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⊰ Under the snow ft Meara ⊱
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MessageSujet: Under the snow ft Meara   Mar 3 Fév - 15:15

Under the snow ft Meara

    C'était la première heure de cours pour les premières années sous la neige, malgré qu'il n'y avait pas de vent qui pouvait apporter un risque, la neige ne cessait de tomber, un peu comme une boule en cristal qu'on ne cessait de faire gigoter à gauche et à droite. Il se demandait bien comment les premières années allait réagir. Un cours en plein hiver, sous une neige qui pouvait les frigorifiés, qui allait les glacés jusqu'au sang mais finalement, c'est ce qu'il voulait. Il voulait que ces petits jeunes sache de quoi était fait un vrai sport, qu'il n'y avait pas à choisir la saison pour laquelle il fallait jouer. Dans le sport, c'était une chose qu'il fallait accepter, la météo. Rien n'y personne ne pouvait changer cela et dans le domaine du sport, cela apportait beaucoup de défis. Quand il neigeait, il fallait être autant à la hauteur que quand il pleuvait, et quand il pleuvait, il fallait être autant à la hauteur que quand il faisait bon. Mais la météo était aussi un moyen de piéger son adversaire. Il fallait simplement chercher à comprendre par quel moyen on pouvait la faire s'abattre sur celui-ci. Le professeur avait bien comprit cela après son accident de vol en plein match. Le jeune professeur connaissait un stress à chaque fois qu'il enseignait le vol à n'importe quelle année d'étudiants. C'était comme un stress qu'il avait connu avant chaque match. Un bon stress, qui lui permettait de passé au delà de ses limites et c'est ce qu'il attendait pour eux. Malgré qu'il allait aujourd'hui recevoir la classe des premières années, il voulait voir jusqu'où, ils étaient prêt à aller rien que pour réussir. Il griffonnait encore sur du parchemin, souhaitant que ce cours à l'extérieur apporte beaucoup. Il avait passé déjà le début de l'année à faire des cours à l'intérieur afin de parler du balai, la façon dont il fallait s'y prendre pour ensuite passé à la pratique. Tout avait un sens pour lui. Comme on le lui avait apprit. Il n'y avait aucune raison pour qu'il ne réussisse pas son cours. La plupart des jeunes étudiants allait savoir le bonheur que c'était de voler à travers les airs sous la neige. A quel point, cela apportait une sensation de liberté. Mais ce qu'il désirait le moins, était un accident pour un élève mais il ne pouvait pas ce le promettre. Tout pouvait arriver. Tout avait un risque. Il s'habilla, faisant attention à ne pas salir l'image de la famille Malfoy qu'il entretenait depuis des années. Il avait sur lui, ce qu'il y avait de plus important dans la carrière d'un professeur de vol. Un sifflet. Ce sifflet, il l'utilisait pour arbitrer les matchs de quidditch quand il y en avait entre les diverses maisons de cette école mais aussi quand il devait rappeler à l'ordre certains étudiants trop... dissipé et qu'il fallait les tordes de douleur par le bruit qu'il effectuait.

    Sortant de son dortoir de professeur, il profitait du petit déjeuner pour regarder les premières années stressés tout en ne lui adressant aucun regard prometteur. Il savait qu'à l'âge-ci, le stress était quelque chose d'important et il voulait réellement que ces étudiants, aillent au delà de leurs stresses. Il déjeuna une part de tarte au citron, son gâteau favori tout en buvant un jus de citrouille. Voilà qui n'avait pas changer dans ses propres habitudes. Il regardait les étudiants qui profitèrent de ce moment pour ne pas penser au cauchemar qui les attendaient à l'extérieur au terrain de quidditch. Suite au déjeuner, le professeur mis un bonnet, ce qui étonna la plupart des étudiants qu'il croisa dans les couloirs mais valait mieux ça que de porter des sales gants. Il se rendit au stade de quidditch, où l'attendait gentiment les garnements de première années. C'est ici qu'il commença alors à montrer qui était le chef. « Bonjour à tous. Avant de commencer je vais commencer par vous expliquez que si vous êtes venus ici pour faire le suave, ce n'est pas la peine, aucun geste ne respectant pas le règlement de mes cours sera accepter, je ne veux voir en aucun cas de la peur dans votre regard, ni même du stress, je vais vous apprendre à aller au delà de toutes vos limites. La crainte, la peur, le stress, l'inconfort, voilà à quoi vous allez faire face durant mes cours et durant les années que je vous enseignerais le vol » dit-il alors en faisant face un à un aux élèves. Il poursuivit son introduction de premier cour de vol. « Bien, à présent, sachez qu'ici, avec nous, nous auront probablement des jeunes prodiges du quidditch, et ça vous le serez bien plus tard. Aujourd'hui, nous allons commencer par prendre possession du balai. C'est vous le maître. Pas lui. Il faut qu'il vous obéit. ». Il passa un à un devant les étudiants, limite peureux de voir que le professeur de vol ne rigolait pas. Il posa son balai par terre et posa sa main au dessus de lui et prononça dans sa tête le sortilège du lever de balai. Si lui avait de l'expérience, eux n'en possédait pas. « Vous allez prononcer le sortilège Acio en prononçant Acio Balai ! Si vous lui montrer que c'est vous le maître, que c'est vous qui décidez, il viendra à vous, autrement vous ne serez qu'une banale victime » dit-il assurément. Certains réussissaient, d'autre échouaient mais le spectacle en valait la chandelle. Il passait devant et derrière chaque élèves afin de faire savoir qu'il était présent. Un Malfoy se devait d'être omniprésent. Soudain, quelque chose dérapa. « MacCormac, descendez illecto presto de ce balai où je viens vous cherchez moi-même ! » dit-il alors en levant la voix. Encore un foutu serpentard qui ne respectait pas le règlement qu'il avait fait signer dès la première heure de cours de septembre par chaque élèves et chaque années. Soudainement, le balai de l'enfant, oui de l'enfant à onze ans, ne répondait plus à son maître. Il allait à droite, à gauche, montait haut, très haut. Abraxas monta sur son balai et monta à toute vitesse en haut afin de rattraper celui qui était l'élu de la connerie. Le balai de l'étudiant de serpentard se mit alors à descendre, descendre, jusqu'à ce que le balai d'Abraxas le frôla. GROUACH. Abraxas par terre, MacCormac par terre. Il n'avait pas réussi à le rattraper, il s'approcha de lui afin de voir si des dégâts était présents. Malheureusement. Le bras du garçon était retourner. « Je veux que tous, voyez ce qu'apporte le non respect du règlement ! Tant que je ne vous dit pas d'enfourcher votre balai, vous ne le faites pas ! A présent, je veux que vous retourniez dans le grand hall à m'attendre, le temps que je ramène Monsieur, à l'infirmerie ! » dit-il alors d'un ton menaçant. Le prochain cours sera plus dur pour eux. Il le savait. Le jeune professeur se dépêcha d'emmener l'élève à l'infirmerie, montant vite les marches, portant le corps du serpentard criant qu'il avait mal. Sans blague pensait-il. Il arriva enfin devant les portes de l'infirmerie, il pénétra à l'intérieur de celle-ci et posa le gamin sur le lit tout moche qui n'avait pas changer depuis toutes ces années. Il s'exclama alors : « Y'a quelqu'un ?! J'ai un blessé de première année ! ». Il regardait l'élève de serpentard qui le guettait avec les yeux aussi noir qu'un trou noir. « Je ferais part de ça à mon père ! Vous serez renvoyer !  » menaça alors le serpentard. Abraxas entendit des bruits de pas et sans se tourner prononça à l'infirmerie : « Votre aide serait la bienvenue pour ce gamin ». Ne sachant pas qui c'était.


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MessageSujet: Re: Under the snow ft Meara   Mar 3 Fév - 16:30

Elle était debout dans sa petite réserve personnelle en train de préparer une potion – elle préférait les faire elle-même plutôt que de confier la tâche à quelqu’un, elle partait du principe que l’on n’était jamais mieux servi que par soi-même. Elle avait toujours eut une passion toute particulière pour l’art des potions – un jour elle souhaitait en devenir professeur car elle ne se sentait peut être pas apte à faire de la médicomagie toute sa vie – et elle ne souhaitait pas enseigner cela. Pour éviter d’avoir des cheveux qui trainent dans ses potions, elle les avait attaché en une queue de cheval basse sur le côté, es cheveux légèrement emmêlés. Elle penchait sur de la potion tue-loup pour un de ses élèves et cela requérait une immense concentration, car suivant le dose elle pourrait très bien le tuer ou ne pas le rendre inoffensif. Elle avait une peur bleue des loups garou depuis sa tendre enfance – sa famille était sujette à une malédiction depuis de très nombreuse génération, et comptait un loup garou à chaque génération, Meara espérait à chaque fois que cette malédiction allait cesser, et se demandait si la mort de son époux tué par un loup garou comptait ou pas, car elle n’avait pas envie de voir ni son frère, ni sa sœur transformé. Si elle devait être mordue, alors elle l’accepterait tout en sachant que cela protègerait les siens, mais elle savait que son jeune frère était capable d’en faire autant – et cela la terrifiait, Murtagh avait le don de ne pas réellement réfléchir avant d’agir – pas du tout. Sa famille était importante pour elle, si Merry avait fait le choix de venir travailler à Poudlard c’était aussi pour pouvoir veiller sur eux, même s’ils s’étaient débrouillé pendant pas mal de temps sans elle, elle se sentait obligé de veiller sur eux. Sa sœur n’était peut-être pas aussi forte qu’elle le pensait et avait encore besoin du soutien de son aînée. Il n’y avait jamais rien eut de plus important que sa famille – jamais, quand elle avait quitté Poudlard et l’Angleterre cela avait été son plus grand regret -  Le second était d’avoir quitté tous ses amis.

Perdue dans ses pensées, et une fois la potion terminée, elle fut dérangé par des bruits en provenance de l’infirmerie. Et voilà du travail qui s’annonçait – encore un élève qui avait dû louper sa potion et celle-ci avait dû lui exploser au visage, pire, un gamin aurait pu encore tomber de son balai, ou se battre en duel : tout était possible à Poudlard.  « Y'a quelqu'un ?! J'ai un blessé de première année !   » Et voilà, elle aurait pu le prévoir qu’il s’agissait encore d’un élève ayant sans l’ombre d’un doute fait l’idiot, et qui se retrouve blesser, conduit ici par un professeur.  Elle poussa un soupire, rangeant ses ingrédients soigneusement et quitta la petite pièce, direction la grande infirmerie. Ses talons claquaient sur le sol en pierre de l’infirmerie, elle portait une petite robe bleu marine arrivant à mi genou, et un gilet en laine gris foncé. Un élève entrain « d’agoniser », qui pesta alors : « Je ferais part de ça à mon père ! Vous serez renvoyer !  »  Encore un petit prétentieux de serpentard, elle en mettrait sa main au feu. Elle avait deux petits frères et sœurs à serpentard, elle savait reconnaitre le ton condescendant et prétentieux, elle avait l’impression de voir son petit frère en train de faire le dur. « Votre aide serait la bienvenue pour ce gamin  » Le professeur responsable lui tournait le dos, pourtant elle aurait été capable de reconnaitre cette voix entre mille – une voix qui lui était familière, et qu’elle entendait depuis sa première année, mais qu’elle n’avait pas entendu depuis quatre longues années. Ses talons claquant doucement sur le sol, et elle soupira alors arrivant à sa hauteur, face à l’élève :  « C’est le cinquième élève blessé à cause du quidditch cette semaine, ça commence à faire. » Il y a quelques années, elle n’aurait utilisé le sarcasme qu’en ultime recourt, mais c’était devenu une sorte de mécanisme de défense depuis qu’elle avait instauré. Elle fixa alors l’élève, et s’approcha alors de lui sans adresser un seul regard à Abraxas – elle n’avait pas envie, après tout, ils n’avaient plus rien à voir ensemble maintenant. Elle voulut examiner son bras, quand il poussa un grognement, « Si tu ne me laisses pas regarder, cesse donc de pleurnicher. »  Elle était assez douce quand elle disait cela, et alors, il la laissa regarder son bras, c’était une sacrée blessure qu’il avait là, bien amoché. « Je suppose qu’il est tombé de son balai n’est-ce pas ? » Cette fois ci elle posa alors son regard sur Abraxas c’était plus une question rhétorique qu’autre chose. N’attendant pas de réponse, elle se leva alors pour aller chercher dans ‘l’armoire voisine un flacon de potion à l’aspect orangé épais qu’elle ouvrit avant de le verser dans un verre, « Bois, ça clamera la douleur. » Elle vit l’élève boire cela de bon cœur avant de tout recracher, « MAIS C’EST DEGEULASSE ! Mon père entendra parler ! » Merry esquissa un sourire forcé, et remplit alors de nouveau le verre « Pas si tu meurs de douleur. » Une bonne pointe de sarcasme. Elle ajouta alors, plus froidement, plus durement : « Bois, ça va calmer la douleur, et je vais préparer la potion pour ressouder l’os, si j’entends la moindre plainte… attention. » Elle ne lui jeta pas un seul regard à Abraxas, aucun, elle n’avait aucune envie de discuter du bon vieux temps, c’était derrière elle, et de l’eau avait coulé sous les ponts depuis. Elle lui tourna alors le dos pour se rendre à la table sur laquelle elle préparer toutes ses potions, il lui faudrait une seconde pour attraper la poudre d’asphodèle, quelques écailles de dragons en poudre, et un peu de racine d’orchidée, le remède idéal. Tout en préparant cela, elle s’adressa pour la première fois directement à Abraxas, « Ce n’est rien, je pense qu’il faudra juste prévenir ses parents, et il ne pourra pas faire quoi que ce soit de son bras les trois prochains jours, le temps que ça aille mieux. » Elle mit le tout dans un flacon, ajouta un peu d’eau, et mélangeant doucement le tout, qui laissa alors échapper une fumée blanchâtre.


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MessageSujet: Re: Under the snow ft Meara   Mar 3 Fév - 20:55

    Des grimaces sur le visage de l'élève de première année. Si il avait écouter, si il n'en n'avait pas fait qu'à sa tête, si il avait eut la patience d'écouter le professeur Malfoy, l'élève de serpentard ne serait pas à l'infirmerie et Abraxas n'aurait pas quitter son cours précipitamment. Il s'inquiétait évidemment, il s'inquiétait pour son poste, pour ses élèves qui avaient eut l'ordre de l'attendre dans le grand hall mais aussi pour le bras du serpentard. Après tout, il l'avait mériter. Il n'aurait pas été professeur, Abraxas l'aurait laisser écrouler par terre de douleur. Le règlement était le règlement. « C’est le cinquième élève blessé à cause du quidditch cette semaine, ça commence à faire. » Il est vrai que cette semaine, un grand nombre de blessés avait été rejoindre les rangs de l'infirmerie. Parfois, voir la plupart du temps, les blessures était réalisées lors des entraînements car beaucoup ce donnait un malin plaisir à montrer qui était le plus fort dans l'équipe. C'était comme si un seul pouvait tout changer et ça revenait au rôle d'attrapeur, c'était lui qui faisait gagner le plus de points dans son équipe mais tous avaient bien un rôle spécifique. « C'est faisant qu'on apprend, ils ont besoin d’entraînement, même les meilleurs se blessent un jour au l'autre » répondit-il à l'infirmière. Il ne s'était pas rendu compte que la voix de celle-ci, il la connaissait bien. Trop bien même. Des souvenirs, voilà ce qui défila dans la tête du professeur Malfoy. Il se revoyait avec elle, auprès d'elle, il revoyait le passé qui était lointain maintenant mais qu'il avait voulut oublier. Pourquoi revenait-elle ? Pourquoi maintenant ? Il avait perdu. Il le lui avait fait part de sa défaite. Tout cela se devait d'être loin. Le garçon de serpentard était limite entrain de souffrir de douleur, du moins, c'est ce que son cri et son visage crispé laissait penser. « Je suppose qu’il est tombé de son balai n’est-ce pas ? » Il n'était pas professeur de divination, ni de potion, ni d'une aucune autre matière que le vol. Alors oui, il était forcément tomber de son balai mais le professeur Malfoy ne prit même pas la peine de répondre. Voilà que les retrouvailles commençait bien. Il regardait l'infirmière faire des allers-retour, entre le lit du patient et l'armoire à médicament. Pourquoi était-elle revenue à Poudlard ? Pourquoi elle ? Il aurait préféré n'importe qui sauf elle. C'est souvent avec le temps que l'on sait qui sont les vrais amis. Abraxas en avait eu la preuve avec le temps.


    L'infirmière donna quelque chose à boire au serpentard, qui ne fut pas vraiment apprécier par celui-ci d'ailleurs. A en voir la grimace qui avait fait surface sur le visage. « MAIS C’EST DEGEULASSE ! Mon père entendra parler ! » Un gamin trop capricieux, se prenant pas pour de la merde, voilà ce qu'était l'enfant. Il n'avait que onze ans mais commençait déjà à se sentir parmi les plus grands. Si il savait. A l'âge-là, ce n'était que le début de l’apprentissage. Abraxas savait de quoi il pensait. « Si je t'entends encore une fois t'adresser à un adulte de cette sorte MacCormac, je te fais nettoyer les vestiaires avec ton bras blessé à l'éponge, c'est clair ? Ton infraction au règlement de mon cour devrait déjà enlever 5 points à serpentard ! » dit-il alors à l'enfant d'un ton menaçant. Une infraction au règlement de son cour devrait normalement apporter une certaine restriction de points. Mais pour cette fois-ci, cela passait. Après tout, il était blessé et il savait bien qu'il allait devoir faire un rapport pour signaler aux parents pourquoi leur fils chéri gâté était blesser. Peut-être même que ses parents demanderait le renvoi du professeur Malfoy. Mais il n'avait pas peur. « Pas si tu meurs de douleur. » Petite remarque qui aurait pu donner le sourire à Abraxas mais il se retenait. Il ne voulait pas qu'elle le fasse sourire. Elle ne le méritait pas. Pas après toutes ces années sans la moindre nouvelle. Bien qu'il avait perdu leur pari quand il était un adolescent, il n'avait jamais oublier le jour où il lui avait clairement dit qu'il avait perdu. « Bois, ça va calmer la douleur, et je vais préparer la potion pour ressouder l’os, si j’entends la moindre plainte… attention. » Ressouder les os ? Bordel c'était grave que ça ? Il se mit alors à grimacer. Il avait peut-être été trop brusque avec les premières années. Bien qu'il pensait qu'il n'était pas en tord du tout. Il la regardait faire, avec les ingrédients, les potions, elle faisait tout ça avec une vitesse incroyable. C'était son domaine. Soudain, l'infirmière fit face au professeur. Il ne s'était pas attendu à devoir lui faire face un autre jour après l'époque qu'ils avaient vécus tout deux. « Ce n’est rien, je pense qu’il faudra juste prévenir ses parents, et il ne pourra pas faire quoi que ce soit de son bras les trois prochains jours, le temps que ça aille mieux. » Trois jours de repos pour celui-là. Tant mieux. Abraxas ne l'aura pas dans les pattes. Les plus chiants était les plus durs. « T'entend ça MacCormac ? Que je te vois pas profiter d'un faible esprit pour qu'il puisse copier tes devoirs » dit-il à l'élève qui était dans le lit à grimacer par douleur. La douleur allait passé, c'est ce que disait l’entraîneur du jeune Malfoy à l'époque. Il ne savait pas vraiment ce qui lui restait à faire. Peut-être de voir si une amélioration allait être possible pour son bras. Bien que trois jours de repos était suffisant. Surtout pour un gamin comme lui. « Dois-je signer des papiers pour signaler sa blessure ? » demanda t-il à l'intention de l'infirmière. Il ne savait pas trop quoi lui dire. Le temps était passé, les années écoulées, et ils avaient tous les deux changés. Lui était devenu un homme, elle une femme, ils avaient à présent leur avenir entre leurs mains. « La Russie doit manquer non ? » demanda t-il en parlant bien sûr de Dumstrang. Il voulait savoir pourquoi elle était revenue, pourquoi à Poudlard. Elle aurait très bien pu aller à Beaux Bâtons.


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MessageSujet: Re: Under the snow ft Meara   Mar 3 Fév - 23:07

Les élèves avaient le don de l’énerver parfois, car ils semblaient si douillets, si fragile. Ils allaient devoir grandir et vite car la vie ce n’est pas pour les minables, et les faibles, la vie est violente, et il faut y être préparé. Merry avait subi la vie de plein fouet, elle n’avait été blessée physiquement d’une seule fois,  et avait eu un œil au beurre noir pendant des jours, dans une de ses colères, Björn l’avait gifflé si fort qu’elle était tombée contre la table – cela avait été la seule et unique fois. Elle avait été blessée mais ne s’était pas plainte une seule seconde, quand cela était arrivée et qu’elle était retourné à Dursmtrang, elle avait prétendue avoir glissé dans la neige et être tombé contre l’escalier, ce que tout le monde avait cru, la considérant extrêmement maladroite avec la neige car elle venait d’Angleterre. Car oui, elle était originaire de Cornouaille, et fusillait du regard les gens qui lui disait qu’elle était anglaise, ce n’était pas vrai. Souvent à Durmstrang, elle se surprenait à jurer un cornique pour que personne ne puisse la comprendre, cela avait été comme cela depuis a jeunesse, elle parlait cette langue régional quand elle n’avait pas envie d’être compris, quand la conversation devait rester privé entre membres de sa famille par exemple.   Il lui arrivait parfois de marmonner en cornique devant ses élèves quand ceux-ci commençaient à devenir agaçant, et elle les gratifia généralement d’un regard noir en guise d’accompagnement. « Si je t'entends encore une fois t'adresser à un adulte de cette sorte MacCormac, je te fais nettoyer les vestiaires avec ton bras blessé à l'éponge, c'est clair ? Ton infraction au règlement de mon cour devrait déjà enlever 5 points à serpentard ! » Elle n’avait pas besoin de lui pour remettre un élève en place, elle aurait très bien pu se débrouiller toute seule, elle n’était plus la petite chose fragile qu’elle avait pu être par le passé, la petite serdaigle quasiment sans défense qui pouvait subir les mauvais tours des serpentard, non, elle était devenue plus forte que cela.

Tandis qu’elle faisait doucement se mélanger les ingrédients de sa potion, elle lui tournait presque le dos. Abraxas appartenait à son passé, elle pouvait affirmer qu’il y avait encore quelques années ils étaient amis, qu’ils se lançaient des paris assez stupide, et qu’il lui avait dit que si elle partait en Russie, il ne voudrait plus la voir. Elle était partie, et elle ne l’avait jamais revu, elle avait entendu parler de sa carrière fulgurante mais bien éphémère dans le quidditch, elle lui avait toujours dit qu’une chute lui serait fatale.  Pas comme à ce gosse qui n’avait que le bras cassé, ce n’était rien, il serait sur pied en trois juste, juste trois petit jour le temps que le bras se consolide de nouveau. « T'entend ça MacCormac ? Que je te vois pas profiter d'un faible esprit pour qu'il puisse copier tes devoirs  » Merry laissa alors un sourire se dessiner sur ses lèvres quand il parla de profiter d’un faible pour recopier ses devoirs, quand elle avait été en troisième année, une fois un serpentard s’était servi d’elle pour rattraper ses devoirs. Le professeur avait alors compris, qui avait copié sur qui, Merry ayant toujours été l’élève modèle, plus faible, mais modèle, sa candeur avait joué en sa faveur. Tout en regardant la fiole, donc la mixture passa alors du blanc laiteux au bleu, elle se déplaça alors au près du premier année blessé. Voyant qu’il n’avait pas encore finit, elle lui jeta un regard noir, et à la seconde suivante il avala le reste, cul sec. Non sans une grimace, mais pour avoir avalé une potion anti-douleur une fois, elle savait que ce n’était pas du jus de citrouille mais d’avantage du jus de chaussette. « Ce n’est pas du jus de citrouille MacLaggen, elle versa alors le contenu de la fiole dans le verre qu’il tenait entre ses mains, et ajouta, cela va ressouder l’os, bois, c’est bien meilleur. » Elle lui adressa un sourire qui se voulait rassurant mais ce n’était pas un mensonge. Pendant ce temps, son ex-ami lui demanda alors : « Dois-je signer des papiers pour signaler sa blessure ?  »Il n’avait pas idée du nombre de papier qu’une infirmière pouvait avoir à remplir en une seule journée, elle devait consigner dans un carnet chacun des passages dans son infirmerie. Elle hocha alors la tête tout en veillant à ce que le premier année boive la mixture jusqu’à la dernière goutte, celle-ci avait étonnement un goût de miel et était bien plus agréable, son goût était plaisant, et sa fonction en plus de soigner était apaisante. « Je vais te donner la papier à remplir, j’en ai un exemplaire dans mon bureau. » L’élève cessa alors de gémir, et l’infirière lui reprit le verre de sa main, le posant sur la table juste à côté, et d’un coup de baguette magique, à l’aide d’un sortilège informulé, il se rempli alors d’eau.  « Merc… » Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que l’élève sombra alors dans les bras de morphée, c’était l’un des effets de la potion qu’elle venait de lui donner il se reposerait tandis que les os de ressouderaient. C’était aussi simple que cela, quand Abraxas lui posa alors une question qu’elle n’aurait pas espéré entendre de sa bouche :   «La Russie doit manquer non ? » C’était la même personne qui lui avait dit qu’il ne voudrait plus la voir, plus lui parler si elle osait partir ? Elle avait du mal à le croire quand il posait cette question, il faisait juste mine de s’intéresser à elle. Quand elle était partie, elle avait eu beaucoup de mal à ne pas se retourner, surtout quand il lui avait dit qu’il avait perdu leur pari sans doute le premier pari, celui qui tombe amoureux à perdu. Elle avait eu un pincement au cœur, en sachant pleinement qu’elle lui brisait peut être le cœur. Mais c’était derrière eux, elle était allée de l’avant pensant trouver le bonheur avec Falk – c’était un mensonge, mais personne n’avait à le savoir. « Pourrais-tu arrêter d’agir comme si cela t’intéressait réellement, et les hippogriffes seront bien gardé. » Jamais l’ancienne Meara ne lui aurait répondu quelque chose de la sorte, elle se serait contenter de sourire bêtement, et de répondre en souriant, elle aurait pliée, et aurait été aimable, juste pour être gentille. Elle avait peut être la même candeur, la même douceur de visage, mais elle avait beaucoup changé. « Et de toi à moi, c’est stupide de penser que Durmstrang est en Russie. » Oui, Durmstrang était un emplacement tenu secret, dont on oubliait l’emplacement exacte quand on le quittait, mais quand elle se souvenait de ses années passées là-bas, cela ne ressemblait en rien à la Russie.


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MessageSujet: Re: Under the snow ft Meara   Mer 4 Fév - 16:01

    Parfois, il voyait les sombres crétins à qui il allait devoir faire face toute l'année, et même les années qui allait suivre. Il n'avait pas choisi la manière douce pour enseigner mais plutôt celle qui était dure, la manière forte, que lui avait connu et qui avait fonctionner chez lui. Il ne cherchait pas midi à quatorze heures, il voulait juste que les élèves réussissent et puis, il voulait devenir l'un des meilleurs professeurs de vol que ce château aurait pu avoir. Évidemment, le résultat n'allait pas se faire dès sa première en tant que professeur mais il savait que si il arrivait, à mettre les étudiants en première place lors de leur futur dans le domaine du sport, il aurait réussit. Mais quand il avait des étudiants ou plutôt élève car à onze ans, on est considérer comme élève, comme MacCormac, c'était une tâche plus délicate à effectuer. C'était déjà un morveux qui ne voyait pas plus loin que le bout de son nez, qui devait avoir l’autoriter sur ses propres parents, qui n'en faisait qu'à sa tête et qui se croyait meilleur que tous les autres autour de lui. Mais il n'était rien, rien d'autre qu'un petit fouteur de merde et qui, en grandissant, allait apprendre que ce n'était pas de cette façon que l'on devenait un homme. « Ce n’est pas du jus de citrouille MacLaggen, Oh que non, ce n'était pas du jus de citrouille et loin de là. Abraxas avait bien connu ses potions que l'on buvait quand il était malade ou blessé. Rien que le souvenir de l'odeur de ce médicament, lui donnait la nausée. C'était tellement écœurant. Il s'était souvenu du rire de l'infirmière précédente quand il avait goûter pour la première fois ce remède. L'infirmière n'avait pas rigoler longtemps car celle-ci était froide et sans cœur mais il avait réussit à la faire quelques secondes. cela va ressouder l’os, bois, c’est bien meilleur. » Le professeur regarda son élève prendre possession du remède qui allait ressouder son os. Il avait été prévenant, il l'avait prévenu. Si ce cancre de serpentard n'aurait pas d'histoire pour montrer à tout le monde qu'il savait voler avant tout le monde, il ne serait pas ici dans ce lit. Il savait très bien que ça aurait pu être pire. Si son balai avait continuer à faire des siennes et qu'il était monter encore plus en altitude, le gamin ne serait sûrement pas à l'hôpital mais plutôt sous terre. Tout cela aurait pu tourner au cauchemar. Un peu comme lui à l'époque. Si le balai voyait que vous n'aviez pas d'assurance ni d'autoriter sur lui-même, il n'allait pas vous écouter. C'est ce qu'il avait expliquer. Mais quand on est une tête de mule, on le reste finalement. « Je vais te donner la papier à remplir, j’en ai un exemplaire dans mon bureau. » Il acquiesça d'un signe de tête. Que pouvait-il répondre à ça ? Il savait très bien qu'il avait un papier à remplir. Il en avait entendu parler et puis, à chaque fois qu'un blessé provenait de son cours, il était aussi rapide qu'un éclair pour se joindre au blessé. Mine de rien, il ne voulait pas s'attacher aux élèves car il savait que la seule solution qui lui avait permis de venir ici était pour finir les Gaunt.

    « Merc… » Le professeur Malfoy se mit à regarder l'enfant qui venait de s'endormir. Ça c'était du rapide. Aussi efficace qu'un somnifère. Il n'avait pas penser que celui-ci s'endormirait très vite mais au moins, il avait la paix à présent et il pouvait s'occuper de remplir ce qu'il devait remplir avant d'aller retrouver sa classe dans le grand hall. D'ailleurs, il espérait qu'un autre élève n'est pas fait la même erreur. « Ça c'est de la rapidité ! Si il pouvait être aussi muet qu'à cet instant, je remercierais n'importe qui » dit-il alors en regardant l'enfant dormir à point ferme. Il était muet, ne parlait pas, aucun son ne sortait de sa bouche et c'était agréable. Il l'avait déjà vu parler avec ses camarades de classe, beaucoup de professeur s'en était plein mais très peu lui disait quelque chose. « Paraît que beaucoup de professeurs ont du mal avec lui. Il est un peu trop sûr de lui. Va falloir que quelqu'un lui montre l'exemple » dit-il alors sans regarder l'infirmière. Il ne voulait pas avoir affaire à elle. Il ne voulait pas vivre au quotidien avec ces pensées. « Pourrais-tu arrêter d’agir comme si cela t’intéressait réellement, et les hippogriffes seront bien gardé. » Il est vrai que Abraxas s'en fichait, que sa question ne tournait pas rond. Si il avait su que l'infirmière en question n'était autre que elle, il aurait sagement regarder l'étudiant se tordre de douleur. Gros psychopathe qu'il est. « C'est vrai, je m'en fou totalement,et ça ne m’intéresse pas. Ta petite vie que tu as pue avoir l'abas ne m'intéresse guère et si tu avais pue rester dans l'autre destination, ça aurait été encore plus plaisant » dit-il alors d'un air arrogant. Elle avait changer, il avait changer. Les deux adolescents était devenus de réel adulte à présent. « Et de toi à moi, c’est stupide de penser que Durmstrang est en Russie. » Personne n'avait jamais su où se situait Dumstrang. Beaucoup parlait de ce pays qu'était la Russie, d'autre parlait d'un autre pays mais personne ne savait ce qu'était la réelle destination. C'est ce qui faisait la magie de cette école. « Parce que toi Madame Calm... Comment je dois t'appeler ? Paraît que tu es mariée maintenant. Petite vie de femme au foyer je présume, comme toute femme de sang pur avec un sang pur » dit-il alors sur un ton bien loin d'être amical. La famille Malfoy avait eut le don de lui présenter des dizaines femmes à épouser mais jamais il n'en n'avait épousé une seule. Il ne voulait pas épousé n'importe laquelle.


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MessageSujet: Re: Under the snow ft Meara   Jeu 5 Fév - 23:50

Les potions ça la connaissait, depuis sa jeunesse elle excellait dans cette discipline, réellement. Avant même d’entrer à Poudlard, elle s’était toujours que les potions c’était comme la cuisine, une question de dosage, et une question de cuisson. Ainsi, depuis son plus jeune âge elle avait aiguisé l’art de la cuisson et du dosage en apprenant la pâtisserie. Chez les Camlann on est apothicaire de renom depuis presque mille ans, ainsi, elle baignait de cet univers depuis toujours. Alors, autant vous dire que la potion qu’elle avait donnée à son jeune patient était efficace, sans danger, et extrêmement utile. « Ça c'est de la rapidité ! Si il pouvait être aussi muet qu'à cet instant, je remercierais n'importe qui   » Tout en lui tournant le dos, entrain de ranger les fioles qu’elle avait posé sur la table, elle roula alors des yeux.  Si lui cessait de parler elle serait aussi tellement ravi car elle n’avait nullement envie d’avoir cette conversation avec lui, en fait elle n’avait envie de n’avoir aucune conversation avec lui – tout simplement. Elle n’avait plus rien à lui dire car si dans le passé ils avaient pu être amis, cette époque lui semblait lointaine et aujourd’hui encore elle se demandait comment elle pouvait le supporter à l’époque. « Paraît que beaucoup de professeurs ont du mal avec lui. Il est un peu trop sûr de lui. Va falloir que quelqu'un lui montre l'exemple  » Plus elle parlait, plus elle avait envie de lui hurler qu’il ferait mieux de se taire. Elle n’avait pas envie de répondre quoi que ce soit, à quoi bon ? Quand elle l’écoutait tout ce qu’elle entendait c’était un crétin qui pensait en savoir plus sur tout le monde que n’importe qui. Merry avait beaucoup changé mais lui ne semblait pas avoir bouger d’un iota, il était le même petit sang pur imbu de lui-même persuadé d’avoir la science infuse. Elle laissa échapper un sourire, un un bref rire moqueur quand il dit qu’il fallait que quelqu’un lui mon l’exemple ? Qui donc ? Lui peut-être ? Si c’était le cas, il aurait un bien piètre exemple.

Il fallait qu’ils cessent de croire l’un comme l’autre qu’ils pouvaient avoir une conversation normale entre deux collègues, ce n’était pas possible, ils avaient un passé commun, une histoire et tout c’était assez mal terminé, une dispute, puis plus rien. Elle ne savait pas ce qu’il avait pu devenir hormis ce qu’elle avait pu lire dans un journal, sa chute de balai avait mis une touche finale plutôt prématurée à sa carrière, et le voilà qu’il se retrouvait à enseigner à Poudlard. L’histoire de son ex-ami se jouait entre grandeur et décadence.  « C'est vrai, je m'en fou totalement,et ça ne m’intéresse pas. Ta petite vie que tu as pue avoir là bas ne m'intéresse guère et si tu avais pue rester dans l'autre destination, ça aurait été encore plus plaisant  »    Il n’avait décidément pas changé d’un pouce, faisant toujours preuve de la même arrogance, qui donnait à Meara des envies de violence elle qui était de nature plutôt pacifiste. « Parce que toi Madame Calm... Comment je dois t'appeler ? Paraît que tu es mariée maintenant. Petite vie de femme au foyer je présume, comme toute femme de sang pur avec un sang pur  » On y était, les hostilités pouvaient alors commencer. Tout avait commencé par l’annonce de ce foutu mariage, et puis, tout avait fini par partir en vrille. Mais qu’elle idée avait-il eut en lui annonçant qu’il avait perdu son pari ? Si elle avait voulu garder le contact avec lui, c’était le genre de révélation qui ne lui avait pas donné envie de continuer à le voir – sachant parfaitement que c’est le genre de relation qui peut rapidement venir pourrir votre mariage. Mais son mariage s’était ruiné tout seul, avec la boisson de son époux, sa folie dépensière, ses femmes, il avait out gâché. Quand tout avait commencé à être perdue Meara avait agi en femme bafouée et lui avait rendu la monnaie de sa pièce en le trompant à son tour sans que toutefois il n’en sache jamais rien.  Elle n’était plus mariée mais ce n’était pas une chose qu’elle étalait, sa famille n’était pas du genre à faire étalage de ses histoires privées simplement par respect pour les siens. Elle avait choisi son époux – parce que ses parents l’avaient incités, mais avant cela elle avait refusé plusieurs mariages pour cause d’incompatibilité avec le futur époux, si ça se trouve ça n’aurait pas été pire que ça après tout.

« Tu devrais revoir tes informations périmée Malfoy. » Sur le mot ‘Malfoy’ sa voix fut assez froide, et plus sarcastique, elle n’avait pas envie d’être gentille avec lui – il ne le serait pas avec elle, pourquoi lui jeter des fleurs alors qu’il ne ferait que lui jeter des pierres ? Aucune raison d’être gentille, elle n’avait pas que cela à faire, la petite sang pur bien docile avait pas mal grandi en peu de temps. Elle était passé de petite chose fragile influençable, à femme forte à ne pas trop ennuyer. Si autrefois elle se serait aplatie comme une carpette devant lui, comme elle l’avait fait quand elle lui avait annoncé son départ, aujourd’hui elle n’allait pas lui laisser avoir le dernier mot, ou même le dessus sur elle, hors de question. « Et c’est Meara Camlann, c’est tout, tout simplement. » Son ton devient alors très cassant, plus jamais elle ne voulait qu’on l’appelle Meara Falk – mais jamais ce nom n’était arrivé à l’oreille de Malfoy, dieu merci, et il ne pourrait pas s’en servir. Dieu sait si elle avait détesté porter ce nom durant ces quelques années de mariage, avec l’impression de ne pas être elle-même. « Et pour ta gouverne, tu ferais mieux de garder tes putains de cliché de femme de sang pur, ta misogynie me donne une violente envie de gerber. »  Elle avait dit cela sur un ton glacial. Elle lui tourna alors le dos pour faire claquer ses talons brisant le silence de l’infirmerie pour récupérer un papier dans le premier tiroir du petit bureau – il allait remplir ce putain de papier et foutre le camp, voilà tout.Elle fit alors volteface, et d’un geste brusque et sec, elle lui tendit la feuille à remplir, « Rempli ça, et sors de mon infirmerie, je ne voudrais pas que mes patients soient dérangés. » Elle tenu la feuille jusqu’à ce qu’il daigne l’attraper sans baisser le regard une seule seconde. Certes le repos de ses patients était un bon prétexte, mais c’était aussi le sien qu’elle ne tenait pas à troubler d’avantage.


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MessageSujet: Re: Under the snow ft Meara   Sam 7 Fév - 14:12

    Ah les femmes, ce n'était pas ce qu'il manquait à Abraxas car il savait très bien qu'il plaisait aux femmes mais il avait toujours cette impression de ne pas pouvoir les comprendre. Après tout, c'était des femmes, incompréhensibles sont-elles ( je ne vise personne ). Parfois, le professeur se demandait si il avait bien fait de venir faire une carrière de professeur mais il avait tellement eut envie d'être proche du quidditch, c'était la seule chose qui le faisait maintenir et c'était le seul poste à Poudlard qu'il avait pu avoir car en domaine de matières telle que la potion ou autre, il n'était pas assez compétent. Le seul domaine où le jeune Malfoy était bon, était dans le domaine du sport et du balai et aussi l'histoire de la magie mais ça, c'était autre chose. Une autre histoire. « Tu devrais revoir tes informations périmée Malfoy. » Cette situation ne plaisait guère à ce professeur débutant. Il avait voulut tirer ce fameux trait de son passé. La plupart des gens avait qui il avait eut une relation amical, voir une relation amoureuse, avait été oublier par le professeur Malfoy. Simplement parce qu'il s'agissait de son passé. Que cette époque avait été gâcher par son accident de balai. Après tout, qui avait oublier ce fameux jour à Poudlard ? Où le jeune prodige au quidditch, joueur prometteur pour la futur équipe qui allait l'obtenir, s'écrasa. Le ton de l'infirmière avait changer, Abraxas l'avait bien remarquer. Tous les deux, n'avaient jamais eut envie de se retrouver. Abraxas avait une fierté. Il n'avait jamais osé lui dire de rester à Poudlard car il savait que cela n'était pas de son devoir. Il avait perdu. Il avait fuit. Il n'avait pas assumer. Il l'avait esquiver mais celle-ci n'avait pas non plus chercher à reprendre contact avec lui, elle n'avait pas non plus essayer de savoir de quoi il parlait. Elle n'avait rien fait. Il n'avait rien fait. Deux idiots peut-être car finalement, aujourd'hui, peut-être qu'ils auraient été heureux de se retrouver, à parler du bon vieux temps. Mais non. Aujourd'hui, c'était limite si leurs baguettes n'était pas prête à passé à l'action. « Ne me dit pas ce que je dois faire, je n'ai pas d'opinion à recevoir venant de toi » dit-il alors dans le ton de la froideur de la situation. Cette situation ne lui plaisait gère, mais avait-il vraiment le choix ? Peut-être qu'il aurait du simplement déposer le gamin dans un lit et partir retrouver les autres élèves mais il avait préféré assumer son rôle de professeur car finalement, il était en cause. Enfin presque. « Et c’est Meara Camlann, c’est tout, tout simplement. » Il avait envie de faire un souffle de soulagement mais rien ne lui venait, rien ne sortait. Pourquoi avait-elle garder son nom de jeune fille alors qu'à l'époque, elle avait été promue, choisie pour épouser un sang pur de rang. C'était bien une chose qui avait, à l'époque, énervé l'ancien gryffondor. « T'as préférée garder ton nom de jeune fille... » dit-il alors en faisant face à l'infirmière puis soudain, une petite idée lui vit : « A moins que votre contrat de mariage, c'est fini en divorce » . C'était une possibilité après tout non ? Aujourd'hui, la plupart des mariages finissait en divorces. C'était bien connu. Peu de couple tenait. Peu d'engagement était sincère. Parfois par la faute des hommes ( genre ! ) mais aussi parfois par la faute des femmes ( c'est mieux ! ).

    « Et pour ta gouverne, tu ferais mieux de garder tes putains de cliché de femme de sang pur, ta misogynie me donne une violente envie de gerber. » Peut-être un cliché mais ce cliché était réel. Il avait bien vu la façon dont les femmes mariées à un sang pur finissaient. Elles n'étaient plus maître d'elles-même. Il y avait peut-être trop d'amour faux maintenant car les histoires entre sang pur, était faites pour garder une lignée de mômes sang purs. Abraxas n'en pensait pas moins, mais il avait toujours fait le choix de choisir lui-même sa conquise, il avait toujours fait le choix d'épouser lui-même une sang pur qui donnerait encore plus de sens à la famille Malfoy. Pas comme sa chère et tendre cousine qui avait eue une relation avec ce fameux Gaunt. Rien que l'idée lui donnait une envie de vomir. Ne me dit pas que tu n'as jamais vue ces femmes, soumises à leurs maris. Je ne te croirais pas. Elles sont promises à faire le linge, le repas et j'en passe. Elles élèvent leurs enfants, en attendant que Monsieur rentre. Après avoir été au bar » dit-il alors. C'était un avenir de cette façon-là qu'il avait refuser plusieurs fois à sa famille. Il ne voulait pas d'une femme soumise. Il détestait ça. Il voulait une femme qui s'affirmait et de toute façon, il n'épouserait jamais une femme qu'il n'aimait pas. Elle fit demie tour. Sûrement pour aller chercher ce dont elle avait besoin. Abraxas ne savait pas vraiment ce qui le retenait, maintenant que le gamin était sauver, qu'il ne craignait rien, et qu'il pouvait dormir sur ses deux oreilles. Il ne savait pas pourquoi il restait-là de pieds fermes. Il savait bien qui lui restait des documents à signer. Mais après ça ? Que lui restait-il ? A part de vagues souvenirs de son amitié avec elle. « Rempli ça, et sors de mon infirmerie, je ne voudrais pas que mes patients soient dérangés. » Si l'infirmière n'était pas décider à baisser les yeux, c'était également le cas du professeur de vol. Il n'allait pas baisser les yeux, il était décider à ne pas le faire et à faire durer ce moment, jusqu'à ce que celle-ci baisse le regard. « C'est vrai que ton infirmerie est bondée, pleine à craquée même, ça fait peur » dit-il ironiquement. Dans l’infirmerie, seul quelques élèves était présents. Deux, voir trois. Ceux blessés du quidditch justement. Ce qui allait faire peut-être mauvaise réputation de travail au jeune professeur de vol. Chose qu'il n'acceptait pas. « Pourquoi t'es revenue ? » demanda t-il alors. Dès le moment où il avait pénétré dans l'infirmerie et qu'il était tomber sur elle, il avait voulut savoir cela.


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MessageSujet: Re: Under the snow ft Meara   Jeu 26 Fév - 21:30

Son infirmerie était devenue son havre de paix, l’endroit où elle pouvait se détendre tout en travaillant. Poudlard était devenu sa seconde maison après le château Camlann de Cournouailles, mais rien ne remplaçait vraiment son chez soi. Mais, l’important n’est pas l’endroit en lui-même, mais les personnes avec qui l’on se trouve, et à Poudlard elle pouvait veiller sur son frère et sa sœur sans grands problèmes, c’était ce qui importait le plus, c’est ce qui avait toujours importé. Car en tant qu’aînée de la famille, elle se sentait investi du sort des deux autres, et s’en voudrait à mort si l’un d’entre eux venait à se faire mordre.  Elle avait cette mission, et l’infirmerie était son endroit pour y penser le moins possible, pour s’occuper l’esprit. Elle avait tendance à travailler plus que de raisons pour penser à autre chose, mais ces derniers temps, il y avait eu un évènement imprévu dans sa vie : son amant avait débarqué à Poudlard la bouche en cœur. Alors, son havre de paix ferait mieux de le rester, sinon, elle allait finir par péter un câble, et avec la présence d’Abraxas, ce n’était pas gagné. «  Ne me dit pas ce que je dois faire, je n'ai pas d'opinion à recevoir venant de toi  » La froideur, toujours la froideur. Il ne changerait jamais, et quand il était blessé dans son orgueil, c’était pire encore. Il n’avait pas d’ordre à recevoir ? Elle ne lui avait pas donné d’ordre, elle lui avait juste vivement conseillé de revoir ses informations car celles-ci étaient fâcheusement erronées. Elle ne supportait pas être résumé à « femme au foyer au sang pur », elle était bien plus que cela. Elle avait éte cette femme au foyer, mais c’était désormais derrière elle, et tant mieux d’ailleurs, elle ne serait pas vu toute sa vie en compagnie de Björn à attendre sagement qu’il daigne rentré du bar, elle n’aurait pas voulu de cette vie, ni pour elle, ni pour un enfant. « T'as préférée garder ton nom de jeune fille... » Elle avait en effet reprit le nom de Camlann, et pendant des années elle avait porté le nom de Falk, Meara Falk, épouse de Björn Falk, et pour rien au monde elle ne voudrait revivre cette époque, les seuls moments où elle avait pu rire, sourire et vivre librement était en compagnie de son ancien professeur, Ansel – qui après les cours avait fini par devenir son amant. « A moins que votre contrat de mariage, c'est fini en divorce   »  Ça lui aurait tellement fait plaisir. Elle esquissa un sourire assez figé, assez froid, et se contenta alors d’ajouter : « Ce ne sont pas tes affaires Malfoy. » Elle essayait d’être polie, du coup, elle n’alla pas ajouter qu’il pouvait simplement aller se faire voir chez les hippogriffes. Sur son visage, un sourire narquois, et froid, elle ne le lâchait pas des yeux, elle ne lâcherait pas.

Quand on est de sang pur, on n’a pas beaucoup de perspectives en matière d’amour dans sa vie, les mariages d’amour sont rare, voire inexistant. Meara avait eu la chance de voir des parents profondément amoureux l’un de l’autre, tous les deux s’étant rencontré au sein d’Ad-Veritas dans leur jeunesse, longtemps elle avait voulu vivre la même histoire rencontré le membre d’Ad-Verita idéal, mais… elle avait été bercée d’illusion et avait été vite ramené à la réalité, un mariage d’amour arrive rarement, ses parents ont été une exception. Elle espérait encore les mariages d’amour pour son frère et sa sœur, qu’ils aient au moins cette chance, mais elle avait entendu ses parents parlé des fiançailles prochaines de son frère, et espérait juste qu’il ne s’agirait pas d’une fille écervelée, mais quelqu’un d’intelligent avec qui il pourrait partager son point de vue sur Ad-Veritas car elle avait vu ô combien il était dur de partager l’intimité de quelqu’un sans rien pouvoir lui révéler. Dans son cas, le mariage avait été avant tout financier, et économique, marié la fille des Officine d’apothicaire Camlann au géants des potions d’Europe de l’Est, et cela n’avait pas été une réussite. Au début, elle avait fait tout ce qu’elle avait pu pour essayer de l’aimer, puis après de l’apprécié, mais à la fin, elle le détestait.  « Ne me dit pas que tu n'as jamais vue ces femmes, soumises à leurs maris. Je ne te croirais pas. Elles sont promises à faire le linge, le repas et j'en passe. Elles élèvent leurs enfants, en attendant que Monsieur rentre. Après avoir été au bar  » Durant son mariage, elle avait été cette femme, à l’exception qu’elle n’avait pas d’enfant. Une fois elle avait cru être enceinte et elle s’était imaginé mille façons d’en finir avec cela pour ne pas imposer l’échec de ce mariage à un enfant, fort heureusement elle n’avait pas dû en arriver là cela avait été une fausse alerte. Elle le fixait avec un certains dédains, c’était tellement facile de parler, de parler, lui n’avait même pas été capable de trouver une femme – faute qu’il devait être sacrément éxigeant, et surtout une belle ordure.  Mais elle n’avait pas envie de répondre à cela, à quoi bon ?

Elle n’avait pas envie de le voir ici, elle n’avait pas envie qu’il vienne perturber ses élèves dans son infirmerie. Elle lui avait jeté les papiers pour qu’il les remplisse et parte, car si sa présence l’énervait tellement, il n’avait qu’à prendre la porte, tout serait plus simple pour chacun.  «  C'est vrai que ton infirmerie est bondée, pleine à craquée même, ça fait peur   » Elle fit volte-face pour lui jeter un regard noir.  Son infirmerie n’était pas plein à craquer, et alors ? Elle ajouta alors : « Je veux le calme pour mes patients, et tu perturbe ce calme. » Elle savait que ses élèves avaient besoin de repos, et entendre deux adultes se disputer n’était pas le climat idéal pour se reposer. En plus de cela, elle n’avait pas envie d’étaler ses histoires personnelles, ses prises de tête et de bec devant des élèves, elle était pudique et aimait que ce genre de chose reste dans la sphère privée. « Pourquoi t'es revenue ?  » Elle ne put s’empêcher de sourire, et tourna alors la tête vers lui pour le regarder, faisant voler au passage quelques mèches de cheveux. Elle se demandait pourquoi il avait cette soudaine envie de savoir ce qui s’était passé dans sa vie, quand elle avait quitté Poudlard il aurait pu lui dire au revoir, plus tard il aurait pu lui envoyer des lettres, mais il ne l’avait pas fait – elle non plus d’ailleurs, et maintenant cela l’intéressait ? « Pourquoi cela t’intéresse-t-il tant ? » répondit-elle dans un premier temps. Puis elle poussa alors un soupire avant de dire, « Parce que mon mari est mort. Je n’ai pas divorcée, je n’ai pas été malheureuse, il est juste mort. » Elle ne disait pas la stricte vérité, mais il n’avait pas besoin de le savoir. Elle se devait de mettre les choses au point, même si elle devait arranger la vérité à sa manière pour ne pas paraitre malheureuse dans sa vie d’épouse comme il le souhaiterait tellement. « Et je suis là pour veiller sur ma famille, mon frère et ma sœur. » Elle avait été assez sèche d’un seul coup. Elle le fixait faisant un pas vers lui pour lui donner une plume pour qu’il puisse remplir ses papiers. Elle avait envie de le voir partir, elle n’avait pas envie de débattre d’avantage aujourd’hui, une autre fois, peut-être. « Maintenant que tu as assouvie tes désirs de potins, et autres rumeurs, je te serais grée, de remplir ça, et de partir. »


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