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Nous recherchons les postes vacants qui se trouvent juste ici pour le futur du forum, et dans les intrigues à venir. Ces postes vacants ne donnent que des grandes lignes et tout reste encore à créer.
LES MEMBRES DU MOIS
Nous sommes fiers de vous présenter les deux membres les plus actifs du mois, il s’agit de Gideon Flamel et de Megara Harkness, nous les félicitons et les remercions pour leur activité !








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⊰ GOLDEN CROWN (ramixia) ⊱
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MessageSujet: GOLDEN CROWN (ramixia)   Jeu 22 Jan - 15:43


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Tu fixais avec une joie non-dissimulée tes jointures sanguinolentes, laissant la douleur s'ancrer en toi, comme une vieille amie. Tu ne te sentais jamais aussi vivant que lorsque tu laissais refluer l'adrénaline en appréciant ta victoire. Tu aimais avoir mal, parce que cela te rendait vivant et surtout, ça te rappelait que tu étais le meilleur. Comme toujours. Ton adversaire était à terre, pleurant lamentablement en implorant ta pitié. Pauvre de lui, il ne savait pas à qui il s'était attaqué. Sans doute pensait-il que ta réputation était uniquement basée sur des rumeurs et que personne ne pouvait être aussi possessif et cruel. Autant dire qu'il se trompait. Tu étais désormais son pire cauchemar et tu gageais qu'il n'était pas près de se frotter à quelqu'un d'autre pour les dix prochaines années. Cet idiot avait eu le malheur de lorgner un peu trop ta cadette et de laisser entendre que tu avais un peu trop la grosse tête. Après cette petite correction, il n'était pas près de prononcer de nouveaux quelque chose à l'encontre de ta personne ou des Gaunt. Il allait probablement devenir muet et se borner dans une routine simple qui l'amènerait le plus loin possible de ta petite clique. Cependant, tu n'avais pas fini de le torturer. Tu aimais à pousser les autres dans leurs retranchements, à les faire vivre dans la peur et dans l'angoisse. Il fallait que le monde sache que tu n'étais pas qu'un amateur. Que tu étais profondément vil et malfaisant et qu'ils avaient de bonnes raisons de te craindre. Personne n'était à l'abri de ton courroux et surtout pas les impurs. Tu voulais être l'égal d'un roi, d'un prince. Tu voulais posséder ton propre royaume et gouverner avec la terreur. Tu ne rêvais que de pouvoir et de gloire. Tu étais destiné à de grandes choses et tu te voyais aisément devenir le prochain Ministre de la Magie. Après tout, tu étais Ramsay Gaunt, descendant du grand Salazar Serpentard. Tu étais peut-être voué aux ténèbres et à l'ombre, mais tu allais vivre sur le devant de la scène. Montrer à tout les impurs que la force de ta volonté était incandescente et que jamais tu ne les laisserais vivre en paix. Ils étaient de la vermine, des montres. Ils méritaient de vivre comme des esclaves et rien de plus, sous l'autorité de vous autres, les vrais sorciers. Tu n'avais pas peur de crier haut et fort tes opinions car tu savais  à quel point elles étaient bonnes et logiques. Cependant, il existait des traîtres et des idiots partout, qui condamnaient fermement votre opinion. Ceux-là allaient être punis, tu n'en doutais pas. Lorsque les purs prendraient le pouvoir, les hérétiques seraient chassés et tués. Alors, enfin, la paix régnerait de nouveau dans l'Angleterre sorcière, sous le contrôle de vous autres, Gaunt. Avec un sourire malsain, tu poussas du pied ta victime, te délectant de ses petits cris de douleurs. « Raconte donc à tes amis ce qu'il arrive lorsque l'on provoque un Gaunt. Du moins, si tu oses parler de cette raclée mémorable que tu viens de subir. »

Tu pénétras dans le château, attirant tout les regards, comme toujours. De part ta réputation, bien entendu mais également à cause des tâches de sang qui maculaient ton pull de couleur claire. Tous s'écartaient devant toi, ne tenant pas à s'attirer tes foudres. Tu te rendais dans ta salle commune afin de nettoyer les traces de ton affrontement et de retrouver Andreas, ou bien Crescentia. Tu te sentais étrangement apaisé, après avoir libéré ton trop plein de rage. Tu étais un sanguinaire, un violent et tu cherchais toujours l'occasion de te battre. Cependant, les gens ne te provoquaient que très peu. A ton plus grand damne. Ton état d'esprit léger ne dura cependant pas bien longtemps. En effet, au détour d'un couloir, tu tombas sur une petite chose brune que tu ne connaissais que trop bien, bien trop près d'un grand dadet à ton goût. Felixia Sealgair. Elle était à la fois ton amie et ton ennemie. En vérité, tu ne savais pas trop quoi penser à son propos. Vous étiez parfois complices et, l'instant d'après, vous vous chamailliez comme des enfants. Vous passiez la plupart du temps à vous prendre le bec et à vous lancer des méchancetés. C'était assez étrange comme relation. Tu t'y perdais parfois. Cependant, c'était au-dessus de tes forces de passer à côté d'eux comme si de rien était. Tu sentais de nouveau la colère couler dans tes veines, pour des raisons qui te dépassaient. « Excusez-moi de vous interrompre, fis-tu avec un air faussement contrit. Felixia, ne devais-tu pas rencontrer Andréas ? »


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MessageSujet: Re: GOLDEN CROWN (ramixia)   Jeu 22 Jan - 21:22


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Elle aimait les longues après-midi d’hiver au chaud au coin du feu – et ce depuis son plus jeune âge, car quand beaucoup de jeune gens se pressaient dehors aux premières neiges, elle restait sagement au chaud. Elle ne craignait pas vraiment le froid, en effet native du Nord de l’Ecosse, un peu plus au nord que Poudlard, elle ne craignait pas ce climat plus rigoureux qu’au sud, au contraire c’était l’été qu’elle était le moins à l’aise sous les chaleurs harassantes. Ce jour-là ce n’était pas les premières neiges mais à chaque jour de beau temps, les élèves se ruaient dehors pour profiter de la lumière du jour, et des joies de ce paradis blanc. Felixia Sealgair était le genre de fille préférant travailler d’arrache-pied à la bibliothèque, elle avait un devoir à rendre pour la semaine suivante – alors pas une minutes à perdre.Les cheveux relevés dans un chignon un peu brouillon, quelques mèches lui tombant sur le visage, elle était penché sur son parchemin, quand une voix vint alors la sortir de ses pensées créatives : « Puis-je m’installer ? » Une voix masculine qui la fit relever la tête – un jeune homme de serpentard de deux ans son aîné lui demandait s’il pouvait s’installer. Avec un sourire un peu crispé sur le visage, et légèrement arrogant, elle hocha la tête en se disant que s’il parlait trop, elle allait le jeter par la fenêtre du second étage sans aucuns soucis.

(…) Plus tard dans l’après-midi, la jeune femme sortie de la bibliothèque avec son sac sur l’épaule en compagnie du même jeune homme qui lui avait tenu compagnie pendant qu’elle travaillait il n’avait pas été dérangeant, loin de là, elle avait trouvé sa compagnie parfaitement agréable, car ce jeune homme tout à fait charmant était de sang honorable. Assez pour qu’elle accepte de passer un peu de temps en sa compagnie, assez pour qu’elle accepte qu’il la raccompagne jusqu’à la salle commune, et s’il se comportait dignement ils pourraient encore discuter dans la salle commune. Tandis qu’ils marchaient lentement côté à côté, la jeune femme laissait échapper des rires de temps à autres  quand les propos de son camarade devenu courtisant étaient drôles. Tandis qu’ils s’arrêtaient avant de descendre un peu plus dans les cachots en direction de la salle commune,  une voix trop bien connu vint alors briser ce petit moment qu’elle partageait agréablement avec un garçon qui contrairement à celui qui les interrompait ne lui donnait pas des envies de violence. « Excusez-moi de vous interrompre, fis-tu avec un air faussement contrit. Felixia,  ne devais-tu pas rencontrer Andréas ? »  Pourquoi fallait-il toujours qu’il vienne tout gâcher ?  L’air las, Felixia roula des yeux tout en croisant ses bras sur sa poitrine, elle était lasse de ce genre de réaction de sa part, elle ne savait pas si elle avait une violente envie de le gifler, de lui faire bouffer sa jolie petite cravate verte et argent. Vis-à-vis de Ramsay elle avait toujours ce sentiment mitigé, tantôt ils partageaient le même point de vu, et semblait très complice, et l’instant d’après elle le détestait, et elle se chamaillait avec lui comme des enfants de six ans se battant pour savoir qui mangera la première part du gâteau à la citrouille. « J’ai bien peur que tu ne te méprennes Ramsay, je crois que tu confonds mon  emploi du temps avec le tien, c’est toi qui doit voir Andreas. » Répondit-elle avec un apparente courtoisie qui cachait un profond énervement mais elle ne peinait pas  à la cacher derrière des belles paroles, des belles tournures de phrases, alors qu’au fond elle avait juste une cruelle envie de lui dire d’aller se faire foutre, tout simplement.  « Je... je vais te laisser Felixia. » Dit alors la charmant jeune homme qui lui avait tenu compagnie jusque-là. Il semblait mal à l’aise face à l’arrivé de Ramsay Gaunt – n’importe qui était un peu intimidé, mais pas Felixia. Elle fixait Ramsay sans baisser le regard une seule seconde, elle n’avait pas envie de baisser le regard face à lui. Elle ne supplierait pas ce type de rester parce qu’elle n’était pas ce genre de fille qui supplie les garçons de rester s’il n’avait pas le courage, ni même le cran  de rester en la présence de Ramsay, alors ce type était un lâche malgré son sang pur. Comme quoi, le sang ne fait pas tout, il n’y avait qu’à regarder Ramsay Gaunt, il avait beau avoir le sang pur, il était assez detestable. « Soit. » laissa-t-elle échapper froidement à l’attention de son « camarade » sans lui adresser un regard. Il n’en fallait pas plus pour qu’il décide de tourner le dos, et de partir à pas rapide – ou plutôt à fuir – vers la salle commune des serpentard.  Elle ne le regarda même pas partir, trop concentrée à jeter un regard noir à Ramsay son « ami ». Elle lâcha alors froidement : « Sombre troll. » Elle secoua la tête légèrement pour signaler son mécontentement - mais sans le lâcher du regard, elle ne comptait pas baisser les yeux, ça jamais.



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MessageSujet: Re: GOLDEN CROWN (ramixia)   Jeu 22 Jan - 22:57


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Tu n'étais pas vraiment ami à proprement parler avec Felixia. Votre relation était beaucoup plus compliquée. Terriblement indescriptible, à vrai dire. Votre lien mêlait la complicité, la haine et la rancœur. Ainsi qu'une certaine pseudo-attirance qui vous attirait toujours l'un vers l'autre et ce, malgré les disputes et les mauvais coups. Votre façon de communiquer était étrange et incompréhensible – même pour vous. Heureusement qu'Andreas était là, pour vous empêcher de vous entre-tuer. Il était la seule chose qui évitait une collision fatale entre vos deux personnes. Vous étiez différents mais avec des carapaces et des caractères aussi forts l'un que l'autre. Vous étiez deux rocs qui s'affrontaient, deux âmes blindées d'acier que rien ne pouvait atteindre. Comment s'étonner, alors, que le combat dure depuis si longtemps, sans avancées majeures ? « J'ai bien peur que tu ne te méprennes Ramsay, je crois que tu confonds mon emploi du temps avec le tien, c'est toi qui doit voir Andreas. » Deux répliques sans vous envoyer sur les roses, c'était un véritable exploit. Vous aviez tout les deux reçu une éducation stricte où les bonnes manières étaient diablement importantes. Vous vous efforciez donc d'être polis, surtout en face d'un de vos comparse pur. Vous ne pouviez vous chamailler comme des chiffonniers devant quelqu'un que tu pourrais rallier au mouvement Gaunt. L'idiot qui tenait compagnie à Felixia tenta alors un mouvement pour s'éclipser. Il n'arrivait pas à se tenir devant toi sans sentir ses genoux flageoler. Un minable, voilà ce qu'il était. Ni plus, ni moins. Peu de personnes pouvaient supporter ta présence sans se sentir oppressé. Felixia faisait partir de ces rares personnes. Elle n'hésitait pas à te défier, à te donner des surnoms disgracieux devant tout le monde ou à envoyer paître ton ego. Elle n'avait pas peur de toi et c'était également cela qui donnait tant d'importances à vos conflits. Pourtant, elle n'était qu'une faible fable. Elle mesurait au moins vingt centimètres de moins que toi et était toute fluette. Pourtant, une fois qu'elle se mettait à crier dans tout les sens comme une démente, elle n'avait plus rien de petit. Elle devenait une véritable démone, capable de flanquer une raclée à un colosse et de faire pleurer un cœur de pierre. Cependant, elle n'avait pas réussi avec toi. Tu étais un ennemi coriace. Tout comme elle. Les matchs entre vous se finissaient toujours nuls parce que vous étiez aussi retords et mesquins l'un que l'autre. Elle te fixait d'ailleurs sans ciller, te défiant du regard. Elle n'allait pas baisser les yeux et tu ne comptais pas le faire non plus. Un nouveau bras de fer démarraient entre vous, dont l'issue était incertaine, comme toujours. « Soit, fit-elle à l'intention de son grand dadet qui décampa sur le champ. » Il détala en direction de la salle commune de Serpentard, n'ayant pas envie d'assister à une énième guerre opposant Sealgair à Gaunt. Celui-là n'était pas près de revenir se fourrer dans les jupes de Felixia, dans l'espoir de trouver en elle une fiancée convenable. Après tout, il était courant que les familles au sang pur organisent entre elles de mariages. Tu en étais d'ailleurs la preuve vivante. La petite brune reprit alors froidement : « Sombre troll. »  Elle secoua la tête, visiblement désespérée par ta personne, les yeux toujours rivés aux tiens en signe de défi. Un défi que tu comptais bien relever. Tu te contentas d'émettre un petit rire cynique en te retenant de lever les yeux au ciel. Cette fille t'exaspérait, c'était incroyable. Pourtant, tu sentis des frémissements d'excitation naître dans ton corps. Vous alliez vous mettre à jouer de nouveau, à qui aurait le dessus sur l'autre. Un jeu que tu adorais de façon incroyable ces derniers temps. Cela te divertissait et permettait de songer à autre chose qu'à toute la pression que pesait sur tes épaules. Cependant, pour rien au monde tu ne l'aurais avoué à Felixia, te contentant de la traiter en faible femme et en petite chose agaçante. Deux choses qu'elle était, d'ailleurs. Tu avais parfois l'impression qu'elle ne cessait de pépier à ton oreille des choses désagréables. Parfois, tu te retenais d'exploser de fureur au beau milieu de la Grande Salle. Tu ne tenais pas à créer de vagues au beau milieu de la scène sociale. Tu n'oubliais pas que tu devais fédérer les purs autour de toi. Tu devais leur prouver que tu étais un leader glacial et réfléchi. Et Felixia te faisait passer pour tout, sauf pour ça. « On a passé l'étape des doux surnoms ? Notre relation décolle plus vite que je ne m'y attendais, répondis-tu, la voix pleine de sarcasmes. » C'était presque la seule façon que vous aviez de vous adresser l'un à l'autre : les sarcasmes ponctués d'ironie. Tu t'adossas au mur derrière toi, te préparant mentalement à encaisser les attaques de la jeune Sealgair. Vous n'étiez qu'à deux pas de votre salle commune et, pourtant, tu ne songeais plus du tout à aller te détendre sous une douche brûlante. La seule chose que tu désirais, désormais, c'était Felixia. Enfin, te disputer avec Felixia. Comment pourrais-tu désirer une femme pareille ? Elle était belliqueuse et têtue. « Ta famille n'a pas réussi à t'arranger un mariage convenable alors, tu tentes de trouver un fiancé en les emmenant dans les coins sombres de l'école ? Pauvres d'eux. Une mante religieuse, voilà ce que devrait être ton patronus. »


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MessageSujet: Re: GOLDEN CROWN (ramixia)   Ven 23 Jan - 20:46


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Elle ne savait pas pourquoi il avait ce don particulier de la mettre hors d’elle, hormis le fait qu’il soit un de ces sales descendants de Salazar Sepentard, qui soit dit en passant avait participé à la destruction de son ancêtres à de nombreuses familles innocentes dont les cadavres devaient encore reposer sous le lac noir. A part ça, il la mettait hors d’elle – il dégageait une telle arrogante qu’elle n’avait qu’un seul désir : lui ficher sa main dans sa gueule une bonne fois pour toute. Des fois il se croyait si important qu’il en devenait vexant, et parfois elle aimerait lui hurler au visage qu’elle aussi était importante, et qu’elle se fichait bien qu’il soit le descendant d’un abruti adorateur des serpents. Depuis son entré à Poudlard, elle l’avait érigé en ennemi numéro un première parce qu’il descendait de serpentard, puis parce qu’il était si arrogant et imbu de lui-même que ce n’était pas supportable. Alors, la  première raison de la haine est un simplement ce que l’on appelle communément « un délit de sale gueule », ou dans le cas exacte « un délit de sale nom ». Il l’insupportait c’était physique, elle le voyait, et soudainement elle avait une simple envie : le faire chier, tout simplement.  Mais à d’autres moments, elle l’appréciait réellement peut être comme une véritable ami, elle ne savait le dire. A des moments ils partageaient quelques instants de complicité, même si souvent c’était pour détruire quelqu’un d’autres, ils arrivaient à s’entendre.« On a passé l'étape des doux surnoms ? Notre relation décolle plus vite que je ne m'y attendais. »  Il y avait dans sa voix cette pointe de sarcasme qui surlignait d’avantage l’arrogance du sorcier. Elle lui jeta un regard noir, en plissant légèrement les yeux. Bon sang, elle avait envie de lui claquer une bonne gifle, chose que sa mère n’avait jamais dû faire, ça aurait évité bien des déconvenues. Elle le regarda s’adosser au mur, sans le lâcher des yeux, c’était certain qu’elle ne lâcherait. Les bras croisés sur sa poitrine, elle attendait le prochain assaut, car il y en aurait forcément un, le sarcasme n’était que la première vague. « Ta famille n'a pas réussi à t'arranger un mariage convenable alors, tu tentes de trouver un fiancé en les emmenant dans les coins sombres de l'école ? Pauvres d'eux. Une mante religieuse, voilà ce que devrait être ton patronus. » On y était l’attaque vis-à-vis de sa famille et vis-à-vis de ce qu’elle n’était pas. Sa famille avait beau avoir fait le choix d’avoir le sang pur pour le bien d’Ad-Veritas plutôt que par conviction et le choix d’un époux était plus délicat qu’il n’y paraissait, car il fallait éviter toutes les familles descendantes de fondateurs, mais également les familles qui virevoltent autour d’elles. Felixia savait son père en négociation avec une autre famille de cercle d’Ad-Véritas pour elle – elle le savait et attendait sagement qu’on lui annonce, mais elle savait aussi qu’elle aurait son mot à dire. Les Sealgair étaient plus moderne que les autres familles de sangs purs. « Oh, ça te ferais tellement plaisir qu’on en soit au doux surnoms. » dit-elle en faisant mine de minauder, avant de laisser disparaitre son sourire, et laissa apparaitre une mine plus grave, plus énervée, plus… plus noire. Elle ne lâchait pas son regard, ses yeux marrons fixés sur lui – elle n’abandonnait pas facilement. « Non, dit-elle avec un sourire narquois sur le visage, nous ne sommes pas désespéré au point de prendre le premier crétin qui passe. » Elle parlait pour lui, des fois elle plaignait sincèrement Megara de devoir se farcir Ramsay jusqu’à la fin de ses jours. Elle appréciait Megara, et c’était exactement le genre de fille qu’elle appréciait, mais c’était aussi le genre de fille dont elle plaignait l’avenir dans une famille de sang pur, qui avait avouons-le une très piètre opinion des femmes.  « Je vaux mieux que le premier venu, et mon père le sait. » dit-elle d’une voix tout aussi arrogante que la sienne. « Ma foi, si la famille de Megara a choisi de la fiancer au premier sang pur qui passe, soit – mais la pauvre - elle pourrait avoir tellement mieux. » Felixia fit une mine faussement désolée. Elle lui adressa ensuite son sourire le plus faux avant de le laisser disparaitre au brusquement qu’il était venu. Elle avait eu envie d’aller s’installer au chaud dans la salle commune mais se chamailler avec Ramsay avait une vertu énergisante qui prenait effet à chaque fois que cela arrivait. A chaque fois, cela lui donnait la pêche et surtout l’envie de gagner la bataille, car il était hors de question de perdre.



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MessageSujet: Re: GOLDEN CROWN (ramixia)   Dim 25 Jan - 16:13


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Comme toujours, depuis que tu avais commencé à te chamailler avec Felixia, tu t'étais enfermé dans votre petite bulle. Il n'y avait que les pics qu'elle t'envoyait qui comptait et, plus encore, la façon que tu avais de les détourner et de les lui renvoyer. Vous entriez votre un monde à part de la vie extérieure, ne vous concentrant que sur votre duel verbal. Heureusement, vous n'en étiez encore jamais venus aux mains, notamment car Andreas intervenait toujours à temps pour vous séparer. Parfois, tu te faisais l'effet d'un adolescent de quatorze ans lorsque tu te disputais avec la jeune Sealgair. C'était toujours la même chose, les mêmes attaques et réparties. Vous étiez ancrés dans une sorte de routine malsaine dont, pourtant, vous n'arriviez pas à vous sortir. Et, le pire, c'était que tu n'étais même pas certain de vouloir la stopper, cette routine. Tu aimais vos défis, même si tu ne l'avouerais probablement jamais. C'était stimulant de t'opposer à Felixia, car elle était aussi féroce que féline et ne se laissait pas faire, même complètement acculée. C'était la première fois que tu te sentais aussi exalté face à une créature féminine. Felixia défiait tout les codes que tu pensais pourtant acquis chez ces jolies fleurs. Elle était indépendante et farouche. Elle aurait pu être un homme, mais portait des talons qui lui meurtrissaient les pieds et avait toujours le don pour crier à tout va. Elle était incroyable. Incroyablement agaçante, attention, il n'était pas question de lui faire un compliment. « Oh, ça te ferais tellement plaisir qu'on en soit aux doux surnoms. » Elle fit semblant de minauder avant de remettre son masque de froideur et de détâchement. Tu portais un peu le même. Tu savais que vous aviez des points communs, mais tu refusais absolument de l'admettre. Tu ne voulais pas lui ressembler. Ni à elle, ni à quiconque. Tu voulais être unique et différent car, ainsi, personne ne pourrait comprendre le fonctionnement de ton être et le tour que pouvaient prendre tes pensées. Tu voulais garder pour ta seule personne tout ce qui faisait de toi un sorcier à part entière. Tu ne voulais montrer que ton apparence extérieure. Ainsi, tu étais certain d'être protégé. Invulnérable. Ton objectif de toujours. « Ne minaude pas, cela ne te va pas. Tu ressembles à une fille lorsque tu le fais, c'est extrêmement déroutant. » Bien entendu, puisqu'elle passait la majeure partie de son temps avec des garçons – surtout Andreas et toi – tu avais coutume de l'embêter en la comparant à un garçon. Elle te répliquait, en général, que, quant à toi, tu avais tout des manières d'une femme. Et une nouvelle guerre s'engageait alors entre vous, jusqu'à ce que votre ami pousse un soupir de désolation et menace de vous noyer dans le lac noir. Vos habitudes étaient bien ancrées en vous, tu pouvais presque prédire ce qu'allais répondre Felixia, désormais. Tu commençais à la connaître et, cependant, tu espérais que la réciproque n'était pas vraie. « Non, nous ne sommes pas désespérés au point de prendre le premier crétin qui passe. » Tu soupiras, te retenant de lever les yeux au ciel. Tu savais que la suite allait être directement adressée à ton orgueil. Tu te préparais déjà à encaisser le coup, tout en gardant ton petit sourire suffisant plaqué sur ton visage. « Je vaux mieux que le premier venu et mon père le sait. » Tu sentais, à son ton, que sa tirade n'était pas encore terminée et qu'elle n'en avait pas fini avec toi. Tu ne laissais rien paraître, bien entendu et, au sein de ton esprit, tu préparais déjà ta réponse. Tu voulais la blesser, lui faire mal. Tu voulais voir si elle était aussi forte qu'elle le laissait paraître. « Ma foi, si la famille de Megara a choisi de la fiancer au premier sang pur qui passe, soit – mais la pauvre – elle pourrait avoir tellement mieux. » Elle t'adressa alors un hypocrite sourire contrit. Elle était satisfaite, elle savait qu'elle avait piqué ton égo. Ton orgueil. C'était son but, tu le savais bien. Cependant, tu n'allais pas lui donner la grande satisfaction de réagir. Pas encore. Tu avais besoin de faire refluer la colère qui commençait à courir en toi. Sinon, elle aurait gagné. Et cela, tu ne pouvais pas le laisser arriver. « Ou alors, peut-être que personne ne veux de toi ? Après tout, qui voudrait se retrouver coincé avec toi pour le reste de ses jours ? En tout cas, dis à ton père de ne point trop attendre ou tu risquerais de finir vieille fille. » Tu savais que Felixia possédait de nombreux prétendants, qu'elle se faisait un plaisir d'éconduire de toutes les façons possibles. Tu ne cherchais qu'à la titiller, comme toujours. « Oh, je pense que Megara n'est pas à plaindre. Un mariage avec un Gaunt, qu'est-ce qu'une sorcière pourrait désirer de mieux ? Même toi, tu aurais été ravie. »


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MessageSujet: Re: GOLDEN CROWN (ramixia)   Dim 25 Jan - 22:57


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Il était insupportable, mais en même temps, malgré tout ce qu’il pouvait se passer entre eux – elle avait un certain respect pour lui car elle trouvait de nombreuse ressemblance entre eux. Ils se ressemblaient terriblement aux yeux de Felixia, tous les deux héritiers d’une famille au sang pur à l’histoire illustre, aux coutumes bien ancré, à l’histoire chargé en obligations. Lui était le fils prodigue, tandis que Felixia était la fille de mais toujours placée derrière sa sœur, la fameuse voyante des Sealgair, la digne héritière de Morgane. C’était la différence entre eux : lui était le fils qui avait toujours été flatté dans son égo, et elle la fille qu’on avait toujours placée au second plan. Mais elle savait qu’à partir du moment où son père et sa grand-mère découvriraient la supercherie de sa sœur, elle allait redevenir la fille prodige, la première née celle qui aurait dû être la chef de famille après son père, celle sur qui tout devait reposer, pas sur les épaules de sa fragile de sœur de Gryffindor. Non, c’était Felixia la voyante, et cet imbécile de Gideon Flamel lui en avait fait la démonstration la semaine dernière, depuis elle avait du mal à admettre qu’il avait raison – mais il avait réussi à déclencher une vision, chose qu’elle n’avait pas réussi à reproduire elle-même. Elle avait besoin de se vider l’esprit – et une dispute avec Ramsay Gaunt c’était une idée de premier choix.

Elle était toujours fourrée avec Andreas, avec Gaunt qui n’était jamais très loin, elle était souvent entourée uniquement de garçon. Elle avait toujours eut un peu de mal avec les filles de son âge, hormis quelques-unes qu’elles connaissaient depuis l’enfance. Elle avait toujours du mal à s’ouvrir aux gens depuis son enfance, depuis qu’elle avait fait le choix de s’éloigner de Gideon et de Trixia – parce qu’il le fallait. Elle n’avait pas envie de leur faire du mal, elle avait l’impression de faire du mal aux gens dont elle était proche, son plus grand regret serait de faire du mal à Andreas – quant à faire du mal à Gaunt, c’était son petit plaisir quotidien, lui chercher des noises. Il ne voyait en elle qu’une fille – enfin, non, juste une emmerdeuse.  « Ne minaude pas, cela ne te va pas. Tu ressembles à une fille lorsque tu le fais, c'est extrêmement déroutant. » Elle esquissa un sourire un peu pincé. « Désolée de te rappeler que je suis une fille. » dit-elle alors assez froidement, d’un ton assez sec. Elle trainait certes avec des garçons comme lui, et Andreas, mais elle était tout ce qu’il y avait d’on ne peut plus féminine. Elle portait des talons hauts pour ne pas paraitre trop petite, s’habillait avec goût et travaillait toujours ses coiffures pour ne pas avoir l’air de descendre d’un balai ou de se lever le matin sans s’être coiffé. Elle ne supportait pas les filles négligées.  Elle était une fille très à cheval sur l’apparence, et ce depuis toujours, elle avait été élevé comme la seconde d’une fratrie, alors qu’elle aurait dû être la première née, la plus importante, elle avait appris à compenser le manque d’affection et d’estime de sa grand-mère par le paraitre, l’attitude,  et la bienséance. Sa famille avait ses coutumes, ses perspectives, et les mariages arrangés en faisaient partie, mais pas avec n’importe qui, avec des familles dignes de confiance au sein d’Ad-Véritas, Felixia était plutôt soulagée de savoir que son futur époux saurait tout de son ascendance, et était déjà assez répugnée et frustrée de devoir caché son ascendance avec l’une des plus grandes mage noire de tous les temps. Il lui fallait un époux qui n’ait pas peur que son épouse soit comme Felixia, forte, indépendante, courageuse, et avec un esprit ne supportant pas réellement la contradiction. Quoi que dans chacune de ses histoires de cœur, elle n’y avait trouvé de l’intérêt et de la passion là où il y avait du conflit, des différences de caractère. « Ou alors, peut-être que personne ne veux de toi ? Après tout, qui voudrait se retrouver coincé avec toi pour le reste de ses jours ? En tout cas, dis à ton père de ne point trop attendre ou tu risquerais de finir vieille fille. » Elle se contenta simplement de sourire, sachant pertinemment qu’il ne faisait que la chercher.  Elle avait des prétendants, son père avait été contacté par une famille de sang pur non membre de Ad-Veritas il y avait quelques mois qui aurait été ravi de marié leur fils avec l’héritière Sealgair qui hériterait de l’empire de balais Ellerby & Spudmore à la mort ou à la retraite de son père. Si certain recherchent le sang, d’autres recherchent l’argent. « Oh, je pense que Megara n'est pas à plaindre. Un mariage avec un Gaunt, qu'est-ce qu'une sorcière pourrait désirer de mieux ? Même toi, tu aurais été ravie. » Elle esquissa une moue de dégout, et roula alors des yeux. Il n’était pas l’homme parfait pour la sorcière, bien que si on enlevait le fait qu’elle avait parfois envie de le tuer, et qu’il était un hériter de serpentard, il aurait pu être désirable par son caractère, et son physique, car admettons-le il n’était pas désagréable à regarder – mais c’était une chose que même sous la torture Felixia ne pourrait admettre.   « Je ne voudrais pas faire de mal à ton égo, mais… une femme peut simplement espérer un homme plus… - elle esquissa une moue de réflexion – moins… moins arrogant, moins imbu de lui-même. » Elle esquissa son plus beau faux sourire, et ajouta alors : «  Et contrairement à ce que tu sembles croire, tu ne fais absolument pas partie du genre d’homme dont je rêve, ton égo est mien trop important, il ne pourrait pas cohabiter avec le mien. » Ça c’était vrai, leur égo ne pourrait jamais cohabiter. Ils ne pouvaient déjà pas se supporter trop longtemps pour Andreas, alors, être ensemble, rien que l’évocation de cette idée lui aurait donné la nausée. « Personne ne veut de moi ? Allons, Gaunt – je te savais stupide mais à ce point, c’est plus affligeant que je le pensais, ainsi la consanguinité chez les Gaunt a atteint de sommet. » Elle eut une mine faussement désolée. « Mais peut être que contrairement à toi, je n’ai pas besoin d’étaler mes fiançailles à tout Poudlard  - je n’ai pas besoin de cela pour flatter mon égo. » Elle poussa ensuite un soupire, et jeta un coup d’œil – non furtif – à sa montre pour montrer sa lassitude face à cette conversation qui s’éternisait. Elle plaça sa main sur la bride de son sac, jouant avec ses doigts avec impatience. Elle adorait montrer des signes d’ennuis, et d’impatience, en sachant pertinemment qu’il le verrait et que cela avait de grandes chances de l’énerver.



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MessageSujet: Re: GOLDEN CROWN (ramixia)   Mar 27 Jan - 19:27


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Peut-être, dans un univers parallèle, aurais-tu pu bien t'entendre avec Felixia Sealgair. Peut-être même auriez-vous pu être amis ou amants. Mais vous viviez dans ce monde-ci, celui au sein duquel vous étiez des adversaires et la situation ne semblait pas prête d'évoluer. Notamment car, l'un comme l'autre, vous ne vouliez pas faire le premier pas pour tenter d'arranger la situation. Vous étiez bien trop têtus et orgueilleux pour cela. Alors, vous alliez passer le reste de votre existence à vous déchirer et cela semblait, contre toute attente, vous convenir. Vous étiez deux enfants capricieux et difficiles à vivre. Vous oscilliez constamment entre la complicité et la défiance. Tout à tour ennemis, puis compères, personne ne comprenait cette étrange relation que vous entreteniez et vous deux, encore moins. « Désolée de te rappeler que je suis une fille. » Felixia était loin de ressembler à un garçon manqué, tu le savais bien. Tu le voyais bien. Elle était toujours grimpée sur des talons vertigineux, portait des jupes et prenait très soin, de façon générale, de son apparence. Elle était même relativement attirante, tant qu'elle ne se mettait pas à aboyer comme un tyran. Cependant, pour rien au monde tu ne l'aurais reconnu de vive voix. Cela lui aurait fait bien trop plaisir. Non, tu préférais l'attaquer sur le fait que tu ne la voyais pas comme une demoiselle. Ainsi, votre duel perpétuel pouvait continuer. « Je ne voudrais pas faire de mal à ton égo, mais … une femme peut simplement espérer un plus … moins … moins arrogant, moins imbu de lui-même. » Elle t'adressa un sourire éclatant qui sonnait complètement faux. Felixia aussi souvent que toi, c'était donc pour dire. Tu roulas des yeux, pour toute réponse « Du calme ma grande, on dirait que l'émotion de t'adresser à moi te fait perdre les mots. » Tu ricanas de façon mauvaise en fixant ton regard sur cette petite créature qui se tenait bien droite, devant toi, toutes griffes dehors et prête à t'affronter. Elle ne te craignait nullement. Peut-être le ferait-elle si tu te mettais à user de la force physique contre elle, mais tu n'étais pas horrible à ce point. Tu te refusais à serrer tes mains autour du minuscule petit cou de la jeune brunette, alors même que tu en brûlais mortellement d'envie. Felixia était agaçante. Agaçante à l'extrême. Elle te poussait dans des retranchements profonds de toi-même, où elle était la seule à pouvoir te conduire. « Et, contrairement à ce que tu sembles croire, tu ne fais absolument pas parti du genre d'homme dont je rêve, ton égo et le mien sont trop importants, il ne pourrait pas cohabiter avec le mien. » Tu secouas la tête, un petit sourire amusé sur les lèvres. Il n'y avait jamais de trêve, entre vous, vous dans étiez dans un affrontement permanent. Et, même si parfois tu en avais marre, de cette petite guerre entre vous, tu ne voulais pas hisser le drapeau blanc en premier. Cela aurait fait de toi un faible et, s'il y avait bien une chose que tu ne voulais pas devenir, c'était bien cela. Tu ne voulais pas t'incliner devant Felixia et tu savais qu'elle ressentait exactement la même chose. Ainsi, vous étiez destinés à la querelle, sans échappatoires possibles. « Peut-être possèdes-tu des rêves au rabais, c'est sans doute pour cela que tu ne rêves pas de moi. » Nouvelle attaque, vous entriez dans un nouveau round. Bientôt, vous alliez vous montrer véritablement méchants parce que vous auriez été piqués tout les deux. Puis vous vous sépareriez dans de grands cris, chacun persuadé que l'autre était la pire personne au monde. « Personne ne veux de moi ? Allons, Gaunt – je te savais stupide mais à ce point, c'est plus affligeant que je le pensais, ainsi la consanguinité chez les Gaunt a atteint des sommets. » Une mine faussement désolée se peignit sur son beau visage, aux traits que tu connaissais désormais par cœur. En effet, tu passais énormément de temps avec la jeune Sealgair et, désormais, tu étais capable de dessiner son visage de mémoire. « J'aurais bien quelque chose à répondre, sur ce qui est affligeant ou non, mais je ne voudrais pas que tu te mettes à pleurer au beau milieu des cachots. » En vérité, malgré tout tes efforts, tu n'avais jamais réussi à ne verser, ne serait-ce qu'une seule larme sur les joues de la douce Sealgair. Elle était aussi dure que toi, voir même plus, parfois. « Mais peut-être que contrairement à toi, je n'ai pas besoin d'étaler mes fiançailles à tout Poudlard – je n'ai pas besoin de cela pour flatter mon égo. » Elle poussa ensuite un soupir avant de se mettre à jouer la fille ennuyée. Elle jouait avec les anses de son sac, regardait sa montre avec lassitude et autres signes qui montrait clairement qu'elle était impatiente de quitter votre conversation. Ce qui ne faisait que t'énerver un peu plus, bien entendu. Tu serras les poings, avant de cracher : « Pars donc, si je t'ennuies, Sealgair. Il est vrai que cela doit être difficile, pour un esprit étriqué comme le tien, de tenir une véritable conversation. »


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MessageSujet: Re: GOLDEN CROWN (ramixia)   Dim 1 Fév - 23:29


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Quand elle le voyait, tout ce qu’il lui inspirait au premier abord c’était du dégout de par son nom de famille dans un premier temps. La première fois qu’elle l’avait vu, elle avait demandé à sa voisine de table à serpentard qui était ce seconde année qui se croyait tout droit sorti de la cuisse de Jupiter, elle n’avait pas été déçue de la réponse. Quand elle a vu son attitude, sa façon de se croire supérieur, elle a tout de suite su qu’elle avait une violente envie de mettre un terme à tout ça.  Elle avait mis du temps à essayer de trouver un moyen de l’atteindre, et puis Andreas est arrivé vers elle avec un sourire, un grand sourire. Elle avait eu besoin d’un ami quand elle venait de rejeter son plus vieil ami avec fermeté. Avec l’impression qu’elle portait malheur à tous ceux qui l’entouraient, si elle pouvait porter préjudice à un Gaunt de la sorte, ainsi soit-il. « Du calme ma grande, on dirait que l'émotion de t'adresser à moi te fait perdre les mots. » Quand elle s’adressait à lui elle avait toujours ce sentiments mitigé entre envie de lui faire avaler sa baguette, celle de lui mettre son poing de la gueule, et parfois elle avait simplement envie de sourire parce qu’elle se reconnaissait en lui, en d’autres circonstances, tout aurait pu être différent. Mais elle n’avait pas envie de prendre la peine de répondre à cela, car c’était parfaitement inutile, et répondre ne ferait que flatter d’avantage son égo. « Peut-être possèdes-tu des rêves au rabais, c'est sans doute pour cela que tu ne rêves pas de moi. » Ne pouvait-il jamais admettre qu’il n’avait pas raison pour une fois ça leur aurait évité une énième prise de tête. Ils ne pouvaient pas se parler sans qu’il y ait cette compétition entre eux pour savoir lequel d’entre eux finirait par avoir le dessus sur l’autre, elle était plutôt coriace pour une fille après tout.   « Contrairement à ce que tu sembles croire, tu n’es pas le rêve ultime, peut être que tu es dans les cauchemars des sangs de bourbes, et encore c’est trop d’honneur je trouve. » Elle esquissa un sourire ironique avant de pousser un petit soupir las. « J'aurais bien quelque chose à répondre, sur ce qui est affligeant ou non, mais je ne voudrais pas que tu te mettes à pleurer au beau milieu des cachots. » La voir pleurer serait une si grande satisfaction, mais en sa présence, elle n’avait jamais versé une seule larme, jamais. Mais il n’était pas le seul à ne l’avoir jamais vu pleurer, elle pouvait également affirmer avec certitude que jamais son amie Cissy Grymm ne l’avait vu laisser échapper une larme, et que même Màirin n’avait pas eu cette « chance », elle n’avait pas la larme facile. Depuis la mort de sa mère, Felixia ne se souvenait pas avoir pleuré, elle n’avait jamais reversé de larmes en public. Parfois le jour de l’anniversaire de sa mère, elle se surprenait à voir une larme perler au coin de ses yeux dans le miroir, et aussitôt elle l’essuyait ne souhaitant pas paraitre faible une seule seconde. « Tu aimerais tellement me voir pleurer une fois, mon cher Gaunt. » Sur le mot ‘cher’ on put déceler une ironie plus que certaine.  Mais pour qu’elle pleure, il faudrait qu’elle soit réellement mal, réellement blessée, moralement ou physiquement, et cela n’avait aucune chance d’arriver. Une fois après une dispute avec Gideon elle s’était réfugiée dans les toilettes de Mimi Geniarde pour pleurer en silence – parfois elle se sentait réellement monstrueuse de ce qu’elle lui faisait subir en repoussant son amitié à chaque fois, devenant blessante à la fois pour lui, et pour elle-même. Pourtant, dans son attitude, il avait tout de plus fidèle des amis – la semaine dernière, il lui avait prouvé qu’elle avait tort, et qu’il avait raison, sans être capable de l’admettre, cela lui trottait toujours dans la tête. Ce lien amical avec Gideon n’en serait jamais égalé par aucune autre amitié, jamais. Sa relation avec Gaunt était plus que conflictuelle, et elle n’avait pas envie de flatter son orgueil, alors, elle feint l’ennui. « Pars donc, si je t'ennuies, Sealgair. Il est vrai que cela doit être difficile, pour un esprit étriqué comme le tien, de tenir une véritable conversation. » Elle fit mine de ne rien entendre de ce qu’il venait de lui, trouvant le mur de meilleure conversation, elle avait pu sentir l’énervement dans sa voix, il avait craché ces quelques mots avec un dégout. Elle ne peut s’empêcher de laisser un bref sourire se dessiner sur ses lèvres avant de le faire disparaitre derrière une mine neutre, et ennuyée. Elle adorait tellement le faire sortir de ses gonds, elle avait plus de self contrôle qu’elle ne paraissait en avoir.  Après tout son sac était plus intéressant qu’il ne le serait jamais. Après ce n’était que l’héritier d’un mensonge, d’un traitre surmonté de monstre, il n’était pas aussi honorable qu’il n’y paraissait, et le pire c’est que comme la majorité des gens de son espèce, il était persuadé d’être exceptionnel.  Quand elle jouait l’impatience, elle savait une seule chose : cela le mettait hors de lui, oui, il n’était plus le centre du monde attractif. Pour Felixia elle clarifiait toujours les choses en faisant en sorte de ne jamais lui donner l’impression d’être au centre de son monde – cela lui ferait bien trop plaisir. Jamais elle ne laissait échapper le moindre signe pouvant lui laisser penser une chose pareille, et pour quelqu’un comme lui c’est une sorte d’échec cuisant. Si elle n’avait pas été descendante de Morgane le Faye, ni même membre de Ad-Véritas, si elle n’avait rien su de l’histoire des serpentard peut être aurait-elle pu une seconde imaginer pouvoir l’apprécier réellement, et glousser sur son passage comme le font certaines filles, mais un ensemble de circonstances faisaient que parfois elle avait purement et simplement envie de lui jeter un sort. Levant les yeux de sa montre, elle le regarda alors, la mine étonnée :« Pardon, tu disais ? » Répondit-elle faisant alors mine de sortir de ses pensées à cause d’un ennui profond. « C’est que ce que tu disais était tellement inintéressant quand soudain le mur m’a semblé de meilleure compagnie. » Elle avait un ton à la fois cassant, et froid comme elle seule en avait le secret, si jusque-là les hostilités avaient été plus ou moins courtoise quand ce genre de ton faisait son apparition dans la conversation celle-ci n’allait pas tarder à tourner court, ou bien simplement à partir en live car à partir de ce point le ton pouvait rapidement monter, et aucun deux ne baisserait le ton avant d’avoir vu l’autre abdiquer.



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MessageSujet: Re: GOLDEN CROWN (ramixia)   Mer 4 Fév - 22:29


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Cette énième petite dispute avec Felixia pouvait sembler identique à toutes les autres mais, cependant, tu pressentais qu'elle allait se terminer d'une manière différente. Vous étiez devenus quelque peu lasses de vous chamailler. Et pourtant, vous ne pouviez vous en empêcher. C'était plus fort que toi. Tu ne connaissais pas d'autre façon de communiquer avec la jeune brune. Tu l'appréciais, dans une certaine mesure mais tu ne savais pas te montrer sympathique avec elle. Elle était si … enquiquinante. Elle ne cessait de te piquer et tu répondais toujours avec fougue. Ainsi, vos échanges n'étaient jamais civilisés. Vous deveniez deux bêtes sauvages lorsqu'il était question d'échanger. « Contrairement à ce que tu sembles croire, tu n'es pas le rêve ultime, peut être que tu es dans les cauchemars des sang-de-bourbes et encore, c'est trop d'honneur je trouve. » Tu étais en colère, tu commençais même à devenir furieux. Tu avais l'impression de pouvoir sentir ton sang bouillir, à l'intérieur de toi. Felixia te rendait dingue. Tu avais envie de la frapper. Terriblement. Elle était une petite chose agaçante et acariâtre. Tu ne savais pas d'où venait toute cette haine pour la petite brune. Tu avais l'impression que c'était écrit en toi, que c'était inscrit dans tes gênes. Comme si tu devais la détester. C'était incompréhensible, cependant, tu avais appris depuis bien longtemps à faire confiance à tes instincts. Ainsi, tu te laissais tout le loisir de te montrer désagréable avec Felixia et la jeune femme te le rendait bien. C'était une véritable vipère, au visage d'ange mais à l'âme malfaisante. Elle était clairement une rivale pour toi, dans de nombreux domaines, bien qu'elle puisse aussi prendre le visage d'une alliée. Un fait bien rare. « Tu aimerais tellement me voir pleurer une fois, mon cher Gaunt. » Cette fille te poussait à bout et si, d'ordinaire, tu arrivais à garder une certaine maîtrise de toi-même, aujourd'hui, tu perdais tout contrôle. Tu la laissais gagner, prendre le dessus. Et cela te rendait encore un peu plus fou de rage. C'était un cercle vicieux. Un cercle vicieux dans lequel tu étais emprisonné et dont tu n'arrivais pas à t'échapper. Étais-tu condamné à te disputer pour le reste de ta vie avec Felixia ? En vérité, oui, tu aurais la voir pleurer, rien que pour une petite satisfaction personnelle. Cela t'aurait permis de constater qu'elle n'était pas qu'une carapace mais qu'elle possédait tout de même un cœur. Car, si les gens t'accusaient souvent d'être un cœur de pierre, tu étais prêt à parier que la brunette était bien pire. Et, alors que tu l'accusais de se montrer trop impatiente, cette petite carne répliqua, d'un air las et étonné : « Pardon, tu disais ? Ce que tu disais était tellement inintéressant quand soudain le mur m'a semblé de meilleure compagnie. » Tes étaient déjà à vif, ils n'avaient besoin que d'une stimulation supplémentaire pour lâcher. Et c'est ce qui se produisit. Sans même que tu ais le temps de te rendre compte de ce qui se passait, tu poussas violemment Felixia contre le mur, l'y plaquant avec ton corps avant de faire claquer tes deux poings de chaque côté de sa tête. « Ecoute moi bien maintenant, Felixia, grognas-tu d'un ton féroce, je me suis montré bien trop patient avec toi. J'ai droit au respect de par mon rang, ma famille et mon sang. Tu te crois le droit de te montrer supérieure à moi, mais qui es-tu donc pour pouvoir prétendre cela ? Tu penses me connaître, tu me juges ? Mais laisse-moi te dire que tu ne connais rien de moi, ni de ce que j'ai pu subir. » Tu sentais que tes yeux lançaient des éclairs. Tu n'étais pas assez fou pour frapper une femme, mais ce n'était pas l'envie qui t'en manquait, pourtant. « On est des inconnus qui se chamaillent, ça ne ressemble à rien. » Tu te reculas lentement avant de tourner les talons, laissant là Felixia. Tu avais de nouveau besoin de cogner sur quelqu'un.


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GOLDEN CROWN (ramixia)

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