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⊰ turn my bitterness to sweet ∞ gaunt ⊱
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MessageSujet: turn my bitterness to sweet ∞ gaunt   Mar 27 Jan - 19:33


~ And who is gonna teach them wrong from right? Who's gonna tell them it's alright? Just pass the just cigarette and take these brain cells out my head, fill my lungs, drain my heart. 'Cause this smoke cloud's giving me shelter and I feel much better and demons wave the white flag for me. Still my bones keep pleading to walk out from all of this fall out ~


Tes yeux filaient sur les pages ouvertes en face de toi à la vitesse de l’éclair. Lectrice rapide en plus d’être assidue - à moins que ce soit ton assiduité qui t’ait rendue vive - tu dévorais littéralement ton ouvrage de métamorphose des yeux. C’était la matière qui te manquait le plus depuis que tu avais passé tes A.S.P.I.C.S et opté pour un cursus de droit. En avance sur ton travail, comme d’habitude, tu pouvais te permettre de travailler une matière que tu ne suivais même plus. L’on dit que le temps passe vite quand on s’amuse et en effet si tu terminas bien rapidement ton chapitre, tu remarquas que la bibliothèque s’était considérablement remplie pendant ta transe. Sentant que bientôt elle serait trop bruyante pour toi qui avait besoin d’un silence absolu pour travailler et qui détestais les groupes d’études que les étudiants de premiers cycles semblaient apprécier tout particulièrement, tu préféras en rester là pour l’après-midi. Ca n’était pas plus mal d’ailleurs pensas-tu en reposant ton livre sur une étagère à proximité d’une fenêtre. Les journées d’hivers étaient bien courte et voir un peu de soleil ne saurait faire de mal ni à ton âme ni à ta peau d’albâtre. Les yeux un peu creux, tu semblais bien fatiguée et ce n’était malheureusement pas qu’une apparence trompeuse. Tu était exténuée, éreintée par pleins de chose, ta sœur, ta cousine, les relents du bal de Noël, Arista et surtout, tu n’oubliais pas Aries. L’insomnie ayant précédé votre dernière entrevue n’avait certainement pas été la dernière du mois et tu ne pouvais te venter d’avoir des cycles de sommeils très complets. Récupérant tes affaires, tu quittas les lieux en réprimant un ou deux bâillements. Tu ferais peut-être mieux de rentrer dans ton dortoir et de faire une sieste. Mais ça serait aussi prendre le risque de dormir trop longtemps l’après-midi et d'en être incapable le soir. Tu hésitas un peu jusqu’à ton arrivée dans le hall d’entrée, mais décidas alors que l’air hivernal ne pouvait que te faire du bien et tu sortis finalement sortant un bonnet en laine de ta poche, le fichant sur ta tête. Ca n’était pas le summum du style, mais par Merlin c’était efficace pour protéger tes oreilles du gel. Si de la bibliothèque tu avais entrevu quelques rayons de soleil tu ne te faisais pas d’illusion quant à la température extérieure. D’ailleurs c’était de la neige plutôt épaisse que tu trouvas sur le sol, la marquant bien vite de la semelle de tes bottines. Petite, tu avais toujours adoré jouer en extérieur et tu t’étais souvent fait disputer à ce sujet, revenant la plupart du temps avec bien trop de boue pour une jeune fille de ton rang. Tu avais finie par être privée de sortie un moment, profitant toutefois de la présence de tout petit camarade, cousin, enfant d’amis de tes parents et autres pour t’enfuir avec eux dans l’immense jardin de la propriété. L’interdiction avait fini par être levée par ta mère, la même qui l’avait imposée, mais quelque part l’idée était restée en toi que te balader dans la forêt interdite par exemple, restait un privilège. Le parc de Poudlard lui n’avait pas beaucoup pour t’impressionner mis à part sa taille.

Te frayant lentement et avec une certaine lourdeur un chemin à travers la neige tu ne savais pas où tu allais. Tu n’en avais même pas la moindre idée, laissant tes pieds te guider. Tu ne te rendis compte que tu t’étais dirigée vers le terrain de Quidditch qu’une fois que tu fus face à l’entrée des vestiaires. Tu ne savais à quoi correspondait la porte que parce qu’Evander et Aries faisaient partie de l’équipe et pendant longtemps tu n'avais raté aucun de leur match. Aujourd’hui ça t’arrivait beaucoup plus souvent, tu avais en effet quasiment toujours « beaucoup trop de travail » pour venir les voir jouer. Tu ne dupais évidemment personne. Tu n’avais pas la moindre idée de ce pourquoi tu étais là, il n’y avait même sûrement pas de raison particulière tes pieds n’en avaient fait qu’à leur tête, mais ça n’étaient que des pieds ils n’avaient pas de raison d’aller ici ou là. Tu poussas avec hésitation et sans trop y penser la porte, qui s’ouvrit à ta grande surprise. Tu ne savais pas qu’un entraînement avait lieu à cette heure-ci. Quoique tu n’étais pas très calée niveau horaire des joueurs de Quidditch. Tu avais eu le temps de te dérégler. Néanmoins tu pouvais bien entendre qu’aucun bruit ne dégageait du terrain. Piquée par la curiosité tu t’aventuras à pas de loup dans un couloir. Tu connaissais mieux le chemin que tu ne le pensais puisque tu parvins finalement  devant deux portes menant à des salles réservées aux élèves de ta maison, une pour les filles, une pour les garçons. Tu avais honte d’admettre que, si tu n’avais pas une fois mis les pieds dans celui réservé aux personnes de ton sexe tu avais très certainement déjà visité celui du genre opposé. Devant la noirceur environnante tu sortis ta baguette de la poche de ta cape et lanças un petit lumos pour voir où tu mettais les pieds. Tu t’approchas de la porte du vestiaire masculin, à nouveau sans y accorder plus de réflexion que ça. Tu mis une main sur la poignée et manquas alors de te prendre la porte en pleine figure. Tu l’esquivas en effet juste à temps, alors qu’elle s’ouvrait à la volée sur quelqu’un qui n’avait pas plus à faire ici que toi. « Ramsay ? » Tes sourcils se froncèrent, tu pouvais aisément deviner que s’il était là ce n’était pas pour donner un coup de verni aux balais de vos camarades de maison. Il était loin d’être la personne la plus cordiales que tu connaisses. Au contraire il remportait la palme inverse haut la main. Et pourtant, tu l’aimais comme un frère, non, plus que ton propre frère, vous qui aviez le même âge, aviez grandi ensemble et partagé bien plus que toi et ton aîné et lui et la petite Grace. « Qu'est-ce que tu… » commençais-tu à lui demander, te rétractant finalement à toute vitesse. « Non en fait me dis rien je ne veux pas savoir s’il y a quelqu’un de ligoté à l’intérieur. » Tu exagérais un peu, mais pas beaucoup. Ton cousin était plus un adepte des classiques passage à tabac que de ce genre de punition plus tordue…quoiqu’en fait non il était tout à fait capable d'une chose pareille. Et qu’aurais-tu pensé si ta suggestion s’avérait correcte ? Pas grand chose pour être honnête, vous étiez tous les deux étudiants en juridiction magique, mais si peu finalement intéressés par la justice. Et c’était d’autant plus vrai pour toi quand tu passais un long moment en sa présence ou en celle d’êtres qui lui étaient similaires sur ce point. C’était de camarades vipères au venin mortel que tu t’étais d’autant plus rapprochée pendant ta période de vulnérabilité et bien qu’encore douce et au fond modérée tu avais développé une indifférence presque à toute épreuve quant aux actions de tes amis.



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MessageSujet: Re: turn my bitterness to sweet ∞ gaunt   Ven 30 Jan - 20:02

and i can't help but notice, you reflect in this heart of mine
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just know that i'm always parallel on the other side


Après les événements du bal de Noël, quelques jours plus tôt, tu avais traversé diverses phases. Tu avais tout d'abord été désemparé, tant et si bien que tu t'étais transformé en véritable loque. Puis, tu étais devenu anxieux, presque paranoïaque, car tu avais eu l'impression que l'attaque te visait. Et désormais, tu étais en colère. Furieux, d'une humeur noire. Mieux valait ne pas te chercher, ces derniers temps. Tu n'étais pas connu pour ton caractère aimable et joyeux mais, désormais, c'était encore pire. Tu étais impitoyable et cruel. Tu avais séché une bonne partie des cours de la matinée pour tenter de te défouler. Tu avais couru autour du Lac Noir, administré une raclée à plusieurs de tes camarades qui n'avaient pourtant rien demander. Tu évitais Megara, Andreas et tout le reste du monde. Tu n'avais pas envie de parler, t'enfermant dans une bulle de solitude protectrice. Tu étais encore perturbé par ces derniers événements. Tu ne sentais pas serein, comme à l'accoutumé. Tu te sentais en danger et tu détestais ça. Tu avais toujours eu l'habitude d'être un roi, caché derrière des remparts d'arrogance et de cruauté. Et désormais, ces belles murailles étaient en train de se fissurer, elles menaçaient de s'effondrer. Et qu'adviendrait-il de toi, alors ?

Après les cours, tu avais attrapé un pauvre petit impur, qui n'avait rien demandé à personne. Cependant, tu savais de source sûre qu'il critiquait la famille Gaunt dans son entièreté, à l'exception de tes cousins impurs, bien entendu. Alors, tu devais lui faire payer. Les autres devaient comprendre qu'on ne pouvait pas s'en prendre à ta famille sans en payer le prix fort. Et puis, cela te permettait de te défouler. Tu avais un trop plein d'énergie et de colère en toi. C'était, clairement, un mauvais jour ceux qui n'appartenaient pas à ton cercle privilégié. Tu avais donc attrapé ce-dit impur, l'entraînant en direction du stade de Quidditch, que tu savais désert. En chemin, tu l'avais gratifié de bon nombres de coups et de sortilèges le forçant alternativement à ramper ou à sautiller sur un seul pied. Tu n'appréciais pas vraiment le Quidditch – une tare au sein du monde sorcier et tu ne voyais donc aucun problème à bafouer ce lieu quasi-sacré. « J'espère que tu sais désormais qu'il n'est pas bon de souiller le nom de Gaunt. » Tu le poussas à l'intérieur du vestiaire masculin, l'acculant contre un mur. Cette pauvre petite chose tremblait de tout son corps, balbutiant pour te supplier d'avoir pitié. Etait-il donc fou ? Dans quelle aurais-tu pu bien avoir pitié d'un faible sorcier comme lui ? « Tu préviendras tes acolytes, que vous vous attaquez à bien plus puissant que vous. » Ton premier coup vint le frapper à la tempe, le faisant vaciller. Tes yeux n'étaient plus que deux fentes noires, emplies d'une fureur extrême. Le deuxième le mit à terre. « Rien, ni personne, ne pourra jamais faire vaciller notre famille, fis-tu d'un ton hargneux en fourchelangue. » Tu avais développé ce don très tôt, faisant des serpents tes meilleurs amis. Et puis, tu savais que cette aptitude effrayait grandement tes camarades. C'était un don d'âmes maudites, disaient-ils. Et peut être n'avaient-ils pas complètement tord. Tu t'exprimais souvent en fourchelangue, lorsque tu étais agacé. Tu ne t'en rendais même plus compte, à force. C'est alors que tu entendis des pas, qui s'approchait du vestiaire. Vestiaire bien entendu plongé dans le noir. Tu te sentais comme chez toi, dans les ténèbres. Et tu ne craignais nullement les monstres qui se cachaient dans le noir, puisque tu en étais un toi-même. Tu dégainas rapidement ta baguette pour ligoter et bâillonner ton prisonnier, te précipitant sur la porte pour prévenir ta découverte. C'est alors que tu te retrouvas face à face avec Crescentia, ta cousine. La surprise dût se peindre sur ton visage. « Ramsay ? Qu'est-ce que tu … Non, en fait me dis rien, je ne veux pas savoir s'il y a quelqu'un de ligoté à l'intérieur. » Tu fronças les sourcils à ton tour, te demandant ce qu'elle pouvait bien faire là. Se pouvait-il qu'elle ait un rendez-vous galant ? Crescentia était ta cousine pourtant, tu la considérais plus comme une sœur. Elle était ta moitié, en quelque sorte, ton alter ego. Vous vous étiez entendus dès les premiers jours de votre vie et tu étais prêt à gager que cela continuerait pendant de longues années encore. « Effectivement, je pense que tu ne préférerais pas savoir. » Tu tenais à tenter de la préserver de la réalité du monde. Tu voulais la protéger de presque tout et n'importe quoi. Et surtout des garçons, en fait. « Et toi, comment ça se fait que tu retrouves ici ? »


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MessageSujet: Re: turn my bitterness to sweet ∞ gaunt   Sam 7 Fév - 17:56

Tu n’avais pas plus ta place en ce lieu que lui et donc aucune légitimité pour lui demander quoique ce soit. Et bien que ce ne soit pas pour ça que tu étais revenue sur ta question, tu gardais ce fait bien en tête. Il avait parfaitement le droit de t’en demander tout autant et tu n’étais pas sûre d’avoir une réponse toute prête. Malgré que tu te sois rétractée tu te penchas un peu sur le côté, comme pour tenter de voir par dessus son épaule, vers la porte qu’il avait pourtant fermé derrière lui. Plus tu y pensais plus tu te disais que ta théorie inventée sur le moment et censée être une fantaisie pouvait s’avérer parfaitement juste. Et ça ne te faisait presque rien.  « Effectivement, je pense que tu ne préférerais pas savoir. » Tu fronças les sourcils légèrement, mais ne broncha pas. Il valait mieux pour toi que tu ignores les gestes les plus sombres de ton cousin qui était capable de choses que tu n’imaginais même pas. Toutefois ça ne signifiait pas que tu étais totalement naïve à son sujet. Ramsay tu le connaissais mieux que les membres de ta propre fratrie et tu le savais loin d’être innocent. Tu le savais capable d’ignominies, mais tu ne savais juste pas à quel point parce que, non seulement lui te tenait à l’écart du pire, mais parce que tu n’avais toi-même pas vraiment envie de le savoir. Il était dangereux tu en avais conscience et tu avais conscience également de la chance que tu avais de te trouver dans ses bonnes grâces.  Tu n’avais pas besoin de toute la vérité pour savoir que jamais tu ne voulais compter parmi ses ennemis. Non que tu risquasses un jour de t’y trouver. Malgré ton intérêt légèrement piqué par sa réponse, ta curiosité habituelle ne se manifesta pas. Tu étais trop pré-occupée pour vraiment t’intéresser à ce qu’il s’était passé derrière ces portes et tu n’avais pas vraiment envie d’en savoir plus. « Et toi, comment ça se fait que tu retrouves ici ? » Un instant tu fus tentée de lui donner une réponse équivalente à la sienne. Déjà par principe, mais également parce que tu n’avais pas vraiment de raison d’être là. La vérité c’était que tu avais simplement erré jusque-ici, comme tu errais sans même t’en rendre compte depuis que tu t’en étais sortie - on ne savait comment - de l’horreur du bal. Ca faisait bien longtemps que tu étais perdue au fond, mais tu ne l’avais jamais été de façon aussi évidente, aussi claire, que tu étais forcée de t’en rendre compte. Tu haussas finalement les épaules avec un soupir. « Tu me crois si je te dis que je ne sais pas ? » avouas-tu en secouant la tête un rien dépitée. Tu te trouvais ridicule au possible.

Loin d'être satisfaisante, ta réponse avait au moins le mérite d'être vraie. Tu n’avais pas pour habitude de mentir à ton cousin. Du moins pas pour des choses insignifiantes comme ça. Ramsay c’était la personne avec qui tu parlais en fourchelangue s’en t’en rendre compte, la personne avec qui tu allais chercher les serpents par la queue dans ton jardin quand vous étiez gosses, leur lançant des ordres farfelus juste pour vous amuser - ou faire peur aux non-Gaunt. C’était la personne face à qui toutefois tu devais le plus faire semblant quant à tes doutes latents, mais bien présents, par rapport aux idéaux familiaux. Parfois plus que ton père c’était lui que tu ne voulais pas décevoir, lui qui représentait si bien l’idéal des Gaunt. Plus que ton frère, tu te disais souvent que c’était Ramsay qui devrait succéder à ton père en tant que (prétendant) Ministre de la Magie. Tu savais déjà que tu le soutiendrai jusqu’au bout si c’était le cas. Tu esquissas une petite moue, penchant légèrement la tête sur le côté. « Mais sérieusement, t’es occupé ? Je peux partir… » s’il ne t’avait pas dit ce qui se cachait dans le vestiaire, ça ne voulait pas dire que ça n’était pas important, il avait peut-être une affaire urgente à régler et tu ne voulais sincèrement pas l’embêter avec tes ennuis. Néanmoins tu n’avais pas nécessairement envie de retourner dans le froid extérieur et à vrai dire comme c’était la première fois que vous étiez seul à seule depuis le bal, tu n’aurais pas craché sur l’opportunité de passer un peu de temps avec lui. Tu n’avais pas particulièrement besoin de réconfort. Tu étais plutôt du genre à faire comme si de rien était, à laisser les choses t’affecter de manière évidente tout en refusant d’admettre que quoi que ce soit n’allait pas. Et puis si tu avais eu besoin de consolation, tu en avais déjà trouvé ailleurs, auprès de tes amis, personne toutefois qui avait partagé les évènements les plus lourds de la soirée avec toi contrairement à lui. Si tu ne voulais pas quitter la présence de Ramsay en réalité c’était surtout pour t’assurer que lui allait bien. Que lui n’avait pas besoin de ton soutient. Il était fort tu n’en doutais pas un instant et il n’aurait jamais admis quoique ce soit laissant entendre le contraire. Mais ça ne voulait pas dire qu’il ne pouvait pas avoir besoin de sa cousine, autant que toi tu avais toujours eu besoin de lui.



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MessageSujet: Re: turn my bitterness to sweet ∞ gaunt   Mer 11 Fév - 16:17

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Dès la première fois où ton regard avait croisé celui de Crescentia, tu avais compris que vous étiez faits pour vous entendre. Toi, l'être froid et détaché, tu t'étais diablement épris de cette petite chose gémissante qui allait te devenir plus chère que ta propre sœur. Crescentia était ton alter-ego, elle te comprenait parfaitement et t'avait toujours soutenu – même quand tu avais tord et qu'elle le savait parfaitement. Vous étiez rapidement devenus inséparables, torturant vos cousins impurs ensembles et passant votre temps au beau milieu des serpents. Vous n'aviez pas peur, ensemble, vous deveniez invincibles. Et ce lien ne s'était nullement effacé au cours des ans, au contraire même. Elle était ta plus fidèle alliée et toi, son bouclier de l'ombre. Après tout, vous étiez des Gaunt et vous deviez vous serrer les coudes, afin de ne pas finir comme votre oncle qui s'était laissé attiré dans les griffes des impurs. Ces êtres que tu détestais plus que tout et que tu allais exterminer jusqu'au dernier, grâce au plan machiavélique orchestré par votre famille.

Tu vis clairement Crescentia se pencher légèrement sur le côté, afin d'entrevoir ce que tu pouvais bien tramer dans les vestiaires. Tu te déplaças afin de te trouver de nouveau devant elle, bloquant son champ de vision. Tu ne doutais pas que ta cousine soit de taille à affronter ce genre de choses mais, tant que tu pourrais la préserver, tu le ferais. Elle était ta petite merveilles et tu n'avais pas franchement envie de voir ses douces mains blanches tâchées de sang. Elle était la lumière et toi l'ombre, après tout. « Tu me crois si je te dis que je ne sais pas ? » Cela ne t'étonnait pas vraiment. Il t'arrivait également de vagabonder sans destination précise, te laissant simplement porter par des jambes en te concentrant sur les divagations de ton esprit. « Mais sérieusement, t'es occupé ? Je peux partir … » Tu attrapas son poignet en lui adressant un petit sourire. Il n'y avait qu'à elle que tu n'adressais pas des sourires hypocrites. Tu pouvais te montrer entièrement vrai, avec elle, tel que tu étais à l'intérieur, sans avoir peur. « Non c'est bon, ne t'inquiètes pas. J'ai terminé avec mon … affaire, de toute façon. » Tu croisas les bras sur ta poitrine. Un léger silence s'installa alors entre vous. Tu la sentais quelque peu troublée, probablement à cause des événements du bal de Noël. « Tu es certaine que tout va bien ? » D'un geste, tu l'invitas à s'asseoir sur le banc, simplement constitué d'une place de bois accrochée au mur. Tu n'étais pas tellement certain de l'hygiène de l'endroit – les joueurs de Quidditch n'étaient que des idiots transpirants à ton sens – mais c'était toujours mieux que rien. « Pourquoi n'es-tu pas avec Daenerys ? Le mardi après-midi n'est-il pas votre moment ? » Tu n'aimais pas franchement parler de ton ancienne petite-amie, mais tu savais à quel point Crescentia et elle étaient proches.


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MessageSujet: Re: turn my bitterness to sweet ∞ gaunt   Dim 22 Fév - 20:48

Il t’attrapa le poignet comme pour t’empêcher de partir et t’adressa un sourire sincère.  « Non c'est bon, ne t'inquiètes pas. J'ai terminé avec mon … affaire, de toute façon. » Tu retins ton soupir de soulagement. Tu n’avais pas vraiment envie de retourner affronter le froid et surtout ton absence de but quelconque. Errer et surtout avoir conscience de le faire t’étais assez insupportable, pour toi qui aimait au contraire avoir tout planifié d’avance. Tu détestais les imprévus quels qu’ils soient d’où ton choc récent. Tu n’en saurais pas plus de ce qui l’avait amené là et vu son insistance à se placer devant la porte, ça devait être quelque chose d’assez sombre. Il croisas les bras sur sa poitrine et l’aura du bal sembla peser sur vos deux tête tandis qu’un silence s’installait. Tu voulais en parler et en même temps tu n’osais pas vraiment, les souvenirs étaient encore douloureux et surtout tu avais peur de l’implication future des événements. En évitant d’en parler tu évitais d’y faire face. Pourtant tu ne pouvais penser à personne de mieux que lui pour en discuter. Il du sentir ton hésitation.  « Tu es certaine que tout va bien ? » Tu relevas les yeux vers lui alors qu’il t’invitait d’un geste à t’asseoir. Tu n’avais même pas remarqué le petit banc en bois derrière toi, mais tu t’y installas volontiers, au risque de salir ta cape vu l’hygiène probablement douteuse de l’endroit. Cela accentuait la supériorité de ton cousin surtout maintenant que tu devais relever la tête pour le regarder dans les yeux, mais en t’asseyant tu te rendis compte d’à quel point tu pouvais être fatiguée. À croire que la machination incessante de ton esprit t’affectais physiquement. Tu hochas doucement la tête en réponse à sa question. Tu n’avais pas franchement le courage de lui mentir. Non que tu n’allais pas bien, tu étais juste un peu préoccupée.  « Pourquoi n'es-tu pas avec Daenerys ? Le mardi après-midi n'est-il pas votre moment ? » La question t’étonna. Ramsay n’était pas du genre à beaucoup parler de Daenerys et c’était compréhensible vu ce qu’il s’était passé entre eux. Tu ne savais toujours pas près de trois ans plus tard pourquoi ils avaient rompu, mais ça semblait être douloureux pour l’un comme pour l’autre. Qu’ils l’admettent ou non. L’inimité de Ramsay envers ta meilleure amie en tous cas était limpide vu la façon dont il l’avait longtemps traitée après la fin de leur histoire, aussi qu’il t’en parle ,même aujourd’hui, était plus que surprenant. Toi par exemple tu évitais souvent le sujet, surtout que généralement vous ne manquiez pas de matière à discuter. Tu haussas les épaules. « Oui un peu. » Pour tout dire tous les après-midis étaient « votre moment » d’ordinaire. Vous étiez très souvent ensemble malgré vos cursus différents. Votre co-présidence du club des femmes de Poudlard par exemple étant loin d’aider à votre émancipation l’une de l’autre, tout comme l’autre club et les nombreux amis que vous aviez en commun. « Je sais pas…en ce moment je suis un peu…confuse à son sujet. » Sans encore le lui avoir admis tu en voulais à Daenerys de ne pas t’avoir dit ce qu’elle savait sur Aries. Tu n’avais déjà jamais vraiment apprécié qu’elle reste amie avec lui même si tu ne pouvais rien y faire, alors qu’en plus elle te voit souffrir sans rien dire, c’était un comportement assez douteux pour une meilleure amie. Un jour tu lui en parlerai, mais pour l’instant ce n’était que l’une des choses qui te pesaient sur le cœur. L’autre raison de ton silence était aussi que tu te sentais assez bête de ne pas avoir deviné plus tôt et toute seule qu’elle était au courant alors que ça te semblait désormais si logique. Vous n’étiez pas en froid, mais vous n’étiez pas aussi fusionnelles que d’habitude non plus. Enfin remise physiquement, elle était toutefois aussi préoccupée que toi depuis le bal et tu aimais à penser qu’elle n’y voyait que du feu. Bien sûr tu n’en savais rien. « Ça t’intéresserait pas. » fis tu avec un mouvement nonchalant de la main. C’était évident que Ramsay se moquait de vos histoires et tu n’allais pas l’embêter en faisant un long monologue sur Daenerys. Comme toi tu n’aimerais pas qu’il en fasse autant avec Aries. Quoique les choses fussent évidemment très différente, Aries n’étant pas son meilleur ami et vos histoires avec l’une et l’autre étant tout de même assez peu semblables. Tu t’éclaircis finalement la voix cherchant les yeux de ton cousin. « Mais toi, ça va ? Tu vas bien depuis… » tu le laissas deviner la fin de ta phrase qui se perdit dans ta gorge. Tu t’en voulais affreusement de ce qui était arrivé à Ramsay, te sentant coupable, te disant que si on vous avait rattrapé c’était parce que tu étais tombée et qu’il était venu à ton secours. Sans ça, les inconnus ne lui auraient pas mis la main dessus. Tu réprimas un frisson en y repensant, repoussant le souvenir au fond de toi. Tu étais douée pour ce genre de choses.



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MessageSujet: Re: turn my bitterness to sweet ∞ gaunt   Ven 27 Fév - 20:48

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« Oui un peu. Je sais pas … En ce moment je suis un peu … Confuse à son sujet. » Tu fronças les sourcils, étonnés. Crescentia et Daenerys étaient deux âmes sœurs, totalement inséparables. Tu ne les voyais jamais l'une sans l'autre. Ainsi, entendre ta cousine dire qu'elle était confuse au sujet de sa meilleure amie te rendait profondément perplexe. Bien entendu, tu n'avais pas franchement envie de parler de ton ancienne petite-amie avec qui tu entretenais désormais une relation chaotique, mais tu le ferais si cela pouvait aider Crescentia. Après tout, la brune t'était indéfiniment précieuse. « Ça t'intéresserait pas. » Elle secoua la tête pour souligner ses propos. Cependant, tu n'étais toujours pas convaincu. Tout ce qui avait trait à son bonheur, à sa bonne humeur, t'intéresserait. Mais Crescentia ne voulait pas t'embêter, tu le savais. Tu la connaissais par cœur. Elle était la seule femme que tu réussissais à comprendre. Et puis, son âme était relativement semblable à la tienne. « Parle-moi Cres, je sens qu'il y a quelque chose qui cloche. » Tu croisas alors les bras sur ta poitrine, en proie à une réflexion intense. Tu t'étais séparé de la jeune Malfoy, quelques années plus tôt, car tu l'avais surpris avec un autre. Et ce dernier était complètement nu. Ainsi, tu n'avais pas eu besoin de réfléchir beaucoup pour comprendre le sens de cette scène. Cependant, la situation était bien plus compliquée que cela, car l'homme avec qui se trouvait Daenerys ne t'était pas inconnu. Ni à Crescentia, d'ailleurs. «  Aurais-tu appris quelque chose, à son propos ? » Tu ne lui avais jamais avoué avec découvert Daenerys et Aries. Cela lui aurait fait trop de mal. Et puis, tu n'avais jamais trouvé l'occasion de le lui dire. Alors tu avais gardé ce secret en toi depuis bien des années, désormais. Tu espérais que ta cousine ne t'en voudrait pas trop, de lui avoir caché une information comme cela. « Quelque chose à propos d'elle et un autre garçon, par exemple ? » Tu étais mal à l'aise, de parler de cela, notamment car tu ne savais pas comment ta cousine allait réagir. Tu en voulais autant à Aries qu'à Daenerys, car tout deux étaient des traîtres, rien de plus que cela. Et ils devraient payer, un jour ou l'autre, pour ce qu'ils vous avaient fait. Daenerys avait continué de prétendre être l'amie de Crescentia, alors qu'elle la trompait en réalité avec son premier amour. Belle amitié. « Mais toi, ça va ?  Tu vas bien depuis … » Tu serras les dents, à l'énonciation du bal de Noël qui avait viré à la catastrophe. Crescentia et toi vous étiez retrouvés blessés et par-dessus tout, vous saviez tout les deux que vous aviez été visés. Clairement. « Pour tout te dire, j'essaie de ne pas trop y penser. » Tu laissais ton regard courir sur le mur en face, arborant les portraits de célèbres joueurs de Quidditch. « Mon père est enragé. Je suppose que ce doit être pareil pour le tien. Ils vont retourner le Ministère, fis-tu avec un petit sourire amusé. »


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MessageSujet: Re: turn my bitterness to sweet ∞ gaunt   Sam 28 Fév - 15:28

Tu pensais le sujet clos, tu étais d'ailleurs prête à enchaîner, sur tout et n'importe quoi, tout pour que l'ombre de ta meilleure amie ne plane plus sur votre conversation. « Parle-moi Cres, je sens qu'il y a quelque chose qui cloche. » Son insistance te surprit, tu devais être une bien piètre actrice pour qu’il s’inquiète autant. Parce que oui, seule une forte inquiétude à ton sujet pouvait justifier qu'il t’en demander plus. Tu te doutais bien qu’autrement il aurait volontiers laissé ce sujet se faire oublier. «  Aurais-tu appris quelque chose, à son propos ? » Tu fronças les sourcils relevant brusquement les yeux vers Ramsay. Serait-ce fou de ta part de penser qu’il savait quelque chose ? Sa question était étrangement pertinente, trop peut-être pour être pour s'expliquer par un simple coup de chance. La logique aurait plutôt voulu qu’il soupçonne une dispute entre toi et Daenerys. Tu secouas imperceptiblement la tête pour toi-même, tu te faisais certainement des idées. « Quelque chose à propos d'elle et un autre garçon, par exemple ? » Tu te figeas. Son malaise était palpable et, à cause de votre proximité de toujours, contagieux, mais ce qui te choquait c’était qu’il n’y avait plus de place au doute. Il était au courant. C’était très surprenant d’ailleurs parce que tu ne voyais pas vraiment en quoi ce que tu avais appris, avait le moindre rapport avec lui. Ni en quoi ça pouvait l’intéresser. Et encore moins ce pourquoi ça le faisait réagir de cette façon. « Tu sais quelque chose ? » fis-tu soudain suspicieuse. Ses suppositions ne pouvaient pas être le fruit du hasard, mais quelque chose ne collait pas. Comment diable Ramsay aurait-il pu savoir que Daenerys t’avait menti au sujet d’Aries, ou plutôt ne t’avait jamais dit ce qu’elle savait sur lui ? Et ce, en sachant pertinemment que tu aurais donné n’importe quoi pour savoir et avoir la chance de tourner la page pour de bon. Et pourquoi cela le mettait-il dans un tel inconfort ?  Non, décidément quelque chose n’allait pas.


Ton inquiétude pour ton cousin passait néanmoins avant ta suspicion et ta curiosité. « Mais toi, ça va ?  Tu vas bien depuis … » Tu vis sa mâchoire se serrer. Le souvenir était aussi douloureux pour lui que pour toi. « Pour tout te dire, j'essaie de ne pas trop y penser. » Tu hochas la tête, regrettant d’avoir mentionné le bal et de l’avoir chagriné. C'était tout le contraire de ce que tu avais voulu. Son regard se perdit un instant sur le mur au dessus de toi et ta main vint chercher la sienne. Tu serras ses doigts dans le creux de ta paume dans un geste qui se voulait source de réconfort. C'était peu pour rattraper ta maladresse, mais c'était un début. « Mon père est enragé. Je suppose que ce doit être pareil pour le tien. Ils vont retourner le Ministère. » Instinctivement tes lèvres reproduisirent le même sourire amusé que ton cousin. Tu pouvais imaginer la lettre que ton frère avait reçu de votre paternel. Toi, il t’avait laissée tranquille, peut-être n'avait-il pas voulu t'accabler plus que de raison. Tu n’avais néanmoins pas besoin qu’il t’écrive pour savoir ce qu’il pensait de tout ça. C’était une attaque qu’il devait voir comme personnelle, déjà parce que des Gaunt avaient été touchés, mais aussi parce que ça semblait être un acte de terreur anti-sang-pur. De ton côté si tu t’étais su visée tout comme ton cousin, vous les « charmeurs de serpents », tu savais que d’autres aussi et tu refusais de te faire trop d’idées, de te faire trop peur. « Tu crois pas que quelque part c’est un peu du pain bénit pour eux ? » lâchas-tu pensive, le fantôme de ton sourire encore accroché sur tes lèvres. Pour ton père surtout, prétendant au poste de Ministre depuis des années ça tombait particulièrement bien. Un tel événement saurait être transformé en argument de plomb pour sa campagne électorale, pour une fois que ce n’étaient pas les sang-purs qui faisaient couler le sang. Tu ne cherchais en aucun cas à les accuser bien sûr, tu avais bien meilleure estime autant de ton père que du sien pour les réduire à une telle bassesse, parce que si ton père était un adepte de la chasse aux impurs, il ne vous aurait pas tous mis en danger. Magnus, comme toi, vouait une allégeance sans faille à sa famille, du moins en étais-tu persuadée.



    __graceless heart
    all of the ghouls come out to play and every demon wants his pound of flesh. but i like to keep some things to myself i like to keep my issues drawn. it's always darkest before the dawn. I've been a fool and I've been blind. i can never leave the past behind.
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