide que je ne l'avais prévu, et je lui avais également donné du fil à retordre. Le professeur responsable du club avait du arrêter le duel en intervenant lui même avant que l'un de nous ne se trouve trop sérieusement blessé. Je me souviens que ce soir là, dans la salle commun des Serpentard, mon frère ne parvenais pas à décolérer ni à cesser d'envoyer contre les murs tout ce qui lui tombait sous la main, répétant en boucle qu'il allait le tuer et qu'il lui ferait regretter de s'en être prit à sa sœur. Quand j'avais osé lui faire remarquer que de toute évidence je savais me défendre seule et que je venais de le prouver, c'est moi qui m'étais attiré les foudres de mon grand frère, je n'avais donc plus rien dit et je l'avais laissé passer sa colère sur les quelques bouquins qui traînaient là.

C'est vrai... Alors que toi, tu sembles si bien me connaître... J'ai l'impression d'être un étranger dans ma propre maison alors si je suis comme tu le penses... Je serais ravi d'entendre ta théorie. Je revins subitement à la réalité et adressais un regard froid à mon interlocuteur. Je sais parfaitement qui tu es, j'ai fréquenté des hommes comme toi toute ma vie. C'était la pure vérité, j'avais grandit dans un monde d'homme et je connaissais les types comme Scrimgeour. Des guerriers en manque d'aventure, des héros de pacotille, des gros bras sans cervelle, des fanfarons, fieffés menteurs orgueilleux. Tous les mêmes, sans surprise. Au grand dam de ma famille, peu d'homme trouvaient grâce à mes yeux, j'exigeais la loyauté, le courage, la force et l'esprit, hors je trouvais les garçons de Poudlard sans intérêt. Je comprenais que Merry ai trouvé son époux en dehors de nos frontières. Mais je n'étais que peu intéressé par le mariage, je n'avais pas le temps pour de telle futilité. Pourtant un jour mon tour viendrait, et je redoutais cet instant. En attendant, j'avais piqué au vif l'honneur du Gryffondor, ce qui aurait pu me tirer un sourire si je n'avais pas souhaité conserver mon masque de froideur. S'ils me suivent, c'est qu'ils estiment ma valeur... Ils ont choisi leur chef... À croire que je suis plus qu'un bœuf ou un stupide lion sur tes terres Serpentard... Je haussais un sourcil, parfaitement dubitative. Cette fois, je ne pu m'empêcher une pointe d'ironie de percer dans ma voix narquoise. Un chef ? Devrais-je m'incliner, monseigneur ? Je me moquais ouvertement de lui, il n'apprécierai pas. Mais s'il ne voulait pas que je me moque, il lui suffisait de ne pas me tendre de telle perche. C'était tellement chevaleresque. En même temps, c'était plutôt raccord avec l'ambiance du château. Tu vas aussi me dire que lorsque Gaunt se déplace dans les couloirs, c'est une pure coïncidence qu'il soit aussi bien accompagné de Serpentard Je répondis du tac au tac Si tu prend cette abruti de Gaunt en référence, ne t'étonne pas que je te tiennes en piètre estime. Mais la deuxième partie de la phrase prit une résonance bien différente et mon visage se durcit instantanément. Tu devrais peut-être faire pareil... C'est une époque sombre... Je pris quelque seconde le temps d'analyser les mots du Gryffondor. Si c'était une menace, c'était particulièrement stupide, il venait de se condamner, il devait se douter que jamais je ne pourrais le tolérer. Si c'était un conseil, c'était purement scandaleux. Je n'avais pas besoin d'aide, ni de conseil, de personne. Je m'en sortais parfaitement bien seule, je n'avais pas besoin d'être sauvé. Ne t'en déplaise, je ne suis pas une demoiselle en détresse, je ne suis plus une petite fille, je sais me défendre seule. Répondis-je d'un ton sec, choisissant d'écarter l'option de la menace sous peine de déclencher une guerre civile au château. Je me détournais de lui, signifiant clairement la fin de la querelle.

Je me perdis quelques instants dans la contemplation du parc de l'école, de la lune qui se reflétait dans l'eau calme du lac, des étoiles qui s'allumaient doucement au dessus de nous. C'était un bel endroit, je retrouvais parfois le même sentiment, la même bouffé d'air qu'en Cornouailles, qui m'indiquait que je foulais un sol imprégné de magie, un sol où mes ancêtres avaient marchés avant moi, inscrit leurs empruntes, et c'était aujourd'hui à mon tour de faire de même. C'est vrai, mais sûrement pas autant qu'en Cornouailles. Ta maison doit te manquer, même moi qui n'en suis pas loin, j'ai l'impression que des océans m'en séparent. Un sourire doux se dessina sur mon visage, pour la première fois en la présence de Scrimgeour depuis notre première rencontre. C'est vrai, la Cornouailles est magnifique, à cette époque l'intérieure des terres est enneigé mais sur la côte on a presque l'impression d'être encore en automne, et quand les deux paysages se rencontrent c'est... magique. Ma voix était bien plus douce, le ton était celui de la confidence, presque amical. Quand je tournais la tête vers Alaexander je me rendis compte que je n'avais pas mesuré à quel point il était proche de moi, à quel point son visage était près du mien à cet instant. Un étrange silence s'installa autour de nous tandis que son regard se planta dans le mien. J'en était sûre, le vent lui même retenait son souffle.



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MessageSujet: Re: SOLDIER'S EYES (alaexander)   Lun 30 Mar - 13:38

Love is the only dream which does not dream.


La valeur d'Al n'était plus à faire, c'était un guerrier accompli. Il avait déjà vaincu un loup-garou à lui tout seul, mais l'épisode n'était plus très frais dans sa mémoire. Il se souvient avoir transpercé le loup de sa lame. Il avait senti la chaire s'écarter sur le passage de l'acier. Il se souvenait encore de l'odeur du sang, pas seulement celui de la bête, mais aussi le sien, celui de son père. Il s'était senti mourir. C'était une sensation terrifiante, il avait senti la vie le quitter en même temps que le sang jaillissait de son épaule. Il avait senti le froid l'envahir petit à petit comme une marée que l'on ne peut repousser. Il avait vu sa si courte vie passer devant ses yeux, il avait surtout revu au ralenti la bête s'attaquer à son père. Il s'était alors effondré pour rejoindre les nimbes. Il avait déjà vaincu un loup-garou à lui tout seul, mais l'épisode n'était plus très frais dans sa mémoire. C'est ainsi par l'éclat de la lune que se mêlèrent le sang de l'homme et celui de la bête, il était ainsi ni un loup, ni un homme, mais bien les deux.La valeur d'Al n'était plus à faire, c'était un guerrier accompli. Certains comptaient même que s'il était aussi fort, c'est parce que la bête lui avait confié ses pouvoirs, mais il n'en était rien. Al ne s'était à sa connaissance jamais transformé en Loup-garou et les cours de l'école de magie lui avait apprit qu'il fallait être mordu. Or, Alaexander n'avait pas été mordu, il avait reçu un coup de griffe. Il n'était donc pas plus loup que n'importe quel homme et cette prétendue légende ne venait qu'ajouter aux mystères qui l'entouraient. Pourquoi ressemblait-il autant à Alaexander Carron Scrimgeour Ier ? Pourquoi personne n'a-t-il jamais revu son père ? Pourquoi est-ce qu'il n'est pas encore fiancé ? Ou encore va-t-il faire rougir l'épée de son ancêtre d'une flamme ? Personne n'en savait rien voilà tout. La vie d'Alaexander était tout simplement une énigme pour lui-même. Il se posait tellement de questions sur lui-même qu'il avait même parfois l'impression de ne pas se connaître. Cependant, il était bien Sir Alaexander Carron Scrimgeour, second du nom, terreur des loups-garous. Il était le bouclier des faibles, le protecteur de la magie et de ses secrets. Il était aussi le bras qui pourfend les ténèbres pour combattre les ennemis de la paix. Il était l'épée dans la nuit, veilleur de l'ordre et le feu qui protège le monde des sorciers de l'obscurité. Il n'était donc pas plus loup que n'importe quel homme et cette prétendue légende ne venait qu'ajouter aux mystères qui l'entouraient. Il aurait sombré dans l'ombre. Les occasions n'avaient pas manqué de déchaîner sa cruauté et sa haine. Il aurait pu faire regretter à son avorton de cousin et à sa mère de s'élever contre lui en leur découpant la tête et en les plantant sur des pics à l'entrée de sa demeure comme faisaient leurs ancêtres les Pictes. Il aurait pu décider de devenir le plus ténébreux des mages noirs et lever des légions de fidèles, protecteurs des traditions pour écraser tous sur son passage, se délecter de mort et douleur, deux amantes qui l'avaient tenté au loin. Tous les Scrimgeour étaient comme ça, ils avaient une part de haine, de colère qu'il leur fallait déverser sous peine d'être englouti un jour ou l'autre par elle. Ils étaient ainsi faits pour la plupart, Al' ne devait pas en être différent, mais il avait toujours réussi à réprimer cela. Il se répétait son serment de chevalier et la prophétie qui l'avait vu naître. Funeste augure ou Excellent présage. On lui avait annoncé qui serait l'aube d'un changement pour ce qui l'entourait. Il s'était tout de suite mis l'idée de faire resurgir la gloire passée des Scrimgeour. Voilà bien longtemps qu'ils n'étaient plus de terribles guerriers ou de fins Tacticiens, mais simplement des chiens du ministère. D'ailleurs, c'est le petit sobriquet qu'on leur donnait en privée '' les chiens du ministère'' Ils étaient tous aurors alors autant dire qu'ils ne faisaient pas que des heureux parmi les sorciers. Très peu s'étaient écartés de la voix du bureau en vérité. Il y avait bien eu des explorateurs et des dompteurs de dragons, mais aucun d'entre eux n'étaient des journalistes, des écrivains ou bien des historiens. On décrivait leurs styles littéraires à Poudlard comme pauvre et aucun d'eux n'avait fait montre d'un certain mérite dans des matières comme l'histoire de la magie ou les Potions. Ils n'étaient tous simplement pas faits pour ça. C'était inscrit dans leurs gênes comme une inscription sur un mur. Même le temps ne pouvait avoir raison d'eux. Ils cultivaient en revanche les chants oraux, les histoires et surtout les fêtes. Ils organisaient chaque année une gigantesque fête réunissant toutes les familles au sang-pur d'écosse, mais aussi certains sang-mêlés du ministère et parfois et plus rarement, des né-moldus. honneur, Loyauté, Courage. Seuls les braves ont le droit de pousser les chants de nos ancêtres, d'entendre raisonner le cri des Highlanders et lever leurs coupes pour nos ancêtres. Il avait défini le clan selon des valeurs plutôt chevaleresque : honneur, Loyauté, Courage. On parlait bien du même homme qui avait fait exploser un homme qui avait voulu s'en prendre au ministre, rependant ses tripes et des morceaux de son corps dans toute l'allée du ministère.

Le Duel qui les avait opposés voilà la preuve qu'Al' n'était pas simplement un chevalier par l'armure ou par les dire. C'était un soldat, un guerrier.Le Duel qui les avait opposés voilà la preuve qu'Al' n'était pas simplement un chevalier par l'armure ou par les dire. Chaque centimètre de sa baguette avait enduré les flammes, le gèle et d'autres éléments plus terribles encore. Il n'avait pas trouvé l'idée de combattre une fille très saine au début. C'est vrai, pour une famille qui se disait de fiers combattants, il aurait fallu un Gaunt ou l'un des descendants du grand Godric pour le défier, mais à l'époque, il ne supportait pas les Serpentard alors mettre une raclée à une Serpentard serait la bienvenue pour ensoleiller sa journée. Il avait dégainé sa baguette comme le glaive ancestrale. Il s'était bien sûr entouré de tout une petite cérémonie, histoire de faire de ce duel un exemple pour les Serpentards et les élèves présents. Il avait fait une large révérence, histoire de respecter tout de même l'art du duel. Le duel avait été beaucoup plus dur que prévu. Il n'avait pas fait semblant de se battre, mais il avait eu du fil à retordre avec la Galloise. Il avait même dû abandonné sa cape de sorcier en lambeau, il lançait sort et contre-sort, mais rien n'y faisait, ils étaient d'un niveau égal et l'on pouvait sentir l'air crépiter autour d'eux, ils avaient frôlé l'Armageddon. À la fin, le professeur avait fini par les séparer. Il n'avait pas protesté, elle était aussi forte que lui. Ce n'était ni une défaite, ni une victoire. Bien sûr, à l'état de ses vêtements et des quelques éraflures qui avaient parcouru sa peau. Il n'était pas allé à l'infirmerie, pour geindre et se plaindre d'avoir quelques éraflures, c'était un lion et surtout un loup. Il portait ses cicatrices comme Godric le faisait. Elles lui rappelaient ses erreurs et elles lui rappelaient qu'il avait tort de sous-estimer Màirin. Il ne la voyait plus sous le même œil depuis ce jour. Il la respectait plus qu'aucun autre Serpent, elle s'était mesurée à un Gryffondor et s'en était sorti. Enfin, il n'avait jamais admis la respecter en public et si on lui demandait, il dirait qu'elle l'a eu par la ruse et que sans un peu de ruse, il l'aurait écrasé d'un revers de baguette, mais ce n'était pas vrai. Il avait de l'estime pour elle et puis ne pas avoir d'estime aurait été reconnaître qu'il n'avait pas d'estime pour lui-même. C'est là qu'il avait commencé à la regarder sous un autre jour. Il ne la regardait plus comme une Serpentard, mais comme celle sur qui son regard se portait par moment, celle sur qui son cœur réagissait. Enfin, il n'avait jamais admis la respecter en public et si on lui demandait, il dirait qu'elle l'a eu par la ruse et que sans un peu de ruse, il l'aurait écrasé d'un revers de baguette, mais ce n'était pas vrai. Il n'aurait pu en être autrement. Il était un Gryffondor, il combattait dans l'honneur, mais pas elle. Et puis, ils avaient tous les deux leurs orgueils respectifs, ils ne se laissaient pas marcher sur les pieds. Et leur dispute ne manquait pas. À vrai dire, c'était plutôt fréquent de les voir s'envoyer des pics après ce duel. Ils étaient opposés voilà tout. Ils n'étaient pas faits pour être ensemble, voilà tout. Où se pouvait-il qu'ils cherchent à se tester l'un l'autre. Cela avait frustré Al' pendant un temps, elle semblait tout faire pour se rendre détestable à son endroit. Il l'avait pris comme un défi et Al et les défis, c'était comme un elfe de maison dans une maison non-rangé. Il ne pouvait pas résister alors il lui renvoyait des pics comme l'aurait fait un Gryffondor allant une fois même à la provoquer devant tout le club de duel. Il l'avait pris comme un défi et Al et les défis, c'était comme un elfe de maison dans une maison non-rangé. C'était un aussi un moyen de ne pas montrer aux autres qu'il avait ne serait-ce qu'un sentiment pour elle. Il la pourfendait comme l'on pourfend un dragon. Il s'était entraîné pour cacher ses émotions, même si certaine comme la colère avait beaucoup de mal à ne pas sortir. Et puis l'idée même de fréquenter un jour Màirin Camlann tenait plus du rêve voir de l'Utopie que d'autre chose. Il l'observait comme l'on observe quelque chose que l'on ne pourra jamais avoir. Il n'était pas du genre à rêver d'être avec quelqu'un. Il rêvait de conquêtes, de victoires, de batailles, de Duels, il rêvait aussi de découvrir le reste de l'Écosse. Il en rêvait tant étant enfant, mais après l'histoire du Loup-garou, il n'avait pas eu beaucoup le droit de sortir des alentours du château, même s'il avait vu Poudlard et quelques autres châteaux, il voulait en voir plus. Il voulait voir les géants, ces êtres que ses pères avaient combattus, les centaures qui étaient leurs amis depuis longtemps. On ne les voyait que rarement sortir des bois et des clairières depuis des centaines d'années, mais les vieilles alliances étaient encore de mise. Les Scrimgeour partageaient volontiers une partie de leurs terres forestière avec eux depuis des siècles et cela n'avait fait que profiter aux deux, les Centaures s'avérait parfait comme garde-chasse et les sorciers parfait pour leur éviter le désagrément de croiser des moldus dans leurs milieu naturel. C'était un échange de bons procédés si on pouvait dire cela comme ça.

Al n'avait pas remarqué que le regard de la belle s'était planté dans le sien. L'air autour était devenu tout d'un coup plus pesant, il sentait ses membres beaucoup plus lourds qu'a l'habitude. Sa tunique s'était collée à lui, son manteau de cuire lui semblait aussi lourd que son armure. On ne le soutiendrait plus, c'est sûr. Il avait du mal à soupeser ce regard, mais il le faisait, il était si proche. Il avait peut-être ses chances tout compte fait après tout. Il sentait des déjà les résultats néfastes s'avancer au loin s'il venait à l'aimer. On ne le soutiendrait plus, c'est sûr. Il pourrait en perdre son titre, en perdre son nom, mais elle était là juste en face de lui. Il avait en mémoire tout ce qu'ils avaient toujours senti l'un envers l'autre. Ils étaient si éloignés, par leurs maisons, par leur façon d'être, mais en même temps si proche. Son souffle n'était plus très régulier, il avait gagné doucement en intensité et en rapidité, son cœur tonnait plus fort que jamais auparavant. Il n'avait pas eu beaucoup de conquêtes à Poudlard, voir aucune. Il ne s'était pas senti l'âme d'un Don Juan et puis, il savait au fond de lui qu'il devrait un jour se marier avec celle qu'on lui aurait imposée de grès ou de force. Il avait les mains liées dans le dos, sûrement comme elle, même si elle devait bien avoir eu quelqu'un avant. Enfin, c'était un gros peut-être, il est vrai qu'elle avait un frère plutôt spécial. Il avait repoussé à lui tous seul l'envie même à certains de s'approcher de la belle ou de s'en prendre aux siens. Il faut dire qu'il avait son caractère le jeune coq. Il en avait dans la verve et dans le bras. Il s'était pas mal battu, mais s'il devait se battre avec Al', ca ne tournerait pas forcement à son avantage. Il était du genre à s'entretenir, il faisait de la course tous les matins et lorsqu'il s'entraînait à l'épée cela avait des avantages pour ses bras. Il ne faisait pas bon de provoquer un Scrimgeour en combat singulier à main nue. Cela aurait été comme attaqué un dragon avec une pierre. C'était ainsi qu'ils étaient faits, pour le combat sous toutes ses coutures. Ils étaient autant tacticiens que soldat. On les avait fait grandir pour être comme ça. Ils n'avaient pas reçu des livres d'histoire ou des recettes de potions en cadeau, mais bien des armes de batailles. Ils recevaient des livres de sorts et des tactiques. On leur avait inculqué qu'ils étaient venus au monde pour combattre que la vie ne leur ferait pas de cadeau. C'était comme ça qu'on élevait un Scrimgeour et c'est comme ça qu'on en élèverait beaucoup d'autres. Ils étaient mus par le sang des batailles et le flammes de la guerre. Et pourtant, Al était bien plus que cela. Il était différent en bien des manières, peut-être qu'avoir quelques sentiments pour une Serpentard était de la faiblesse. Ou alors était-ce une force, celle d'ouvrir les yeux et de dépasser une simple maison. Il n'était tout simplement pas seulement un Gryffondor et Màirin étaient bien plus qu'une Serpentard. Il n'était pas préparé à ce genre de chose. Ces sentiments s'étaient abattus comme la pluie dans le désert, sans prévenir. On ne lui avait jamais indiqué la marche à suivre en conséquence, alors il avançait à tâtons avec elle. Et puis, l'idée même de trouver le moyen infaillible pour l'approcher lui semblait absurde. Il y devait y avoir mille et une façon d'aborder quelqu'un et il tracerait la sienne avec elle. Il avait envie d'être parfait pour elle, mais il devrait peut-être se tenir comme il s'est toujours tenu. Il devrait être comme on l'a fait et non pas être comme il devrait être. Il pourrait ouvrir cela par une longue dichotomie entre amour et passion, mais ce n'était pas son genre de s'éterniser dans de longue palabre pour rien. Il était un homme d'action, un homme de terrain et c'est comme ça qu'il aborderait la belle. Il était un homme d'action, un homme de terrain et c'est comme ça qu'il aborderait la belle. Il ne mémorisa aucunement ce qui allait se passer et il s'avança comme la lumière s'avance pour mettre fin à la nuit, comme un héros se serait avancé vers un dragon. Il serait brave et ne ferait pas demi-tour. Il avança doucement son visage vers celui de la belle, il caressa avec douceur son nez avec le sien avant de glisser dans un murmure « Alors si tu connais parfaitement le genre d'homme que je suis, est-ce qu'ils ont déjà fait ça » Et s'approchant un peu plus, il déposa un tendre baiser sur les lèvres de la Serpentard. Cela n'était pas une provocation pour l'héritier Scrimgeour, mais bien l'éclatement de son désir pour la belle et la meilleure manière de lui prouver son attachement à elle malgré leurs divergences. Il s'osait à dire dans son esprit qu'il l'aimait. Oui, il était amoureux de Màirin Camlann et il venait de se lancer sur cette terre inconnue afin d'y découvrir si ce qui l'attendait un rêve merveilleux à ses côtés ou une funeste colère qui lui faudrait une sacrée gifle qui resterait sûrement dans les mémoires d'hommes.


They call him the young wolf. They say he rides into battle on the back of giant direwolf. They say he can turn into a wolf himself when he wants. They say he can’t be killed. He was the king in the North
ECHOES OF PAST ☩
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MessageSujet: Re: SOLDIER'S EYES (alaexander)   Sam 25 Avr - 22:34


Nous vivions dans un monde d'homme, je l'avais très vite compris, et si je voulais y survivre, il faudrait user de la ruse. La force de l'esprit plutôt que le muscle. J'étais plutôt fluette, une fillette fragile pour beaucoup, même si au fil des ans j'étais devenue une jeune femme, une véritable guerrière, la plupart des gens me voyaient encore comme une enfant. C'était le cas de mon frère, toujours prompt à être mon chevalier servant, à défendre mon honneur. Comme mon père le faisait, comme tous les hommes que j'avais fréquentés l'avait fait. Aucun d'eux ne semblait me voir comme une personne à part entière, plutôt comme une fragile petite chose qu'il fallait protéger, une jeune femme sans défense qui se cachait derrière un masque de froideur pour éviter d'être blessé. Je n'étais pas comme ça. J'étais en acier trempé, j'étais indestructible. Je n'acceptais ni aide ni conseil de la part de personne. J 'étais Màirin Camlann et le noble sang qui coulait dans mes veines m'apportait la force de ceux qui m'avaient précédé. J'avais mit très tôt un point d'honneur à être infaillible. Je voulais exceller dans toutes les disciplines auxquelles je m'attelais, je voulais être la plus maligne, la plus rapide, la meilleure dans tous les domaines. Le club de duel avait été un tremplin formidable. Lors de mes premières années à Poudlard, j'étais déjà celle que je suis aujourd'hui, froide, distante. Pour beaucoup, je n'étais que la benjamine d'une famille bien connue en Angleterre, rien de plus. Puis au club de duel, pour la première fois, j'avais pu me révéler pleinement, être qui j'étais vraiment. Il n'y avait qu'en combat que je me sentais si honnête, si libre. Parce que je savais que j'étais douée dans ce que je faisais. J'avais rapidement attiré l'attention de mes professeurs, qui semblaient alors me découvrir sous un jour nouveau. Lorsque je me battais, je savais que j'étais redoutablement efficace, d'une précision meurtrière. Mais j'y avais travaillé dur et je savais qu'un jour où l'autre, tous mes efforts se payeraient. Un jour ou l'autre, tous devraient bien reconnaître que je n'avais besoin de personne pour être protégée. Pourtant, ce soir, dans la fraîcheur de la nuit, je me sentais étrangement vulnérable. Si mon frère avait vu cette étrange scène se dérouler, les choses auraient pu mal tourner. Après tout, Scrimgeour devait être notre ennemi. Je n'avais pas à lui parler. Mon frère dirait certainement que je m'apprêtais à tomber dans un piège ou quelque chose du genre. C'était son habituel refrain, j'étais trop naïve pour me protéger. Une fois, quand j'avais environ 16, 17 ans, je fréquentais depuis quelques semaines un garçon de Serpentard que je devais retrouver à l'orée de la forêt interdite. C'est mon frère qui est arrivé au rendez-vous avant moi et qui a envoyé mon petit ami à l'infirmerie pour une bonne semaine. Je me souviens d'avoir détesté ce sentiment d'impuissance. Je ne pouvais pas m'opposer à mon frère, mais je n'avais pas besoin d'être protégée.

Qu'arriverait-il à Alaexander si mon frère nous voyait ? Il en serait probablement quitte pour un séjour à Sainte Mangouste. Quoi qu'il était peu probable que le Gryffondor ne riposte pas. Et là, ce serait mon tour d'avoir des ennuis, je ne tolérerais pas que qui que ce soit s'en prenne à ma famille. Quand je me tournais vers le Gryffondor, il y avait quelque chose dans son regard d'étrangement magnétique. Nous étions trop proches, bien trop proches, mais je ne bougeais pas, sans même savoir pourquoi mes instincts les plus primaires me lâcher. Comme si mon cerveau ne fonctionnait plus. Toute ma vie j'avais associé une liste de noms avec des qualificatifs type ''dégoût'', ''ennemis', ''traître''... Scrimgeour faisait partit de cette liste. Depuis mon enfance il était un ennemi, au même titre que les Gaunt, McKintyre, et autre rejetons de traître et tous ceux qui les avaient soutenus il y a mil ans. Pourtant, en cet instant, mes pensées tournaient à vide.l n'y avait plus que nous deux et la nuit noire. Quand sa peau rencontra la mienne, je frissonnais sans trop savoir si le froid y était vraiment pour quelque chose ? Alors si tu connais parfaitement le genre d'homme que je suis, est-ce qu'ils ont déjà fait ça. Je lui jetais un regard interrogateur puis il posa ses lèvres sur les miennes. 

Ca devait être à peu près la même sensation que d'être frappé par la foudre. Mon cerveau refusait toujours de fonctionner, mes muscles étaient immobiles et mes paupières étaient closes, comme pour essayer de déterminer si je devais lui rendre son baiser ou lui assener une gifle magistrale. L'un et l'autre semblaient assez tentant. Quand nos lèvres se séparèrent, je restais interdite un moment. Puis une chouette hulula quelque part non loin de nous, et ce fut l'élément déclencheur. Soudain, l'air revint dans mes poumons et mon cerveau fonctionna à plein régime pour assimiler ce qu'il venait de se passer. Je me reculais d'un pas. Qu'est-ce qu'il te prend Scrimgeour ? Tu perds la tête ? J'ôtais sa cape qu'il m'avait donné quelques instants plus tôt et lui collait dans les bras sans ménagement. Toi et moi, c'est pas possible, mets toi bien ça dans le crâne, ni aujourd'hui, ni demain, ni jamais. J'avais froid, et la température n'y était pour rien. C'était comme avoir froid à l'intérieur, rien ne pouvait me réchauffer. C'était ce que j'étais en train de faire qui me glaçais le coeur et c'était bien la première fois. Je ravalais les larmes de colère mais aussi de tristesse que je sentais poindre en moi. Pourquoi avait-il fallut qu'il fasse ça ? Ne pouvait-il pas comprendre que se haïr était bien plus facile ? Que c'était dans nos gênes ? Que c'était notre passé mais aussi le seul avenir possible ? Vas t'en. La sentence. Implacable, irrévocable. Je lui tournais le dos et fixais mon regard sur un point imaginaire, à l'horizon. Je regardais sans la voir la splendeur de la Lune qui se reflétait dans le Lac noir avec sur les lèvres un goût amer.



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MessageSujet: Re: SOLDIER'S EYES (alaexander)   Jeu 30 Avr - 4:52

Darkness cannot drive out darkness: only light can do that. Hate cannot drive out hate: only love can do that.


Tous les guerriers savent cela depuis l'aube des temps. Un jour, ils devront affronter le regard de ceux qu'ils ont envoyés sur l'autre rive. Al' n'avait encore envoyé personne sur l'autre rive hormis ce loup-garou. Il n'y avait aucun sentiment pour décrire ce qu'il avait ressenti face à la mort. Il avait vu la mort, il en avait senti l'odeur. Il avait déjà mis un pied dans l'eau glacée de l'éternité. Il le sentait au fond de lui à chaque instant. Il avait déjà vu la sombre rivière au loin. Il en était revenu, mais cela l'avait changé. Il s'interrogeait. Notre nom traversera-t-il les siècles à venir ? Connaîtront-ils notre histoire ? Et puis il avait peur, la peur. Elle ne vous prend pas toujours quand vous le voulez. Il n'avait pas peur de combattre, oh non. La peur, elle venait le prendre dans son lit le soir, dans ses moments de paix. Il revoyait sans cesse le même visage, celui de son père. Était-il mort ou disparu ? Il n'en savait rien. Plus il s'entourait de monde plus il se sentait seul à vrai dire. La solitude lui faisait horriblement peur. Il n'aimait pas ces moments quand son esprit venait à le tourmenter avec ces questions dont il n'aurait sûrement jamais la réponse. Il avait la réponse à une seule question : avait-il des sentiments pour elle ? Oui. Il en avait et beaucoup, c'était inexplicable. Un jour, ça lui était tombé dessus. Peut-être son côté amazone ? Il n'en savait rien. Cela aurait été tellement plus facile de l'éviter encore un temps jusqu'à ce qu'on lui impose une épouse pour une alliance clanique. Les Scrimgeour le pratiquaient toujours, mais c'était plus une forme d'honneur que de volonté de s'unir à un sang pur. Cela aurait été tellement plus simple. Il aurait gagné des terres, des galions ou même peut-être les deux. Et pourtant, il avait choisi de s'ouvrir à elle. C'était écrit dans son âme pour lui, il l'aimait.

Le contact avec ses lèvres était une preuve de plus qui venait s'ajouter à ces sentiments. Il avait aimé caresser ses lèvres avec les siennes s'enivrer l'espace d'un instant de son parfum du goût de sa peau contre la sienne. Il avait senti une douce mélodie dans son ventre, il l'avait observé ouvrir doucement les yeux et avait posé le plus tendre des regards sur elle. « Qu'est-ce qu'il te prend Scrimgeour ? Tu perds la tête ? » Il l'observa la dévisageant impassible comme si progressivement des fissures commençaient à apparaître autour de ce qu'il pensait devenir un rêve. Il restait interdit à la belle rose. « Toi et moi, ce n'est pas possible, mets toi bien ça dans le crâne, ni aujourd'hui, ni demain, ni jamais » il reprit doucement sa cape avant de la dévisager. Il ne comprenait pas. Il ne comprenait plus. Autant, elle était un miroir lisse avant, elle venait de se transformer en une eau trouble. Il aurait voulu s'approcher, s'expliquer, mais il ne pouvait pas. Elle était dure comme le Roc et impénétrable comme la montagne et elle venait de l'achever. « Vas t'en » Il tint sa cape sur son bras et l'observa tourner. Il baissa doucement son regard vers le sol caressant le pelage de sa fourrure. Son cœur avait été meurtri de plusieurs coups de poignard. Aucun sort, aucune arme ne lui avait fait aussi mal. Il n'avait pas mal physiquement, mais à l'intérieur. Il ne verserait pas de larmes. C'était un Scrimgeour, il était aussi une force de la nature. Il n'avait jamais autant souffert. L'être aimée lui tournait le dos. Il n'avait jamais rien eut contre elle, il en avait eu après les Serpentard. Ils étaient vils et cruels. Il les détestait, c'était dans ses gênes. Il ne se prenait pas pour le maître du château, c'était celui des fondateurs et il respectait les membres de toutes les maisons, mais les Serpentard avaient les moyens de se rendre détestable.

Il y avait de la colère et de la peine dans son cœur. Il la sentait au fond de lui jaillir comme une fontaine. Il ne pouvait rien y faire. Il était comme ça. Il lui vouait un amour sincère. Ce n'était pas pour des raisons futiles. Il ne cherchait pas la gloire ou l'honneur. Il cherchait juste à être en accord avec son cœur. Il l'aimait pour tellement de raison, cela lui paraissait de plus en plus clair jours après jour. Ils étaient fusionnels. Leurs cœurs auraient pu battre à l'unisson. Il le sentait au fond de lui et c'est pour cela qu'il ne pouvait pas l'abandonner aussi facilement. Il ne pouvait pas reculer après le premier échec. Il s'approcha d'elle à pas de velours. Il suivit le contour de ses bras avec les siens avec la plus grande douceur du monde avant d'approcher doucement sa tête de celle de la Serpentard. Il caressa sa joue avec la sienne avant de remonter vers son oreille et il parla avec une voix calme « Regarde moi dans les yeux et dit le moi... Dis-le-moi si tu veux que je parte » Son souffle chaud venant se poser sur son épaule droite et son buste.


They call him the young wolf. They say he rides into battle on the back of giant direwolf. They say he can turn into a wolf himself when he wants. They say he can’t be killed. He was the king in the North
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SOLDIER'S EYES (alaexander)

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